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r679, 2 vol. in-4° ; traduite en français par François Tallemant; et la meilleure edit. de cette trad. est dé Cologne ( Hollande), 1682, 4 vol. in-12. NANi-MIRABELLI ( Dominique), enseignait les b.-lett. à Alba - Pompéia vers la fin du 15° s., et a laissé : La Polranthea. La première édit., qui parut à Savone en 15o3, in-fol. , est de la plus grande rareté. - NANNI ( Jean), peintre, élève de Raphaël, né à Udine dans le Frioul en 1494, m. à Rome en 1564; Il s'attacha rincipalement à peindre les animaux, oiseaux , # , les fleurs , et le paysage, et en fit un livre d'études. NANNI ( Pierre), Wannius, savant écriv., né à Alcmaër en 15oo, chanoine d'Arras, où il m. en 1557. Ses ouv. sont : des Harangues; Des Votes sur lu plupart des auteurs classiques, et sur des Traites de quelques Péres; Sept Dialogues des héroines, 1541, in-4°, ouvr. qui passe pour son chef-d'œuvre, trad. en franc. , 155o, in-8°; Des Traductions latines d'une partie de | Démosthènes , d'Eschine, de Synésius, d'Apollonius , de Plutarqne, de St. Basile, de St. Chrysostôme, d'Athénagore, et de † tous les ouvr. de saint Athanase ; Une Traduction des Psaumes en vers latins ; In cantica Canticorum paraphases et Scholia, Louvain, 1554, in 4°. NANNONI ( Angelo), né en Toscane en 1715, chirurg. de l'hôpital génér. de Ste. - Marie - la- Neuve à Florence. Ses incip. ouvr. sont : Trattato delle madelle mamelle, Flor., 1746, in-4° ; Della simplicita di medicare, Venise, 1761, 1774-1776, 3 vol. Ricerche critiche sopra lo stato presente della chirurgia de Samuele Sharp, tradotte, ed illustrate dal Wannoni, Siena, 1774 ; Memoria sull' aneurisma della piegatura del cubito, Firenze, 1784. Il mourut en 179o. NANQUIER, Nanquerus (Simon), dit du Coq, un des meilleurs poëtes lat. du 15° s. Il a composé un poëme en vers élégiaques, intit. : De lubrico temporis curriculo, carmen elegum, deque hominis miseriá et funere Caroli VIII. regis Franciae, et un autre † eD vers béroïques, et en forme d'églogue, Paris. 15o5, in-8°, réimpr. à Lyon, 1557, et à Paris, 1563, in-8°; il roule sur la mort de Charles VIII, roi de Fr. ; Quelques «pigrammes impr. avec ses autres Poé# Paris, in-4°, sans date, au commencement du 16° siècle. , , , . NANTERRE (Matthieu de), d'une Tom. III.

ancienne famille qui tirait son nom du village de Nanterre, † président au parl. de Paris. En 1465, Louis XI fit un echange des places entre deux hommes dignes de les occuper toutes : il donna celle de Nanterre à Dauvet, prem. président de Toulouse, et celle de Dauvet à Nanterre. Celui-ci fut depuis rappelé à Paris, et ne fit aucune difficulté de devenir second président, persuadé que la dignité des places ne dépend que de la vertu de ceux qui les occupent. I. NANTEUIL ( Robert), dessinat. et grav. du cabinet du roi, né à Reims en 163o, m. à Paris en 1718, est sans contredit le premier graveur de portraits. On ne peut trop admirer la pureté de son burin. L'OEuvre de ce maître est de près de 25o portraits. NANTEUIL ( Pierre ), né dans la Brie, coméd. de la reine en 1664, m. en 168 , dans un âge assez avancé, donna au théâtre plusieurs pièces, On a de lui : L'Amour sentinelle , ou le Cadenas forcé, comédie, la Haye, 1672, in-12 ; Le Comte de Roquefeuille, comédie, la Haye, 1672, in-12 ; L'Amante invisible, comédie, 1672, in -8°. On lui attribue les Brouilléries nocturnes , et le Campagnard dupé, représ, en 166g. NANTILDE, ou plutôt NANCHILDE, rcine de France, épousa Dagobert Ier en 632. Devenue veuve en 63S, elle gouverna le royaume avec beaucoup d'habileté et de sagesse pendant la minorité de Clovis II, son fils. Elle m. en 642. NAOGEORGE ; Wogeoragus (Thomas) , théol. protest., né à Straubing, dans la Bavière, en 1511 , m. en 1578 , s'appelait Kirchmayer ; mais il habilla son nom à la greqque, selon la coutume de ce tems-là. # a écrit des poèmes satiriques contre l'Eglise catholique; le plus fameux a pour titre : Regnûm papisticum, 1553 et 1559, in-8° ; Pamachius, tragoedia ; Wittebergae , 1538, in-8° , Incendia, sive Pyrgopolynices, tragœdia, Vitteberge , 1538 , in-8° , Agricultura sacra, #, 155o, in-8°; flieremias, tragœdia, Bâle, 155t, in-8°; Mercator, tragœdia, 156o , in-18 ; et quelq. autres ouvrages, etc. * : NAPPER-TANDY (James), grand partisan de la révolut. fr.; dès 1791 ii publia une déclaration au nom des Ir. landais-unis, sur les réformes nécessaires dans le gouvermem, Suspect au gouvern. angl., il se réfugia en France vint à Paris.Accueilli par le directoire, il débarqua en août 1798 en Irlande, sur la côte occideutale de Donegal avce des

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troupes françaises. Il répandit aussitôt une proclamation pour rallier les Irlandais-unis ; mais forcé de s'échapper sur un brick français, il debarqua à Hambourg pour repasser en France, et il fut arrêté avec le frère d'O-Conor, sur la requisition de M. Crawfort, minist. d'Anleterre ; il fut livré par le sén. de Ham† fran§orté de là dans les prisons d'Irlande, et mis en jugement en mai 18oo, il comparut par devant la cour du banc du roi, fut condamné à mort, mais oint exécuté. Toujours enfermé à Du† , il y éprouva enfin l'effet de l'intercession du gouvernem. franç. , et, sur la demande adressée par M. Otto à M. Hawkesbury , il fut aussitôt renvoyé en France. Il s'embarqua à Wickcow pour Bordeaux en mars 18o2 : arriva le 24 du même mois. Il y m. en 18o3, âgé de 66 ans. NAQUET (Pierre), né à Paris en 1729, où il m. vers 179o, fit jouer sur les théâtres de province, les Eaux de Passy , ou les Coquettes à la mode, coméd. en un acte, Paris, 1761 , in-8°; le Peintre , coméd. , Paris 176o, in-8°; l'Heureuse Méprise, ou les Eaux de Passy , Paris, 176o, in-8°; il a composé des petits ouvrages éphémères. NARCÉE (mythol.), fils de Bac chus, décerna le premier les honneurs divins à son père. Il fit aussi bâtir un temple à Minerve. NARCISSE (mythol.), fils de Céphise et de Liriope , était si beau que toutes les nymphes l'aimaient, mais il n'en écouta aucune. Echo, ne pouvant le toucher , en sécha de douleur.

NARCISSE, affranchi , puis secrét. de Claude, parvint au plus haut degré de puissance sous cet empereur. Ce vil eourtisan, profitant de sa faveur, et de la faiblesse de son imbécille maître, ne s'en servit que pour perdre ceux qui pouvaient nuire à sa fortune , et pour s'enrichir de leurs dépouilles. On dit qu'il eut jusqu'à 5o millions de rente. L'impératrice Messaline,, jalouse de cet excès d'autorité, voulut renverser cet orgueilleux favori; elle fut immolée à savengeance.Agrippine la vengea. Cette nouv. épouse de l'emper. le fit exiler et 1e contraignit à se donner la mort, l'an 54 de J. #

NARDI (Jacques), né en 1476, à Florence, a occupé plus. postes honorables dans l'état, et en 1 # la république l'envova en ambassade à Venise. Il est m. plus qu'octogénaire. Il a pu

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NARSES, eunuque persan, et l'un | des plus grands généraux de son siècle, commanda l'armée romaine contre les Goths, les défit l'an 552 en deux bat., et donna la m. à leur roi Totila. Il y eut, dans le même siècle , trois généraux du nom de Narsès, qu'on a souvent comfondus. 1° Un Persarménien, frère d'Isaac et d'Armatius, qui, après une bat. heureuse contre Bélisaire, abandonna les drapeaux du roi de Perse, et servit ensuite dans l'Italie. Procope en parle avee éloge ; 2° le cél, eunuque qui conquit l'Italie sur les Goths ; 3° celui qui fut mis par l'emp. Maurice à la tête d'une armée en Syrie, et qui fut chargé de rétablir Cosroës sur le trône de Perse. C'est ce dernier qui fut brûlé vif par ordre de l'empereur Phocas. NASH (Richard) , né à Swansey, dans le comté de Glamorgan, en 1674, fut un personnage extraord. L'amour du p† et le jeu l'attirèrent en 17o4 à ath, qui était devenu le rendez-vous des gens de distinction. Plus. sav. méd. avaient vanté la salubrité de ses eaux minérales, et un maître de cérémonies

blié la Vie du célèbre capitaine Tebal- ] avait la direction de l'amusement des

visiteurs étrangers. Nash eut le bonheur
de succéder à celui qui en remplissait les
fonctions. Il se fit tellement estimer
dans sa direction, qu'on l'appelait le roi
de Bath. Quoiqu'il fût très-adonné au
jeu, il était très-libéral , et l'on a vu
beauconp d'exemples de sa générosité et
de sa bienveillance. Il m, à Bath en 1761.
La ville de Bath, dont il fut sincèrement
regreté, lui doit l'etablissement d'un
hôpital destiné aux malades attaqués de
lèpre ou de paralysie. -
I. NASSAU é† #) ' prince
d'Orange, fils de Guillaume ( (fo§ 2
fut gouv. des Pays-Bas après la m, de son
père, tué en 1584, par le fanatique
Gérard. Nommé capit. gén. des Pro-
vinces-Unies, il affermit l'édifice de la

liberté, fondé par son père. Il se rendit

maître de Breda en 159o, de Zutphen, de Deventer, de Hulst, de Nimègue en 1591 ; fit diverses conquêtes en 1592, et s'empara de Gertruidenberg l'année snivante. Maurice, couvert de gloire ,

assa dans les Pays-Bas par la route de a Zélande. Il battit les troupes de l'archiduc Albert en 1597, et chassa entièrement les Espagnols de la Hollande En 16oo, il fut obligé de lever Ie siége de Dunkerque ; mais il s'en vengea sur Albert, qu'il défit dans une bataille près de Nieupol. Rhinberg, Grave, l'Ecluse en Flandre, se rendirent les années suivantes. Maurice ambitionnait la souveraineté de la Hollande ; mais le pensionnaire Barneveldt s'opposait à ses desseins. Le zèle de ce républicain lui coûta la

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tre Arminius, profita de la haine qu'il snt inspirer contre les arminiens, pour perdre son ennemi , partisan de cette secte. Barneveldt eut la tête tranchée en 1619, et cette mort, effet de l'ambition cruelle du prince d'Orange, laissa une rofonde plaie dans le cœur des Hol† La trève conclue avec les Espagnols étant expirée, Spinola vint mettre le siége devant Breda en 1624, et réussit à le prendre au bout de six mois. Le rince Maurice , n'ayant pu le chasser # devant cette place , m. de douleur en 1625, âgé d'environ 55 ans.

I. bis. NASSAU (Engelbert de), gouv. du Brabant, chev. de la Toison d'or, se signala à la bat. de Guinegate, rendit de gr. services à l'empereur Maximilien, et m. à Breda en 1494.

NASSAU-SIGEN (Jean - Maurice, comte de), conquit en 1637 et 1638 la plus riche moitié du Brésil, en fut gouverneur jusqu'en 1644, qu'il revint en

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grand capit. du 16e s., célèb. sur-toue. dans l'art de creuser et de diriger des mines, commenca par être matelot. Dégoûté de ce métier , il vint en Italie , et se fit valet de pied du cardinal d'Aragon. Il s'enrôla ensuite dans les troupes des Florentins, et, après y avoir servi quelque tems, il reprit le service de mer, et se fit connaître par son courage. La réputation de sa valenr étant parvenue à Gonzalve de Cordoue , ce général l'employa dans la guerre de Naples avec le titre de capitaine. Il contribua beaucoup à la prise de Naples, . † mine qu'il fit jouer à propos. 'emp. Iiii donna l'investiture du comté d'Alvéto , situé dans ce royaume, d'où

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varre.Ayant commandé une expédition : navale contre Ies Maures en Afrique , il enleva Oran, Tripoli , et d'autres † A, son retour en Italie, il fut ait prisonnier à la célèbre bataille de . Ravenne en 1512 , et languit en France ·pendant deux ans, sans espoir d'être racheté. Il passa au service de François Ior , et, se signala par plusieurs , expéditions heureuses jusqu'en 1522 , qu'ayant été envoyé au secours de Génes, il fut pris par les Impériaux. Ou le conduisit à Naples, où il resta pri sonnier dans le château de l'(Euf pen-, dant trois ans. Il en sortit par le traité de Madrid, et servit ensuite au siége , de Naplcs , sous Lautrec , en 1528 ; mais , repris encore à la malheureuse retraite d'Aversa, il fut conduit une séconde fois dans le château de l'(Euf. Le prince d'Orange ayant, par ordre de l'emper., fait décapiter dans cette , citadelle plus. personnes de la faction angevine, il aurait subi le même sort, si le gouverneur, par une espèce de compassiou pour un gr. homme malheureux, ne lui eût épargné la honte de ce supplice. Il mourut bientôt après. D'autres prétendent qu'il fut étranglé dans cette citadelle. - NAVARRE ( Martin ), cél. jurisc., surn. Azpilcueta, parce qu'il était né dans le, royaume qui porte ce nom , successivement professeur de jurisprudence à Toulouse , à Salamanque et à Coimbre. Il m. à Rome en 1586, à 92 ans. Le Recueil de ses ouvrages a été impr. à Lyon, 1597, 6 vol. in-fol. » Venise, 16o2. - - - NAVARRETTE (Franc.-Ferdinand de), dominic. espag. Après avoir,été missionn. à la Chine, il devint archev. de St.-Domingue en 1678, et m, en

N A V A

| 1689. On a de lui un Traité historique, politique et moral de la monarchie de la Chine , estimé et rare. i e premier vol. de cet ouvr. , en espag., parut à Madrid, 1676, in-fol.; le tome 2° fut supprimé par l'inquisition, et le tome 3° n'a jamais paru.

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de l'ordre de St-Jacqnes , et diacre de
Ste.-Croix de Naples, fit imprim. en
langne espagn. la Défense de la juri-
diction militaire, et d'autres ouvrages
rapportés par Nicolas Antonio dans sa
Bibliothèque espagnole.
NAUCHE ( Guyon-Dolois, sieur de
la ) , exerçait, vers la fin du 16e s., la
médecine à Uzerche en Limousin. On

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in-8°. Cet ouvr. a été commenté par
Lazare Meyssonier et a eu plus. édit.,
la dernière parut à Lyon en 1673; Dis-
cours sur deux fontaines médicinales
d'Encausse en Gascogne , Limoges ,
1595, 1 vol. in-8°.
NAUCHE (Léonard ) , curé de la
Rochechouart, petit-fils du précéd. On
a de lui l'Oraison funèbre de Marie de

Rochechouart, marquise de Pompadour,

Brive, 1666, 1 vol.in-4°. NAUDE (Gabriel), habile critique et méd. de Louis XIII , né à Pâris en 16oo , fut biblioth. des card. Bagni et Ant. Barberin à Rome, puis du card. Mazarin , qui lui donna uu canonicat de Verdun et le prieuré de Lartige, en Limosin. La reine Christine l'appela ensuite en Suède, et lui donnades marques ubliques de son estime.A son retour, il m. à Abbeville en 1653. Ses principaux ouv. sont : Apologie pour les grands personnages # soupçonnés de magie , Paris, 1625, in-12 , réimprimée en Hollande en 1712 ; Avis pour dresser une Bibliothèque, Paris, 1627, in-12, 1644, in-8°; # politica, trad. en franç. par Challine ; Syntagma de studio liberali, 1632, in-4°; Syntagma de studio militari, Rome, i637, in-4°; De antiquitate scholae medicae Parisiensis, Paris, 1628, in-8°; Epistolae, carmina, 1667, in-12 ; les Considérations politiques sur les coups d'état, Paris, sous le nom de Rome, 1639 , in-4°. Louis du May en donna une édit. en 1637, sous le titre de Science des Princes, et y ajouta ses réslexions. Instruction à la France sur la vérité de l'Histoire des Frères de la Rose-Croix, Paris, 1623, in-8°, à laquelle il faut ajouter le vol, suivant :'

7 • N AVI o .. :- , 9 Avertissement au sujet des Frères de la Rose-Croix, savoir, s'il y en a, quels y sont, Paris, 1623, in-8°; Jugement de tout ce qui a ete imprimé contre le card. Mazarin , 165o, in-4°, connu aussi sous le titre de Mascurat de IVaudé, etc. Bayie et Lancelot ons recueilli différ, traits de la vie et des pensées de Naudé, sous le titre de Waudœana, Paris, 17o1, et Amst. , 17o3, in-12, avec des ositio§.. | | • NAUDÉ (Philippe), né à Metz en 654, se retira à Berlin après la révoc, de l'édit de Nantes. Il fut reçu de la soc. des sciences en 17o1 , et attaché en 17o4 à l'acad. des princes, comme prof. de mathém. On a de lui une Géométrie, in-4°, en allemand, et quelques autres # pieces, dans les Miscellanea de a soc. de Berlin. Il laissa aussi beaucoup d'onv. de théologie parmi lesquels en distingue : Histoire du Kouakérisme avec celle de ses dogmes , Cologne, 1692, in-12 ; Réfutation du Comment. philosophique de Bayle, Berlin, 1778, in-8°, etc. : m. à Berlin en 1729 NAUDET (Thomas-Charles), peint. cél. de paysages, né à Paris en 1774, d'un père march. d'estampes. Le jeune Naudet suivit en Ltalie , en Espag., en Allem. et en Suisse M, Néergard , natural. et gentilhomme danois. Les plus beaux sites , les monum. de l'antiquité comme les modernes, furent dessinés par lui avec une rapidité et une perfection singulières. On peut dire avec raison que l'ensemble des dessins résultant des différens voyages de Naudet, et dont on fait monter le nombre à trois mille environ, est une des plus riches colléctions qui soient connues dans ce genre. C'est ce grand et bel ouv., accompagné d'un texte instructif et savant , que M. Néergard a mis au iour en § m. à son retour à Paris, en 181o. . NAVIER ( Pierre-Toussaint), méd. à Châlons-sur-Marne, cél. par la découverte de l'éther nitreux, et des combinaisons du mercure avec le fer, regardées avant lui comme impossibles,. né à Saint-Dizier , m. à Châlons en 1779 Il a laissé une Dissertation sur : plusieurs maladies populaires , des Ob-. # servations sur l'amollissement des os; | des Observations sur la jusquiante ; des | Réflexions sur les dangers des exhuma' tions précipitées , et sur les abus des in-, · humations dans les églises, etc. : Contrepoisons de l'arsenic, 1772, 2 vol. in-12 ; # Question sur le vin de Champagne pmousseux , contre les fièvres putrides,.

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