Études sur la campagne de 1796-97 en Italie

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L. Baudoin, 1898 - 306 pagine
 

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Pagina 87 - Bientôt il est possible que j'attaque Mantoue. Si j'enlève cette place, rien ne m'arrête plus pour pénétrer dans la Bavière : dans deux décades je puis être dans le cœur de l'Allemagné.
Pagina 209 - Les fourrages pour la cavalerie; 2° Les vivres pour la garnison et les habitants ; 3° Les remèdes pour les malades. Quelque chose que l'on fasse et que l'on établisse , nous verrons nous échapper Mantoue, si l'on conclut l'armistice avant la prise de cette place; et sans cette place, nous n'obtiendrons pas de paix raisonnable. Je le répète, l'armistice, soit qu'on le considère comme...
Pagina 288 - L'envie de la paix qu'a toute la république, envie qui se manifeste même dans les soldats , qui se battraient , mais qui verront avec plus de plaisir encore leurs foyers , dont ils sont absens depuis bien des années, et dont l'éloignement ne serait bon que pour établir le gouvernement militaire ; 9°.
Pagina 287 - Français pour eux. Je vois par vos lettres que vous partez toujours d'une fausse hypothèse : vous vous imaginez que la liberté fait faire de grandes choses à un peuple mou, superstitieux, pantalon et lâche.
Pagina 286 - J'ai reçu, citoyen, votre lettre du 3 brumaire ; je n'ai rien compris à son contenu. Il faut que je ne me sois pas bien expliqué avec vous. La République française n'est liée avec la Municipalité de Venise par aucun traité qui nous oblige à sacrifier nos intérêts et nos avantages à celui du comité de salut public ou de tout autre individu de Venise. Jamais la République française n'a adopté pour principe de faire la guerre pour les autres peuples.
Pagina 286 - ... de bon. Que l'on ne s'exagère pas l'influence des prétendus patriotes cisalpins et génois, et que l'on se convainque bien que, si nous retirions d'un coup de sifflet notre influence morale et militaire, tous ces prétendus patriotes seraient égorgés par le peuple.
Pagina 189 - Alvinzi avait son quartier -général, sans que l'ennemi eût aucune position à prendre ni pût couvrir d'aucun obstacle naturel le mouvement des troupes qu'il aurait fait marcher pour attaquer Vérone. Cette attaque n'était plus possible, puisque toute l'armée française l'eût prise en queue, pendant que les murailles de la ville en auraient arrêté la tête.
Pagina 213 - Nous pensons que vingt mille hommes présents seraient un renfort suffisant, mais l'inexactitude des états d'effectif et la désertion en route nous obligent à augmenter le nombre des troupes dans une proportion supérieure même à vos demandes. Disposez-vous, citoyen général, à faire de ces forces un usage dont l'effet soit décisif contre l'Empire. Nous nous dégarnissons sur le Rhin d'une manière qui pourrait devenir fâcheuse , si l'ennemi...
Pagina 210 - Rhin, ni des 1 0,0oo hommes de l'Océan : ces deux renforts nous sont bien nécessaires. Si la campagne prochaine a lieu , il faut tourner tous nos efforts du côté du Frioul, et pour cela avoir deux armées en Italie : une dans le Tyrol, qui occupera. Trente et qui attaquerait les ennemis ; l'autre , dans le Frioul, se porterait à Trieste, et s'emparerait de tous les établissemens des ennemis dans cette mer-la.
Pagina 286 - D'ailleurs la nation vénitienne n'existe pas : divisé en autant d'intérêts qu'il ya de villes , efféminé et corrompu , aussi lâche qu'hypocrite, le peuple d'Italie, et spécialement le peuple vénitien, est peu fait pour la liberté.

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