Mémoires tirés des papiers d'un homme d'état: sur les cause secrètes qui ont déterminé la politique des cabinets dans les guerres de la révolution, Volume 5

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Pagina 331 - Savoie re» nonca à toutes ses prétentions sur ce pays ; » mais il stipula formellement la réserve de sa » constitution; et le 26 avril i565, le gouverne» ment français se constitua garant de ce traité » et par conséquent des droits politiques du » pays de Vaud. » On sait avec combien peu de ménagement » fut sans cesse violé par les gouvernemens de » Berne et de Fribourg le pacte social que ces » nouveaux traités avaient formé entre eux et » les Vaudois. Les Vaudois réclamèrent...
Pagina 223 - Tout en tenant ces propos, vous cheminerez » à marches forcées : l'utile ici consiste à gagner » quelques marches , de sorte que lorsque le roi » de Naples s'apercevra que votre projet est » d'arriver à Rome, il ne soit plus à temps de » vous prévenir. « Lorsque vous vous trouverez à deux jour...
Pagina 448 - Les temps ne sont pas éloignés où nous sentirons que, pour détruire véritablement l'Angleterre, il faut nous emparer de l'Egypte» Le vaste empire ottoman, qui périt tous les jours, nous met dans l'obligation de penser de bonne heure à prendre des moyens pour conserver notre commerce du Levant.
Pagina 219 - ... laisser ignorer que vous avez manifesté au plus haut degré l'intrépidité, le sang-froid, et cette intelligence à qui rien n'échappe, et que vous avez soutenu avec magnanimité l'honneur du nom français. Le Directoire me charge de vous exprimer, de la manière la plus forte et la plus sensible, sa vive satisfaction sur toute votre conduite; vous croirez aisément, j'espère, que je suis heureux d'être l'organe de ses sentiments.
Pagina 466 - Malte dont il voulait reconnaître les côtes ; il fit entrer dans le port un de ses vaisseaux qui avait besoin de réparations, et auquel le grand-maître , les baillis et l'ordre entier s'empressèrent de donner des secours de toute espèce. Pendant huit jours l'escadre sonda toute la côte, et reconnut les points où il était possible d'opérer des débarquemens. Cependant tout le mois de février s'était passé dans la même incertitude au sein du gouvernement et dans le secret de ses délibérations,...
Pagina 8 - Recevez-en mon compliment de cœur, mon général ; les expressions manquent pour vous dire tout ce qu'on voudrait en ce moment. Le Directoire est content, le public enchanté. Tout est au mieux. « On aura peut-être quelques criailleries d'Italiens ; mais c'est égal. Adieu, général pacificateur! Adieu : amitié, admiration, respect, reconnaissance; on ne sait où s'arrêter dans cette énumération.
Pagina 210 - Une compagnie de fusiliers avait suivi les cavaliers de près; je la trouvai en partie, s'avançant dans mon palais, dans les vestibules. A mon aspect, elle s'arrêta. Je demandai le chef ; il était caché dans les rangs ; je ne pus pas le distinguer. Je demandai à cette troupe, par quel ordre elle était entrée dans la juridiction de France ? Je lui enjoignis de se retirer. Elle recula alors quelques pas. Je crus avoir réussi de ce côté-là.
Pagina 212 - Duphot, venaient d'être emportées par force par mes secrétaires qui rentraient et par de jeunes artistes. Nous regagnons le palais par le côté du jardin. Les cours étaient encombrées par les lâches et astucieux scélérats qui avaient préludé à cette scène horrible. Une vingtaine d'entre eux et des citoyens paisibles sont restés morts sur le champ de bataille. Je rentre dans le palais , les marches sont teintes de sang.
Pagina 361 - Leurs bataillons sont sur pied; il ne » faut rien moins que les douze mille hommes » du Rhin, que vous avez demandés pour cette » expédition afin qu'elle réussisse. Ce n'est pas » que je ne croie tout ramener sans coup férir, » mais la présence de la forceserait indispensable. » Ils font, comme dans le temps de Charles» le-Mauvais, des mouvemens dans l'Oberland » et au-dessus d'Yverdun ; mais le temps et les
Pagina 50 - Vous devez déclarer dans toutes les conversations particulières que vous aurez avec les différents membres de la députation de l'Empire, et spécialement avec celui de Mayence , que la République française ne continuera à accorder une prolongation d'armistice à l'Empire que dans le cas où celui-ci ne mettrait aucune espèce d'opposition à ce que les troupes françaises entrassent dans Mayence, comme nous en sommes convenus avec SM l'Empereur.