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de Vega , pour servir à comparer la marche de deux pièces sur le même sujet, traité par deux poêles , et à peu près dans le incine temps.

'loin. V, g° le Roi Lear, trag. en cinq actes; — i il' Hamtet, prince de Danemarck , trag. eu cinq' actes.

Toin. VI, Ii° Antoine et Cléopâtre , trag. en cinq actes; ia° Timon d'Ath'i nés , trag.cn cinq actes.

Toin. VII , Remarques de mislriss Montaigu sur flamlet ;— Reflexions de M. Richakdsok sur Hainlet;

— Remarques de M. EscniKBiiio sur onze pièces de Shakspeare ; — i3° la Vie et la mort du rot Jean, trag. en cinq actes.

Toin. VIII , Précis des sujets des pièces historiques, pag. i à xcvîij ; — i4° Richard II, trag. en cinq actes.

Toin IX, i5° première partie de Henri IV, roi d'Angleterre , Irag. en cinq actes; — i6° seconde partie de Henri If, roi d'Angleterre , contenant sa mort et le couronnement de Henri V, trag. en cinq actes.

Tom. X , Notes snr la première et la seconde partie de Henri IV; — Recberclies sur les danses mauresques ( opinion de M.Tollet, Esq. , sur les danseurs mauresques qui sont peints sur les losanges de sa fenêtre ) ; — Anecdotes sur Shakspeare ( tirées de divers auteurs ); — Extrait d'un Essai Sur l'ordre chronologique des pièces de Shakspeare, par M. Malohr;— Réflexions de Rowe sur Shakspeare ; — Note de M. I;m.h i:\ p>;r.c sur les Femmes joyeuses de Windsor ; — 170 lei Femme* joyeuses de /Vmdsor, coin, en cinq actes.

Tom. XI, 180 Henri V, drame historique en 5 actes;— 19° première partie de Henri VI, roi d'Angleterre , trag- en cinq actes.

Tom. XII , 200 Henri Vf, seconde partie, trag. en cinq actes; — 210 Henri VI, troisième partie , trag. en cinq actes.

Tom. XIII, 220 la Vie et la mort de Richard III, roi a?Angleterre, trag. en 5 actes ;—13° Henri VIII, roi d'Angleterre, trag. en cinq actes.

Tom. XIV, 240 Beaucoup de bruit pour rien , comédie eu cinq actes ; — Remarques de M. Eschbhiiriiiî sur cette pièce; — 25° Comme vous l'aimes , comédie en cinq actes, sui'/ie des Remarques de M. Eschenburg sur cette pièce.

Toin. XV, 260 le Marchand de Venise, coin, en cinq actes; suivie des remarques de M. Eschenburg;

— 270 /* Songe d'une nuit du milieu de l'été, comédie eu cinq actes.

Tom. XVI, 280 les Méprises , comédie en cinq actes; — 290 la Méchante femme mite à ta ration , comédie en cinq actes.

Tom. XV11 , 3o° Troile et Cresside , tragédie en cinq actes, précédée des remarques de M. Eschenburg sur celle pièce , et suivie de notes;—3i° Tout est bien qui finit bien , ou ti la fin ett bonne tout est bon , comédie en cinq actes , précédée des remarques de M. Eschenburg sur cette pièce.

Tom. XVIII, 3a° Mesure pour mesure, comédie en 5 actes; ■— 33° les Peines l'amour perdues envaln , comédie en cinq actes , précédée des remarques de H. Eschenburg sur cette pièce.

Tom. XIX , 34° la Soirée des rois , ou Ce que vous voudrez, comédie en cinq actes; — 35° U Conte d'hiver, drame en cinq actes, précédé de remarques de M. Eschenburg sur cette pièce.

Tom. XX , 36° les Deux Véronois, comédie en cinq actes, précédée des remarques de M. Eschenburg , et suivie d'une note sur celte pièce; — 370 Titus Andronicus, trag. en cinq actes, précédée des remarques de M. Eschenburg.

Plusieurs volumes , dans les derniers surtout, sont divisés en deux parties , quoique ne contenant que deux pièces, et chaque partie a sa pagination particulière \ en sorte qu'il ne serait pas impos

sible que l'on trouvât des pièces séparées qui appartinssent à cette édition.

— Le même, de la même traduction , sous le titre d'OEuvres complètes. Nonv. édition, revue et corr. par F. Guizot (on plutôt Mad. Guizot, née Dillon) et A. P*** (PrcHOT), traducteur du lord Byron , précédée (l'une Notice biograpbiqne et littéraire sur Shakspeare, par F. Guizot. Paris, Ladvocal, 1821, i3 vol. in-8, avec un portrait, 65 fr. , et sur gr. pap. vélin, io,5 fr.

Édition plus belle que la précédente : elle est disposée dans un autre ordre. En tête du premier volume on a donné la table générale des pièces contenues dans les treize volumes.

Dans un avis placé en tète du premier volume on lit:

«Nous aurions pu réduire cette édition à dis vo. et u mes seulement selon la promesse du prospectus, «si les auteurs s'étaient contentés de réviser la pre«mière traduction; mais outre les retranchements «rétablis dans le corps des pièces, retranchements «si nombreux (ils forment au moins deux volumes) u que la modestie seule des traducteurs nous a fait « laisser le nom de Letourneur en tète de celte traie duc! ion nouvelle, notre édition s'est encore enrichie «d'une tragédie tout entière ( Périclès, imprimée «dans le tom. XIII) et de deux poèmes de la jeu« nesse de Shakspeare ( Vénus et Adonis, et la Mort «de Lucrèce, imprimés pag. 1 à >43du premier voit luine), d'un choix de sonnets de Shakspeare, et de u trente-sept notices et de notes qui n'ont pas peu «contribué au succès de cet ouvrage.»

La «Vie de Shakspeare» que Letourneur a donnée en tète de sou édition ne remplit que 43 pag-; celle de la nouvelle édition remplit les i52 pag. liminaires du premier volume : elle est signée F. G. (F.GuÎ20t); les notices sur les pièces sont signées des initiales P.B. (Prosper Baiakte ), F.-G. (F. Guizot), A. P. et À. .. .e P... .t ( Ainédée Picrot , qui est aussi le traducteur des deux poèmes qui ont été insérés dans celte édition).

En améliorant celte traduction les nouveaux éditeurs ont aussi fait des changements dans sa composition , en ce qui concerne les pièces relatives aux tragédies et comédies de Shakspeare. Les commentaires des éditeurs anglais et les remarques de M. Eschenburg onl été remplacés par des examens des nouveaux éditeurs, et par un choix de notes de commentateurs anglais.

— OEuvres de Shakspeare, traduites de l'ang. par Letourneur. Nouvelle édit. , corr. et enrichie de notes de divers commentateurs sur chaque pièce (par M. AveNet, ). Paris, Brissot-Tlùvars , i8aa , ia vol. in-iS, a4 fr.

Faisant partie du Répertoire des théâtres étrangers.

— OEuvres dramatiques de Shakspeare , précédées de notices historiques et littéraires sur sa vie et ses ouvrages , par J.-A. Havard. Paris, Ad. Havard (* Am. Saintin ), i834, gr. in-8 , impr. à 2 colonnes, la fr.

Indépendamment de la comédie des Commères de TVindsor, traduite par La Place.que nous avons citée plus haut, ce même auteur a traduit deux tragédies de Sbakspeare : Jaloine «I Cliopâtrê et Cymbdini, qu'il a aussi iosérées dans le Théâtre anglais qu'il a publié.

Quelques-unes des pièces de Shakspeare out été imprimées dans la Bibliothèque anglo - française ( i836 ). Voy. ce litre à la table.

EXTRAITS DE SHAKSPEARE.

— Beanties ( the ) of Shakspeare. Paris, Partons, Galignani and comp., 1809, huit numéros formant 2 vol. in-12, 8 fr.

— Chefs-d'œnvre de Shakspeare, traduits conformément au texte original, en vers blancs , en vers rimes et en prose, suivis de poésies diverses, par fen A. Brdguière, revus par M. de Chénédolué. Paris, Dondey-Dupré, 1826, 2 vol. in-8, lifr.

— Pensées de Shakspeare, extraites de ses ouvrages (par M. Ch. Nodier). Besancon, Métayer, 1801, in-8.

Il en a été tiré douze exemplaires sur pap. vélin; ils [portent le nom du traducteur.

— Pensées de Shakspeare, suivies de quelques scènes de ses tragédies. Paris, Maccarthy, 1822 , in-18.

tCF.ITS OU TAADOITS EW FRANÇAIS QOI OKT RAPPORT A CEUX DE Sharspbare.

— Essai de mistriss Montaigo sur le génie dramatique de Shakspeare, trad. de l'angl. Yers 1778.

— Fragment snr Shakspeare, tiré des Conseils à un jeune poète; trad. de l'ital. de Mart. Sherlock , par M. D. R. Londres, 1780, in-8. (Voy. Sherlock.)

— Shakspeare et Addison mis en comparaison, ou Imitation en vers des monologues d'Hamlet et de Caton. ParDwAix. 1786, in-8.

— Essais littéraires sur Shakspeare, ou Analyse raisonnée, scène par scène, de toutes les pièces de cet auteur. Par Paulin DcPort. Paris, Letellier fils, 1828, 2 vol. in-8 , 14 fr.

SHALER. — Courses vagabondes de Jean-Christophe Lesage dans la vaste étendue de la plaine des fous; présent de carnaval. (En allemand). Strasbourg, 18S0 , in-8. (D. M.).

Publiées souo le pseudonyme d'Apicius Frissgern ( glouton ).

SHALES ( William ). — Esquisse de l'État d'Alger, considéré sous les rapports politique , historique et civil, traduit de l'anglais par M. X. Biahchi. Paris , Lad

vocat; Marseille, Camoin, i83o, in-8, avec nn plan, 9 fr.

SHARP ( Samuel ) , né vers la fin du xvne siècle , fut l'élève le plus distingué de Cheselden , et l'un des chirurgiens les plus célèbres dont s'honore l'Angleterre. Membre de la Société royale de Londres, associé de l'Académie royale de chirurgie, il occupa pendant long-temps la place de chirurgien en chef de l'hôpital de Guy, et mourut en 1765.

— Recherches critiques sur l'état présent de la chirurgie, traduites de l'angl, par Aug.-Fr. Jault. Paris , ii5i, in-12 , 2 fr. 5o c.

— Traité des opérations de chirurgie, avec les figures et la description des instruments qu'on y emploie , et une introduction sur la nature et le traitement des plaies, des abcès et des ulcères ; trad. en français par A.-F. Jadlt. Paris, Gue'rin, 1741 . in-12 , 2 fr. 5o c.

Traduction faite sur la 3e édition de l'original, publiée en 1740.

SHARP, pseudon. Voy. Lahethrie.

SHARPE (J. ). — Mesures prises de 1711 à 1713 pour introduire la liturgie anglicane dans le royaume de Prusse , trad. de l'angl. par J.-T. Muyssom. Londres, 1767, in-4.

SHAW ( Pierre ), premier médecin du roi d'Angleterre, dans le siècle dernier, a publié, sur la médecine et la chimie , des ouvrages écrits avec simplicité, et qui annoncent un homme à la fois modeste et instruit. On a traduit en français, de Shaw, les ouvrages suivants:

— Fragments extraits des œuvres du chancelier Bacon, traduits de l'angl. par Mari Du Moiili». Amsterdam, et Paris, Duchesne, 1765, in-12.

— Leçons de chimie propres à perfectionner la physique, le commerce et les arts; trad. de l'angl. ( par Mad. Thirodx D'arConville). Paris, 1759, in-4.

— Méthode générale d'analyse, ou Recherches physiques sur le moyen de connaître les eaux minérales; trad. de l'angl. par Coste. 1767, in-12.

— * Secrets (les) et les fraudes de la chimie et de la pharmacie modernes dévoilés, trad. de l'angl. (par Mad. Thiroux D'arConviixe). La Haye, Gosse, 1760, in-8.

SHAW (Thomas), théologien d'Oxford, mort le i5 août Ijsi.

Voyages dans la Barbarie el le Levant,

et Observations sur les royaumes d'Alger, Tnnis, Syrie, Egypte, etc., avec des cartes et des figures. Traduits de l'angl. La Haye, Néaulme, 17^3 , a vol. in-4.

L'auteur a enrichi cette relation de plusieurs faits précieux pour l'histoire naturelle.

— Voyage dans la régence d'Alger, ou Description géographique , physique , philologiuue, etc., de cet État, par le docteur Suaw, traduit de l'angl., avec de nombreuses augmentations , des notes géographiques et antres, par J. Maccartby. Paris, Martin, i83o, un vol. in-8, on a vol. in-18 avec un plan.

Tiré du Voyage précédent. SHAW ( James ). — Essai sur les PaysBas autrichiens, trad. de l'angl. Londres {Bruxelles), 1788, in-8 de 188 pag.

SHEFFIELD ( John Baker Holroyd , comte de), membre du parlement britannique; mort le 3o mai iSat.

— Observations sur le commerce des Etats américains ( traduites de l'anglais par M. de Rumare, magistrat à Rouen). Rouen, dame Besogne, 1789, in-4.

— Observations sur l'état du commerce des États-Unis d'Amérique , traduit de l'angl. ( par le comte de Mirabeau ). 1791 , in-8.

Cet ouvrage a été réfuté dans un écrit de Clavière et Brîssot de Varvillc qui a pour titre : De la France et des États-Unis.

Le comte Sheftield est auteur de plusieurs opuscules qui n'ont pas été traduits en français : il a été l'éditeur des Mémoires de l'historien Gibbon.

Voy. aussi Bcckisgham.

SHELDON , ministre du saint Évangile.

— Croyance religieuse des Baptistes justifiée par quelques-uns des principaux passages de l'Écriture qui s'y rapportent et en sont le fondement. Paris, Risler, 1836, in-S de 28 pag.

Avec MM. Villard et Wilmarth.
SHELLEY (Percy-Bysscbe),poé'te anglais.

Voy- COLERIDGE.

SHELLEY (mistriss), fille du célèbre William Godwin, et veuve de Percy-Byssche Shelley, poète anglais très-distingué qui périt prématurément le 8 avril 1822, à l'âge de vingt-neuf ans.

— Frankenstein, ou le Promélhée moderne , trad. de l'angl, par J. S*** (Jules Saladin). Versailles , et Paris, Corre'ard, 1821, 3 vol. in-12, 5 fr.

— * Last ( the ) Man. By the author of Frankenstein. ( A new édition). Paris, Galignani, 1825, 3 vol. in-.ia,i3 fr.

Le tome III du Salmigondis renferme la traduction d'une nouvelle de Mrs Shelley. intitulée: te Frère et la Sœur.

SHEPHERD (le rev. William), ministre anglican dissident, et qui appartient à la secte connue sous le nom d'unitaires, grand ami de l'historien Ruscoe.

— Vie de Poggio Bracciolini, secrétaire des papes Boniface IX, Innocent VII, Grégoire XII, Alexandre V, Jean XXIII, Martin V, Eugène IV , Nicolas V , prieur des arts , et chancelier de la république de Florence. Traduite de l'anglais, avec des notes ( par M. le comte de Laubepin ). Paris, Verdière , 1819, 1823, in-8, 6 fr.

Un Précis de la rivalité des papes â*Avignon et de Rome , ou du Schisme d'Occident au quatorzième et au quinzième Siècle, qui fait partie de cet ouvrage, a été réimprimé en 1837, à la suite d'une Lettre de Poggio Bracciolini à son ami Leonardo d'Arexo. ( Voy. Poggio ).

Parmi quelques autres ouvrages imprimés de Shepherd, qui n'ont pas été traduits en français , on en cite un intitulé : Paris in 1802 and 1814 (1814, in-8).

SHEPPARD (John).— Correspondance entre John Sheppard et lord Byron. Paris, H. Servier, 1826 , in-8 de 8 pag.

SHERIDAN (Thomas), homme distingué autant comme acteur que comme professeur d'éloquence; né à Quilca , en Irlande, en 1720, mort à Margate, le 14 août 1788.

— Traité de la prononciation anglaise, par M. SBÉRtDAïf, trad. de l'angl- (par Canquoin-Chaussier), suivi des Principes les plus clairs et les plus succints pour apprendre en peu de temps la langue anglaise; avec la manière d'en rendre les idiomes et d'en traduire les gallicismes , . par Canquoik-chacssier. Paris, i8o3 , in-8 , 2 fr. 5o c.

SHERIDAN ( mistriss ), femme du précédent , morte à Blois , le 1 7 septembre 1766.

— * Mémoires de miss Sidney Bidulph , trad. de l'angl. (par Robiket). Amsterdam, 1762-68, 5 vol. in-12.

Suivant Barbier, cet ouvrage est une suite à celui de l'abbé Prévost, intitulé : Mémoires pour servir à l'histoire de la vertu.

— Mémoires de miss Sidney Bidulph , extraits de son journal , par Richardson; trad. de l'angl. Paris, Ouvrier, an ix (1801), 6 vol. in-18 , avec le portr. de Richardson, 4 fr. 5o c.

C'est à tort que l'éditeur de cette édition a attribué ce livre à Richardson.

— * Nourjabad , histoire orientale , trad. de l'angl. Paris, Gauguery, 1769, in-ii.

Insérée dans le « Cabinet des fées. »

Ce roman a été traduit en français par une dame de condition qui a fourni beaucoup de morceaux a Bastide pour la Bibliothèque des romans; mais cel homme de lettres n'a point été autorisé à faire connaître sou nom au public.

C'est de ce conte philosophique que madame de Genlis a tiré « le Règne d'un jour. •»

SHERIDAN ( Charles-François ) , fils des deux précédents, sous-secrétaire du ministère de la guerre du royaume d'Irlande, et membre du parlement.

— Histoire de la dernière révolution de Suède, arrivée le 19 août 1772 , trad. de l'angl. (par Brcysèt aîné). Londres (Lyon), Bruyset aine, 1783, in-8 ; — Paru, Belin, «794> in-ia.

SHERIDAN ( Richard-Brindsley), frère du précédent, et troisième fils de Thomas Sheridan, le premier des auteurs comiques anglais de notre époque, et célèbre orateur; membre du parlement anglais; né à Dublin, le 4 novembre 17 51, mort à Londres, le 7 juillet 1816, dans un état voisin de la misère, par suite de son insouciance.

DISCOURS PARLEMENTAIRES.

— Select parliamentary speeches of R. B. Sheridan. Paris, Baudry; Bobée, 1828 , rà-32, 2 fr.

Le faux-titre porte: the British Classics , edited l>y L. W. Lake.

— Critique (le), comédie en trois actes, trad. par M. Am. Pichot. Paris, Delloye; Heideloff et Campé, i835,in-8.

Celte édition fait partie du Théâtre européen.

— Duègne (la ) et le Juif portugais, farce en trois actes pour le carnaval, traduite par A.-H. Chateaoheuf. Paris, 1826, in-8 de 24 pag. — Sec. édition. Paris , Hubert, 1826, in-8 de 24 pag., 1 fr. 5o c.

La première édition, tirée à on très-petit nombre, ne fut pas mise dans le commerce.

— Duègne ( la ), opéra-comique en trois actes, trad. par M. Gourmes. Paris, Delloye; Heideloff et Comp., 18 35 , in-8.

Cette édition fait partie du Théâtre européen.

Tontes les pièces de Sheridan Turent très-bien accueillies du public, et rapportèrent à l'auteur des sommes considérables : la Duègne obtint soixante-quinze représentations consécutives.

Tous IX.

— Pizarro , a tragic play, in five acts , as performed at the théâtre royal in DrnryLane; taken front the Gcrroan draina of Kotzbue, and adopted to the English stage, by R. B. Sheridan. Paris, T/téophile Barrois , 1804, in-t8, 1 fr. 20 c.

Ce drame de Kutzebne, intitulé :« les Kspagnnts au Pérou», fait suite à «la Prêtresse du soleil», antre drame m cinq actes du même auteur. Les principaux personnages, a l'exception de Pizarre, se retrouvent dans les deux ouvrages.

Ce n'est point par la régularité de l'action que se recommande le Pizarre de Sheridan; mais il y a beaucoup de force et d'élégance.

—* Pizarro, tragédie (en S actes et en vers), traduite librement de l'angl. Sans nom de ville (Paris), ni nom d'impr., et sans date (vers 1796), in-8.

— Rivais ( the ), a comedy In five acts , wilh remarks by Mrs Irtcbbald. Paris, Théoph. Barrais, 1817, in-18 , 1 fr. 20 c.

— Rivaux ( les ), comédie en 5 actes (en

prose, trad. de l'angl. par mad. de Vasse).

Sans nom de ville, ni d'impr., 1784, in-8.

Extrait du Théâtre anglais publié par madame de Vasse, 1784-87, la vol. in-8.

— Trois ( les ) Rivaux, on la Fille romanesque , comédie en cinq actes et en prose , sans l'unité de lieu ; imitée de Sheridan. Par A.-H. CeATEAOïfEOF. Paris, Alph. Leroux, 1824, in-8.

— Rivaux (les), comédie en cinq actes, trad. par M. Lokve-veimars. Paris, rue du Dragon, n. 20 , i836 , in-8.

Celte édition fait partie du Théâtre européen.

— School ( the ) for scandai, a comedy in five acts. Paris, Théoph. Barrois, 1804, in-18. — Paris, Baudry, 182a, iu-18; 1827, in-8 , or in-3a.

— The same pièce, with a biographical sketch, critical Notice, and, for the first time, explanatory french notes, by J.-W. Lake; a prologue written by Garrick. Paris, Truchy, 1829. — Second édition, much improved. Paris, Truchy, i833, in-18, t fr.

— Edition classique de the School for scandai , précédée d'une Notice sur Sheridan, et de la monodie snr sa mort, par lord Byron; d'une critique sur cette comédie , de l'ode an scandale, par Sheridan , et suivie de notes explicatives, par A. Spiers. Paris , l'Auteur (M. Spiers), rue Mazarine, n. ig; Baudry; Poilleux, i836, in-i 2 , 1 fr. 5o c.

Il y a de:- exemplaires qui portent sur le froni'S l6

pîce :seconde iditîon , et la date de 1837. C'est la même , rajeunie par un nouveau titre.

« Parmi les productions dramatiques de Sheriil.ni , l'École du Scandale est son chef-d'œuvre. Cet ouvrage offre un tableau fidèle et piquant des mœurs anglaises , el un dialogue plein de naturel et d'esprit. Le seul défaut de celte pièce, comme de la plupart de celtes du théâtre anglais, c'est une double intrigue, qui nuit à la marche de l'ouvrage et fait languir l'auditoire pendant plusieurs scènes, pleines, il est vrai , de détails charmants, mais qui ne tiennent pas au fond de l'iutrigue. Malgré celte imperfection , c'est une comédie d'un rare mérite , et qui plaît également aux connaisseurs el au vulgaire. »

M- Villemain, dans sa notice sur Sheridan, écrite avec la grâce et l'élégance qui caractérisent son style, et insérée dans la collection des théâtres étrangers publiée par Ladvocat, porte le jugement suivant sur le chef-d'œuvre de Sheridan':

M Ce n'est pas que dana cette charmante comédie, l'une des plus amusantes et des plus spirituellement comiques qu'on puisse voir,Sheridan se soit tout à fait corrigé de sa mauvaise habitude d'emprunter des situations el des caractères : ses deux principaux personnages, un mauvais sujet dont le cœur est excellent, el un prétendu sage qui n'est qu'un fourbe; le contraste qu'ils présentent, et ledénoùinent, où la candeur étoourdie de l'un triomphe sur le vice adroit deTautre, tout cela vient du célèbre roman deFielding,et l'on reconnaitles physionomies deTom Jones et de Blifil. Enfin, sans presser les choses rigoureusement, on peut trouver aussi dans l'École de la mèditance une très-forte imitation de notre Molière. La scène où. sir Joseph Surface cherche à séduire , par des beaux raisonnements, la femme de son ami, ressemble beaucoup à la fameuse scène de Tartuffe : c'est l'hypocrite philanthrope substitué à l'hypocrite religieux ; et si la situation ne devient pas aussi vive, c'est apparemment pour la vraisemblance des mœurs, et parce qu'un philosophe doit toujours conserver plus de phlegme qu'un dévot. Dans tous les cas l'emprunt est assez visible et la scène assez décisive pour que, dans l'excellente imitation (celle de Cheron ) que l'on a faite sur notre théâtre de la comédie de Sheridan , on ait dû rendre honneur à Molière, et pu appeler fort légitimement et intituler la pièce, le Tartuffe des mœurs. . .

— École (V ) de la médisance, comédie en 5 actes ( et en prose, trad. de l'angl. par mad.de VAsse).Sans nom de ville, nid'imp., 1784, in-S.

Extrait du Théâtre anglais publié par madame de Vasse, 1784-87, 12 vol. in-8.

— École (F) du scandale , ou les Mœurs du jour, comédie en 5 actes; traduite eu franc, (en prose), par M.kunel-delille. Londres, Galabin, 1789, in-8.

— Faux ( le ) Usurier, ou le Neveu reconnaissant, comédie en trois actes, imitée de l'angl. , de Sheridan, par Tfa.-P. Bertin. Parisfl'yiuieur,au vi(i798),in-8tx ir.8o c.

— Homme ( 1' ) à sentiments, ou le Tartufe des moeurs, comédie en cinq actes et en vers, imitée en partie de « the School for scandai » de Sheridan ( par Chéron ). Paris, Huet et Cltaron , 1801, in-8.

Réimprimée avec le nom de Chéron.

Bien faible imitation , et dont le titre bizarre ne convient, sous aucun rapport, à cette charmante pièce.

Selon M. Bonnet, dans sa traduction du Théâtre de Sheridan , loin. II , pag. 4 > >' n'a-manqué à eette imitation qu'un style plus correct et plus fort pour être une comédie du premier ordre.

— Ecole ( 1* ) de la médisance, comédie en quatre actes , trad. de l'angl. (parP.-N. Famik). Paris, A.-A. Renouardf 1807, in-8.

Cette traduction fait partie du Théâtre des Variétés étrangères.

— Londres au xixe siècle, ou l'École da scandale, comédie en cinq actes et en prose , librement traduite et en partie imitée de Sheridan, sans changement dans l'intrigue, les caractères et la contexture des scènes. Par A.-H. Chateauheuf. Paris, Alph. Leroux, i8a4i in-8.

11 en fut fait un second tirage dans la même année.

— École ( T ) du scandale, pièce en trois actes et en prose, imitée de Sheridan. Par MM. Grossier , Jousliw De La Salle et

Saiitt-m (maurice). Paris, Quqy;

Barba , i8a5 , in-8 , 1 fr. 5o c.

« Imitation fort heureuse, dit M- F. Bonnet ; j'observerai seulement que les auteurs ou arrangeurs, ajoute-t-il, ont donné à leur pièce un titre tout à fait erroné; l'École du scandait est un contre-sens s'il en fut jamais. » Mais pour la justification des imitateurs il convient de dire qu'ils ont pourtant respecté le titre que l'auteur anglais lui-même a donné à sa pièce.

— * Deux (les) cousins, comédie-vaudev. (imitée de l'angl. de Sheridan), en 3 actes. Par Saint - HilAire , Ferd. Laloue et Paulin (Paul DuroRT). Paris, Quqy, i8a5, in-8, a fr.

Cette pièce a été réimprimée dans la même année.

Les trois auteurs de cette pièce ont, avec autant d'esprit que d'adresse, habillé Sheridan à la française, et ce qu'ils doivent a leur propre imagination est fort bien fondu avec ce qu'ils ont traduit de l'anglais. La scène où madame Deuneville (lady Teaste) répète un fragment de comédie avec Charles ne déparerait point l'ouvrage de Sheridan.

.— École (T) de la médisance, comédie, traduite par M. Mer Ville, précédée d'une Notice sur. Sheridan, par M."viz.lema.iit.

. Traduction imprimée dans le Théâtre anglais qui fait partie de la collection intitulée Chefs-d'œuvre des théâtres étrangers, publiés chez Ladvocat.

Cette traduction est facile. élégante, en un mot digne d'un puële comique qui en traduit uu autre. On y pourrait seulement signaler quelques fautes contre Le sens, mais ce sont rarement de ces erreurs

Quas ant iucuria fudjt
Aut liumana parùm cavit natura

pour lesquelles Horace et tous ceux qui écrivent demandent à bon droit l'indulgence des lecteurs.

— École (1*) de la médisance, comédie en

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