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Traduction qui fut publiée pour la premier* foi» eu 1689 loi a (Paris, Benard).

— Vraie (la) sagesse, ou Considération» très-propres à inspirer la crainte de Dieu , disposées pour tous les jours de la semaine , et augmentées d'une considération sur ce qui est nécessaire pour faire une bonne confession; traduit nouvellement de l'italien. Avignon,Séguinaine, 1834, in-3a.

Le P. Segneri avait 1111 neveu , Paul Segneri, qui, comme son oncle, entra dans la société de Jésus, et fut missionnaire : on a plusieurs ouvrages de lui , mais aucun n'a été traduit en français.

SEGOND ( Louis ). — Ecelésiaste (1'): - Etude critique et exégétique présentée à la Faculté de théologie de Strasbourg, pour obtenir le grade de bachelier en théologie. Strasbourg, de l'imprimerie de Silbermann, t835, in-4 de 56 pages.

SEGOND (A.). — Documents relatifs à la méthode éclectique employée contre la dyssenterie. Paris, Baillière, i836,in-8 de 116 pages, a fr. ào c.

— Essai sur la névralgie du grand sympathique, maladie connue sous les noms de colique végétale de Poitou, de Devonshire, de Madrid, de Surinam, et sous ceux de barbiers, de béribéri, etc. Paris, de l'imprimerie royale, 1837 , in-8 de xvj et 214 pag.,4 fr.

SEGONDAT, ancien sous-commissaire de la marine.

— Tarif de la réduction des bois. Rochefort, P. Paye, 1765, in-8.

— Traité général de la mesure des bois. Rochefort, 1782; ou Toulon, 1782, in-8.

— Autre édition. Rochefort, Faye ; et Paris, Bachelier, sans date (1829), 2 vol. in-12', avec 8 planches, 7 f.

SEGRAIS (Jean Regmauld, sieur de), poète; premier échevin de la ville de Cacn, sa patrie, gentilhomme ordinaire de mademoiselle de Moutpensier, membre de l'Académie française; né le 2a août 1624, à Caen, où il est mort, le a5 mars 1701.

— Amour (1') guéri par le temps, tragédie lyrique en 5 actes et en vers libres. 1701, in-ia.

Non représentée.

Nousavons trouvé citée souslen°q56 du Catalogue de madame de Pompadour une édition séparée de celte pièce sons cette date ; il n'est pourtant pas cerlain qu'il y en ait eu une d'imprimée.

— * Bérénice. Paris, 1648 et i65o,4 vol in-8.

Il y a des exemplaires qui portent au frontispice: Par rameur dt TarsU a ÏUic. Ces lune er

reur. Crébillou a pris dans ce roman le sujet de Rhadamiste.

— 'Divertissements (les) de la princesse Aurélie, divisés en six nouvelles. ( Noov. édition). La Haye, P. Paupie, 1742,3 vol. in-12.

Cet ouvrage parut pour la première fois en i656, sous le litre de : Naanllu françaiui, etc.a vol. in-8.

«Segrais intitula son ouvrage Diwêruntmenti dt la promut JuriUt, pour faire allusion , sans doute , à Mademoiselle, fille du duc d'Orléans. Cet ouvrage coûta peu de frais à l'imaginalionde Couleur. Segrais se contenta d'y revêtir d'un style gracieux et facile quelques historiettes racontées à la cour de Mademoiselle , et d'y tracer les portraits de plusieurs femmes de sou temps On a recueilli une partie de ces portraits, trop flattés pour la plupart, dans la Bibliothèque des llomans, sept. 1775.»

— Églogues, avec Athis , poème ( pastoral, en iv chauts). Paris, Delormel, 17.33, in-8.

Athis, ainsi intitulé du nom d'un passage de la rivièrede l'Orneà une lieue de Caen,est le premier ouvrage de quelque importance dû a Segrais. a L'idée de cet ouvrage était singulière et décelait une imagination poétique. Segrais y a personnifié les villages, les hameaux, les rivières des environs; et, renouvelant la fiction d'Ainarillls et de Calatée, dans la première églogue de Virgile, il donne la vie, il prête des sentiments et un langage aux lieux muets et inanimés qui avaient été témoins dea jeux de son enfance.»

— Enéide (V) de Virgile, traduite en vers français (i6r>8-8i). Voyez Virgile.

— Géorgiques (les) de Virgile, traduites en vers français.Ouvrage posthume(i7ia). Voy. Virgile.

— Poésies de Segrais, précédées d'une Notice historique et d'un Essai sur la poésie pastorale chez les anciens et les modernes; par uu professeur de l'Académie royale de Caen. Caen, Chalopin; et Paris, Delaunar; J.-J. Biaise, i8a3, in-8, avec le portrait de l'auteur, 6 f., et snr papier vélin, 12 f.

— * Princesse (la) de Montpensier, nouvelle française ( par la comtesse de La Fayette et J. Regnauld de Segrais). Paris, de Serçr, 1660, in-i2.—Nouv. édit.Paris,Renouard, 1804, in-12.

Voy. l'art, de Mad. De La Fayette.

— Segraisiana , ou Mélange d'histoire et de littérature, recueilli des entretiens de M. de Segrais (avec Foucault, intendant de Caen, et depuis conseiller d'Etat, par Ant. Gai.Lah-d; corrigé par Frémoht, avec des notes de La Mohnoye, de Moreau De Matjtotjr, de Rordei.om et du correcteur.... le tout pnbliéavec une préface par de Lamokkoye). Ses Eglogues et l'Amour guéri par le temps, tragédie-ballet du même auteur, non imprimée. Ensemble la Relation de l'île imaginaire et l'Histoire de la princesse de Paphlagonie (pat* mademoiselle de Montpehsier), imprimées en 1646, par Tordre de Mademoiselle. La Haye {Paris), 1722, in-8.

Le duc de Noailles, qui trouva que madame de Maiiiteuon n'était pas traitée avec assez de respect dans cet ouvrage, obtint du chamelier d'Aguesseau la saisie de tous les exemplaires; ce qui fui exécuté, à l'exception d'environ deux cents.

— Tolédan (le), ou Histoire romanesque de D. Juan d'Autriche, fils naturel de l'empereur Cbarles-Quîut. Paris, 1609, 5 vol. in-8.

C'est un des premiers ouvrages de l'auteur.

Segrais a eu quelque part au charmant roman de Mad. de La Fayette , intitulé s la Princesse de Cl'eves. 11 passe aussi pour n'avoir pas été étranger à la Zaïtîe du mè:.ie auteur ( voy. l'art, de Mad. de La Fayette ).

Serrais a de plus été le réviseur des Mémoire» de mademoiselle de Mosn'Hj'Mtit.

— Œuvres diverses de M. Segrais. Amsterdam , Fr. Changuion, 1723,2 vol. petit in-8, portr.

Le premier volume contient les Mémoires Anecdotes , où l'on trouve quantité de particularités remarquables louchant les personnes de la cour et les gens de lettres du temps de Segrais. Le second volume renferme des Eglogues, au nombre de sept , avec des lellres y relatives; VAmour guéri par le temps, tragédie lyrique en cinq actes et en vers libres ; la Relation de l'île imaginaire, et V Uinoire. de la princesse de Paphlagonie, de mademoiselle de Mostpbmsieb.

— OEuvres de M. de Segrais. Nouv. édit., revue et corrigée avec soin. Paris, Durand; Dammonneville; Déforme!t etc.,

1755, a vol. petit in-12.

Édition qui, au mérite d'être plus jolie que la précédente, réunit celui d'être plus complète : outre plusieurs poésies légères, on ty trouve, en plus, AtkfS,poème pastoral en IP chants.

— OEuvres choisies. Paris, Allât 9 1810, iu-ra.

SEGRE (L. ). — Drusîlla, tragedia (italiana). Parigi, l'Aulore; Heideloff e Campe, i833, in-8, 2 fr.

SEGUI. Voyez Seguy.

SÉGUIER (Jean-François), antiquaire et naturaliste distingué, directeur de l'Académie de Nîmes, correspondant des académies des sciences de Paris et de Montpellier; né le 25 novembre 1703, à Nîmes (Gard), où il est mort, le Ier sept. 1784.

— Bibliotbeca botauica, sive Catalogus auctorum et librorum omnium qui de re botanica, de medicamentis ex vegetabilibus paratis, de re rustica et de horticultura tractant, a Joanne-Francisco Seguierïo digestus; accessit bibliotbeca botauica J.Ant. Bcmalbi, seu potîus Ovidii Moh

TÀLBAiri, cura ejusdem auctuario. HagaeComitum, Néaulme, 1740, in-4.

Celte Bibliothèque est recherchée. Laurent Théodore Gronovius en a donné, en 1760, une non* velle édition en un vol. 111-4 .avec un supplément.

Séguier a suivi l'ordre alphabétique dans sa Bibliotheea botanica , plus étendue que celle de Linné. Il y existe une petite erreur à l'article Morison , célèbre botanisle anglais : on lui attribue la première édilion de l'Horlus Blesensis , que l'on date de i635; Morison n'avait alors que quinze ans. Ce livre est l'ouvrage d'Abel Brunyer, médecin du duc d'Orléans, qui l'a publié en i653 , et Morison est auteur de la seconde édition, quia pour titre : Hortus legtus Blesensis aucttis ; accessit index plantaruin in horto contenlnrum neuiinî scriptarum , et observatîones, etc. Lond., 1669, in-12.

On voit, dans la Bibliothèque de Séguier, que le premier herbier ayant des planches en bois fut « ttas Buch der Natur, » ou le Livre de la nature, imprimé à Augsbourg , en langue allemande, en 147a ou 1478. Il y traite des animaux et des plantes; il est tiré principalement de Pline, d'Isidore et de Platearius.

M. Huzard, membre de l'Institut, possède un exemplaire de la Bibliothèque botanique de Séguier, de l'édition de 1740 , surchargé de notes précieuses. Le hasard le lui a procuré dans une vente de bouquiniste. (peighot, Rénert. bibliogr. univ.)

— Dissertation sur l'ancienne inscription de la Maison carrée de Nîmes. Paris, N.-M. Tillard, 1759 , in-8. — Nouv. édit. Nîmes, veuve Belle, 1776, in-8.

L'auteur y prouve que ce monument avait été consacré à Omis et Lucins, princes de la jeunesse, (ils d'Agrippa et petits-fils d'Augoste.

La bibliothèque du roi possède un exemplaire de l'édition de 1776 , avec des notes inss. de d'Ansse de Villoison.

— * Mémoires du marquis de Maffey, trad. de l'italien (1 740). Voyez Maffey.

— Osservazioni sopra la comela di I744» e di due eclessi lunari fatle in Verona, con la posizione geograpbica di detla cita. Vc~ rona , 1744» in-8.

— Plantas Veronenses, seu stïrp'ium qu» in agro Veronensi reperiuntur metbodica synopsis.Accedit Rtbliothecae botaniese supplementum. Veronensis, 1 745-54 1 3 vol. in-8.

— Viridarium lusitanum.1749, in-12.

Ce savant a eu part aux ouvrages de Maffei. Voy. la lettre de Chardon de la Rochelle à A. L. Milliu, dans le Magasin encyclopédique, décembre i8o5.

Séguier a laissé en manuscrit un Recueil de toutes les inscriptions existantes. Voy. sou Éloge dans le Journal de Paris, ann. 1784 , »° 284.

SEGUIER (Antoine-Louis), un des membres les pins recommandables d'une famille qui depuis plus de quatre siècles, sans interruption, honore la magistrature, descendant de Nicolas, un des frères de Séguier ( Pierre 1er ), président à mortier soas. Henri II; avocat-général au parlement de Paris, depuis 1755 jusqu'en 1790, époque de la dissolution de cette société, membre de l'Académie française en 1757; né à Paris, le 1 r décembre 1726, mort pendant l'émigration, à Tournay, le 25 janvier 1792.

— Discours au lit de justice. 1771, in-4 et in-12.

— * Discours au lit de justice de 17 7 4. Imprimé dansle Procès-verbal decequi s'est passé

au lit de justice, tenu par le roi, à Paris, le samedi 12 novembre 1774. Paris, P.-G. Simon, 1774, in-4.

— Discours snr la nécessité du rétablissement des maîtrises et des corporations, prononcé devant le roi, au lit de justice tenu à Versailles le ia mars 1776.

Imprimé dans l'Extrait du procès-verbal du lit de justice, du mardi la mars 1776. Paris, P.-G. Simon, 1776, in-4.

Béiinpr. à la suite d'un Mémoire de M. Deseine sur le même sujet, publié eu I8i5.

— Eloge de La Curne de Sainte-Palaye. 178a. J

— * Façon de voir d'une bonne vieille qui ne radote pas encore. Sans date (vers la fin de 1788), in-8 de 104 pag.

— Réquisitoire dans l'affaire des trois roués (1786).—Imprimé avec le Plaidoyer de M. Dupaty dans cette affaire. Voyez Ddpaty.

— Réquisitoire sur lequel est intervenu l'arrêt du parlement qui condamne à être brûlés sept livres ou brochures intitulés: La Contagion sacrée, on l'Histoire naturelle de la superstition; Dieu et les hommes, ouvrage thcol. mais raisonnable; Discours sur les miracles de J.-C., trad.de l'ang.de Wolston; Examen critique de la religion chrétienne, par Fréret; Examen impartial des principales religions du monde; le Christianisme dévoilé; Système de la nature. 1770, in-4.

« Ce Réquisitoire, diriBé contrôles libelles irréligieux et ami monarchiques dont on était alors inonde, et contre lesquels le roi avait enjoint à Seguier d'exercer toute la rigueur de son ministère, lui ht des ennemis de tous les philosophes du temps, et lui procura de très-faibles appuis parmi les gens de bien, qui, effrayés de la peinture trop vraie des maux qui désolaient la Fiance, et des maux plus grands encore qui l.i menaçaient, ne pouvaient que gémir de la perversité des mœurs et de la faiblesse Ou gouvernement. Le réquisitoire de l'avocat-général commençait par ces mots fameux de l'orateur ro. inain, que le roi lui-même avait adoptés : « Jusques à quand abusera-t-on de notre palirnee?». Ce discours avait clé présenté à l'audience. Le parlement balançait à en ordonner l'impression, à cause de ses démêles avec la cour. Ce fut de l'ordre exprès de Louis XV qu'on le rendit public.» (Biogr. univ.)

Seguier a laissé plusieurs écrits, qui, dit M. Boscheron-Desportes, dans la Notice qu'il lui a cousacrée dans la Biographie universelle , l'honorent à jamais; des plaidoyers, des comptes rendus aux assembles des chambres, des réquisitoires, des mereurioles et des discours académiques Quelques-unes

de ces productions sont imprimées, mais elles sont eparses et difficiles à trouver.

Son éloge a été prononcé à l'Institut, le 2 janvier 1806, par Portails, et c'est un des meilleurs morceaux qui soient sortis de la plume de cet écrivain.

SEGUIER ( le baron Antoine-Jean-Mathieu ), fils du précédent, premier président de la Cour royale de Paris, après l'avoir été (de 1810 à 1814 ) de la Cour impériale, conseiller d'État, pair de France, membre du conseil général des hospices ; membre de la Société royale d'agriculture et du conseil général des prisons; né à Paris, le 21 septembre 1768.

M.Seguier était déjà substitut du procureur général lorsque la révolution éclata :il éinigra avec son père, mais il ne tarda pas à rentrer en Prance, et,dès 1802, il entra dans l'ordre judiciaire. Dans cette longue série d'années, ayant parcouru toute la hiérarchie de la magistrature, M. Seguier a eu à prononcer de nombreux plaidoyers, discours de rentrées, discours de félicitations pour les souverains qui se sont succédé en France, plaidoyers dans des affaires politiques. Tout cela sera recueilli un jour, mais jusque-là c'est dans les journaux qu'il faut aller chercher co qui peut faire juger du caractère de M. Seguier comme magistrat et comme homme po. Inique; sous ce dernier rapport la «Biographie univ. et portative des Contemporains, du Boisjolin, Rabbe, etc., et celle des hommes du jour, de MM. Sarrut et Saint-Edme» ne présentent pas le premier président de la Cour royale de Paris sous un jour avantageux.

Dans les loisirs que lui ont laissés ses graves et importantes fonctions, M. Seguier à cultivé le» lettres avec fruit. Digne admirateur d'Horace , dont il possède toutes les éditions les plus recherchées , il a fait sur ce poêle célèbre un travail dont la publication est vivement désirée. (Biogr.rniiv.itport, ici Conlimp.)

SEGUIER ( le baron Armand - LouisMaurice), frère pniué du précédent, auteur dramatique ; né à Paris, le 3 mars 1 770, fut d'abord page de Louis XYI et officier de dragons à l'armée de Condé; après sa rentrée en France, il fut envoyé comme consul de France à Patna, sur les bord3 du Gange, et à Pondichéry. Il fut fait prisonnier par les Anglais, qui ne le rendirent qu'à la paix d'Amiens.]VomméconsnlàTrieste(eni8o6), puis consul général dans les Provinces Illyriennes, il remplit ces fonctions jusqu'à l'évacuation de ce pays par les Français. La Restauration l'envoya comme consul général à Londres, où il resta jusqu'au moment de sa mort,survenue le i3 mai i833.

— Entrevue (1') et le rendez-vous, comédie-vaudeville en un acte. Paris, Pigoreau, an vin (1800), in-8, 1 fr. 5o c.

— * Hasards (les) de la guerre, comédie en un acte (en prose), mêlée de vaud. Pal

Maurice S Paris, madame Masson,

an x (1802), in-8.

— *Isaure, ou l'Inconstant dans l'embarras»

comédie en ira ncte et en prose, mêlée de

vaudevilles. Par M. Maurice S Paris,

mad. Masson , 1806, in-8.

— *Lawater, comédie en un acte et mêlée de couplets. Par M. Maurice S***. Paris, Fages, 1809, in-8.

— Lendemain (le) de la pièce tombée, comédie en un acte (en prose), mêlée de vaudevilles. Paris,Barba, an xiv (i8o5), in-8.

Avec MM. Dupaty et Dubois. M. Séguier ne s'est (.'il connaître jinur sa coopération que sons le no.n de Maurice.

— Maréchal ferrant (le) de la ville d'Anvers, pièce anecdotiqne en un acte et en prose, mêlée de vaudevilles. Par le citoyen Maurice S.... Paris, au théâtre du Vaudev., an vrr (,-799),in-8.

■—Naissance (la)dela mode..Pari.?, F.Dtdot, 1819, in-8 de 40 pages, 1 fr. 5o c.

Ce petit poeine eût fait plusse bruit à une époque «n les esprits auraient été moins occupés des graves intérêts politiques.

— Parisienne (la) à Madrid, comédie en un acte (en prose), mêlée de vaudevilles Par

M. Maurice S Paris, Lêop. Coliin,

an xui(i8o5), in-8.

— Un (1*) pour l'autre, comédie-vaudevilte en un acte. Paris, mad. Masson, 1802, in-8, i fr. 20.

Avec Thésigny.

C'est par erreur que nous avons attribué cette pièee, imprimée sous le nom de Maurice,à M. Charles Maurice.

Le baron de Séguier, en outre , a eu part à la Girouette de SaintCIoud ( 1800 ). Voy IÎakké.

On cite quatre antres pièces de théâtre du baron Maurice Séguier, mais qui ne paraissent pas avoirété imprimées; ce sont : tes Oiagea[ avec M. Dupaty J; le Sauvage de l'Aeejron ; Arlequin qui rit et Jeun qui pleure; le Proehi de Studér/.

SÉGUIER (le baron Armand-Pierre), fils dn premier président de la Cour royale de Paris, conseiller à la même cour, académicien libre deVAcadémîe royale des sciences; né à Montpellier (Hérault), le 3 juill. 1 8o3.

— Mémoire sur les appareils producteurs de la Tapeur, lu à l'Académie des sciences, et rapport fait le <f janvier i832 par MM. Arago , Prony , Cordier et Dulong , rapporteurs nommés par l'Académie pour examiner ce travail. Paris, de l'imprimerie d'Everat, I83ï , in-8 de 60 pages.

SÉGUIER DE SAINT-BRISSON, anc. capitaine d'infanterie; mort en 1773.

— *Ariste , ou les Charmes de l'honnêteté. Cologne, et Paris, 1764» in-ia.

— * Lettre à Philopéménès. ou Réflexions sur le régime des pauvres. 1764» in-12.

+ Philopéménès, ou du Régime des pauvres. 1764 , in-12.

— *Traité des droits du génie, dans lequel on examine si la connaissance de la vérité est avantageuse aux hommes et possible au philosophe. Carolsrouhe, Macklott, 1769, in-8.

Catalogue des livres rares et singuliers de M.***

(Leduc). Paris , de Bure frères, 1819,in-8, n° 1 745.

Une note écrite sur l.i première page de l'exemplaire de M. Leduc révélait eu effet le nom de Séguier.

C'est donc par une erreur typographique qu'on lit dans le Catalogne le nom Régnier, au lieu de Siguier.J. J. Rousseau , dans ses Confessions et dons ses lettres , donne quelques détails sur la vie «t les opinions de Séguier de S"int-Brià$on.

SÉGUIER DE SAINT-BRISSON (Nicolas-Maximilïen-Sidoine ), fils du précédent et cousin du premier président de la Cour royale de Paris; né à Feauvais, le 7 décembre 1773. M. Séguier de SaintBrisson a été successivement préfet du Calvados (octobre i8r4); de la Somme ( à la seconde restauration, jusqu'à la fin de 18 16 ); de la Meurthe (en 18 1 7 ) ; de la Cole-d'Or ( 5 avril 1821 ), enfin de l'Orne (2 juin 1823); membre de la Société royale académique de Nanci, et académicien libre de l'Académie royale des inscriptions et belles-lettres.

— * Emploi (de Y) des conjonctions, suivi des modes conjonctifs dans la langue grecque. Paris, Eberhart; P. Du/art, 1814, in-8 de 296 pag.

M. Séguier de Saînt-Brisson ne prit aucune part aux affaires publiques sous le gouvernement impérial , auquel il était opposé: tout le temps de sa durée , M. Séguier s'est beaucoup occupé de lettres, particulièrement de la langue grecque, dans Inquelle il est très-versé. Outre le volume que nous venons de citer, il a fourni ,en r8io , au Journal des Savants, quelques articles philologiques sur divers textes de Sophocle. Eu i835 , il a lu à l'Académie royale des inscriptions un Mémoire sur l'origine du ■polythéisme ancien. En i836 , le journal l'Institut a donné, de ce savant, îles Réflexions à propos de la Grammnire égyptienne de M. Champollion. M. Guyot de Fère , dans sn Statistique des gens de lettres et des savants, 2e «dit. (1837), dit qu'il a quelques travaux inédits sur Tacite et sur Horace; mais nous craignons fort que M. Guyot de Fère , qui ordinairement confond mut , n'ait encore attribué à M. Séguier de Saint-Brisson les travaux qui appartiennent au premier président de la Cour royale de Paris. ( Voy. ce que nous avons diL à l'article de ce dernier. )

SEGUIN ( Antoine-Joseph , ou , suivant M. Weiss, Charles-Antoine ), jurisconsulte, professeur en droit de l'Université de Besançon (dès X748), et membre de 1*Académie de cette ville; né à Vaivres , prèsde Vesouïjle 20 mais 1708, mort dans ia terre de Jallerange, près de Dôle, le ly septembre 1790.

— Coinnientaria in Institutiones imperatoris Justiniani, ad usum juris cupidorura accommodata. Vesuntionc, Joseph. Beis; et Parisiis, Le Norman!, i8o5 , in-S, avec le portr. de Fauteur, 6 fr.

Ouvrage posthume publié pnr un des élèves de l'auteur, M. Proudhon , aujourd'hui doyen de la Faculté de Dijon.

[1 en a ctc tiré quelques exemplaires sur papier vélin. ■*

Seguin avait In, à l'Académie de Resançnn , plu• ieurs Dissertations. M. Weiss, (|ui a consacre une Notice à ce professeur dans la Biographie universelle, cile cinq dissertations conservées dins les registres de l'Académie de Besançon , et qui sont imprimées parexlraifs dans les procès-verbaux. L'É'og* de Seguin a été lu dans une des séances par Geriisset, professeur d'éloquence i Besançon , i8oq, in-8 ). !>ès 1790, le professeur Courvoisier s'était rendu l'interprète lie la douleur publique, en payant un juste tribut à la mémoire de son confrère , dans le discours de rentrée à. l'Université.

SEC.l ]]N (Sébastien), ancien magistrat.

— Précis historique sur la féodalité et l'origine delà noblesse, et analyse des débats entre les wbigs et les torys français, f'esoul, de l'imp. de Bobillier, i8aa, in-8 de 88 p.

SEGUIN (Charles), ingénieur des ponts et chaussées, ancien entrepreneur de bâtiments.

— Description métrée et estimation d'un pont en fil de fer , construit sur la rivière de la Galore, à Saint-Vallier, département de l'Isère. Paris, Bachelier, i8a5 , in-8 de 16 pages avec une planche.

—Manuel d'Architecture, ou Principes des opérations primitives de cet art, où l'on expose des méthodes abrégées tant pour l'évaluation des surfaces et solides circulaires que pour le développement des courbes , et pour l'extraction des racines carrées et cubiques , par de nouvelles règles fort simples. Cet ouvrage est terminé par une Table des carrés et des cubes, dont les racines commencent par l'unité et vont jusqu'à 10,000. Paris, Jombert jeune; Didot fils {*Bachelier), 1786, in-8, 6 fr.

— Mémoire sur la navigation à vapeur, lu à l'Institut, le 16 décembre 1836. Paris, Bachelier, 1828, in-4 de 3î pages.

— Observations sur les différents projets de chemins de fer de Paris à Versailles par la rive gauche. Paris, de l'imprimerie de Locquin, 1826, in-4 de 36 pages.

— Ponts ( des ) en fil de fer. Paris , de Vimpr.de Crapelet. Bachelier, i8a4, in-8 avec 5 planch. grav., 4 {r. — Seconde édition. Paris, le même, 182O, in-4 , avec 4 pi., 5 fr.

— Table des carrés et des cubes jusqu'à dix mille; ouvrage utile aux] ingénieurs , mécaniciens, géomètres, architectes, aux élèves en mathématiques et aux instituteurs, Paris, F. Didot, au ix (1801), in-8, 3 fr.

Extraite du Manuel il' Architecture, publié en 1786, Dans une explication sommaire, dont il a fait procéder ces Tables, M. Seguin dorme non-seulement les moyens d'abréger les calculs des carrés et des cubes, inais encore ceux d'extraire facilement l«s racines des puissances plus élevées que les cubes, en n'employant que des additions et des souslroctïons. 11 y a joint une méthode pour trouver les seuls nombres qui ont la propriété de donner sans fraction les racines du carre de l'hypoténuse et des côtés qui forment l'angle droit d'un triangle rectangle , et plusieurs formules intéressantes.

On doit aussi à M. Séguin une nouv. edit. de l'Architecture pratique de M. Bullet , avec une explication de 36' art. de la Coutume de Paris, sur le titre des servitudes et rapports , qui concernent les bâtiments ( 1788 et 179a , in-8 ).

SEGUIN (Fr.), libraire à Paris, en 1787.

— * Apologie de l'égaïsme. Avignon, Fr. Séguin, 1790, iu-8 de 3i pages.

SÉGUIN (Auguste), frère du précédent, libraire à Montpellier.

— Actes (les) du martyre de Louis XVr, roi de France et de Navarre, recueillis et mis en ordre d'après les témoins oculaires, par Auguste Séguin; suivis de la Correspondance particulière de ce'monarquc. Ouvrage orné d'un beau portrait de Louis "X/VI, d'après Iioizot. Valence, Jamonet; et Paris , Dentu; Hivcrt; Vaton , 1837, in-S, avec un portrait et un fae-sîniile , 6 fr.

— * Chemin ( le) de la Croix prouvéJpar les monuments historiques. Avignon, Auhanel, 1828, in-18 , 7 5 c.

— * Duc (le) de Berri peint par lui-même, ou Lettres et paroles remarquables de S. A.R.Mgr. Charles-Ferdinand d'Artois, fils de France, duc de Berri. Montpellier, de l'imprimerie de Jean Martel, 18*21, in-8 de 40 pages.

—*Considérationssurlamort de Louis XVI, pour servir à la béatification et canonisation de ce saint roi,par un habitant deMontpellier. Montpellier, Aug. Séguin, 1829 , in-8 de 32 pages.

La dédicace Au roi martyr est signée: Aitguito Seguin

— Cnré (le) de village, ou Entretiens sur les matières les plus importantes de la religion et de la morale. Avignon, Offraj fils aine, 1828 , in-is, a fr.

— * Heures (les) du chrétien, ou Prières et Exercices de piété composés par des saint»;

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