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nationale; pour servir à l'appréciation exacte des intérêts anciens et nouveaux en France. Paris, Ponthieu, i8a3, 2 vol. in-8,12 fr.

Gilles tout seul, vaud. en un acte ( en

prose). Paris, Barba, an«1(1799), in-8. Avec M. Biset.

Lettres sur la Corse, ouvrage destiné à

faire connaître la véritable situation de ce pays, et à rectifier les idées de ceux qui le jugent d'après le mémoire de M. RéalierDumas, conseiller à la cour de Riom. Paris, Chaumerot, 1821, in-8 de 36o pag., 4 fr

Observations amicales et compliment de

bonne année, adressées à M. Cadet Buteux, électeur de 1820. Paris, Chaumerot, 1821, in-8 de 28 pag., 5o c.

Réponse à une pièce de Désaugiers.

Observations d'un libéral à M. le général

Berton , sur la Confession de Napoléon Bonaparte, colportée dans les rues de Paris. Paris, l'Auteur, 1822 , in-8 de 16 pag.

Cel écrit existe aussi sous ce titre : Pourquoi donc ,e fâchet-il, M. le général Berton? et voyons si la Confession de Bonaparte lui en donne dejullei motifs? même date , in-8 de 16 pag.

Ombre ( 1' ) de Napoléon aux Français.

Paris, Corréard; l'Auteur, 1822, in-8 de

16 pag.

* pacha ( le ), ou les Coups du hasard et

de la fortune; par les auteurs du <■ Tombeau... Paris, Barbara vu (ijgo'.in-ia, 1 fr. 5o c.

Les auteurs du Tombeau sont MH.'Hect. Chaussier et Bizel; mais il paraît qu'il y a eu un troisème collaborateur, et qui est M. Simonet.

— Résumé de l'histoire d'Espagne jusqu'à nos jours. Paiis, A. Leroux, i82Î,in-t8.

— Sec. édit., revue et corr. Paris, le même, 1823 ,in-i2 , 3 fr.

SIMONOT, anc. employé de la tontine perpétuelle.

*Vérité (la)aux actionnaires delà tontine

perpétuelle d'amortissement, et, par occasion , à tous les hommes sensés. Paris, Ponthieu, 1825, in-8 de 16 pag.

Réimprimé dans la même année avec le nom de l'auteur, et sous le litre suivant:

Fèriti (la) ait' actionnaires de ta tomme perpétuelle d'accroissement et de la caisse de survivance occasion à tous les hommes sentis. Deu, augmentée de notes et d'une préface tuieu , in-8 de 16 pag.

SIMONS (S.-F.). Voy. Simmoks. SIMONS , ingénieur des ponts et chaussées à Bruxelles, directeur des travaux du chemin de fer d'Anvers à Cologne.

Description d'une route en fer à établir

d'Anvers à Cologne, en traversant Duffel,

Malines, Lonvain, Tirlemont, Waremme, Liège, Verviers, Eupen, Aix-la-Chapelle et Duren, avec embranchements d'Anvers à Lierre, de Malines à Bruxelles, à Termonde et à Gand; de Tirlefnent à Narnur, etc., enrichie de huit cartes; mémoire à l'appui d'un projet de chemin de fer à établir entre Anvers et Cologne, rédigé d'après les ordres da ministre de l'intérieur. Sec. édition. Bruxelles, Th. Lejeune, i833 , gr. in-8 de 90 pag.

En société avec M. de Ridder, autre ingénieur en chef.

SIMONS-CANDEILLE (Amélie-Julie Cahoeille, connue dans les fastes de la musique et de la littérature sous le nom de ) (i), musicienne , artiste dramatique, d'abord de la Comédie française, à l'Odéon, de 1785 a 1790, ensuite des Variétés dn Palais-Royal, devenu successivement théâtre de la rue Richelieu et théâtre de la Répnblique, de 1790 à 1795; institutrice à Paris, de i8o3 à i8i3;née à Paris,le 3i juillet 1767, d'un père musicien, qui fut son premier maître; morte à Paris, dans la maison de santé du docteur Marjolin, le 3 février 18 34.

THÉÂTRE.

— Catherine, ou la belle Fermière, comédie en 3 actes, en prose, mêlée de chants. Paris, Maradan, 1793,1797,in-8.

«Cette pièce, représentée le 27 décembre 1792 sous le voile de l'anonyme , avait été d'abord annoncée et refusée sous* le titre de la Fermière de qualitè^qnt indiquait mieux le sujet et le principal personnage, mais que les circonstances politiques avaient forcé de supprimer. Celte pièce, nu peu romanesque et dont l'idée paraît emprunlée au conte de la « Bergère des Alpes », de Marmonlel, eut une vogue prodigieuse, malgré les détracteurs de mademoiselle Caudeille. Ils affectaient d'en attribuer la paternité, avec assez peu de vraisemblance, au . célèbre conventionnel Vergniaud ; et ne sachant pas ou feignant d'ignorer que le second titre de l'ouvrage était une exigence des comédiens, ils le trouvaient d'autant moins modeste que l'auteur , ajoutaient-ils, s'y était réservé le principal rôle, afin de recevoir des louanges directes sur sa beauté, sur son esprit et sur la variété de ses talents : en effet ,

et, va

-. sentis. Deuxième édition, Paris , Pon

(1) Julie Candeille avait été mariée trois fois. Trois mois après la terreur (3 novembre 1794), elle épousa civilement un jeune médecin qui vit encore et dont elle n'a jamais porté le nom. Cette union ne fut pas heureuse et un divorce juridique le rompit, le i3 février 1797, par consentement mutuel ; en secondes noces elle épousa, le 11 février, Jean Simous, chef d'une célèbre fabrique de voitures de Bruxelles. Veuve de Simons , en avril 1811, elle épousa l'année suivante, il l'âge de 54 ans, BilaireHenri Paxié, peintre et dessinateur, que la médiocrité du talent avait forcé de devenir employé supérieur dans les jeux de Paris, place qui, aux sollicitations et à l'esprit de sa femme, fut changée en celle de directeur du Musée et de l'école de dessin a Nîmes.

elle y chantait en s'accouipagnant, tantôt, sur la harpe, tantôt sur le piano * deux airs de sa composition , ainsi que celui du vaudeville final. Tout Paris alla voir la Mit Fermière, dont le succès s'est soutenu , et qui est constamment restée au courant du répertoire, parce que, au milieu de nombreuses invraisemblances! elle ne laisse pas que d'offrir un style naturel et correct, de la gai té, des contrastes de caractères et des situations intéressantes. Cette pièce a eu, depuis 1793 , plusieurs éditions , et elle a été insérée dans tous lès recueils et répertoires dramatiques. Aucun des autres ouvrages que mademoiselle Candeille a donnés an théâtre n'a obtenu le même bonheur.»

— Commissionnaire (le ), comédie en a actes, en prose. Paris, Maradan, an ni (1794), in-8.

C'est le trait historique du généreux Cange, commissaire delà prison de Saint-Lazare. L'auteur avait gardé l'anonyme, et l'on attribua la pièce au vicomte deSégur; mais, Fleury avant cru pouvoir nommer te véritable auteur , mademoiselle Contai qui jouait UD des principaux rôles y renonça, par haine contre sa rivale et arrêta le cours des représentations. Cettepièce a été imprimée dans la même année sous le nom de son auteur.

Les deux pièces que nous venons de citer sont les seules de madame Simons-Candeitle qui aient été imprimées ; mais on lui en doit quatre autres qui, jouées sans succès , sont restées inédites:

Bathtlde, ou le Duo t comédie en un acte, où l'auteur exécutait avec Baptiste aiué un duo de piano et violon , fut reçue avec une extrême froideur, le 16 septembre 179^, et retirée peu de jours après.

30 Baradere {là), ou te Français à Surate, comédie en 5 actes et en vers,qui fut impitoyablement sitflee le 24 janvier 1795, au théâtre de la République, sans avoir été entendue, sans égards pour l'auteur qui représentait le principal personnage ; et pourtant cet ouvrage annonçait de l'imagination , du sentiment, le talent d'écrire ; mais les mots indiens trop prodigués sans être expliqués y jetaient de l'obscurité. D'ailleurs, le public était prévenu contre la pièce et l'auteur, parce que l'on pardonne difficilement des prétentions mises trop a découvert. Une bayadère, belle, spirituelle, brillante de grâce et de talents, bonne, sensible.et qui plus est, malgré sou état de danseuse , fière , charte et vertueuse , parut un personnage invraisemblable, fantastique; et l'on trouva mauvais quel'aclricf-auteur s'attribuât dans ce ni Se tous ces genres de gloire, quand même elle y aurait eu des droits incontestables. Les fades éloges qu'elle s'y faisait prodiguer ne trouvèrent pas la même indulgence que ceux qu'on avait applaudis dans la Belle Fermière, et la pièce tombée n'a jamais vu le jour. Ce revers, les désagréments attachés à un état pour lequel mademoiselle Candeille ne s'était jamais senti une vocation bien marquée, ceux qu'elle avait éprouves de la part de ses cam,irades, la déterminèrent à renoncer au théâtre qu'elle pouvait alors quitter sans danger et à prendre dans le inonde un rang plus convenable à l'élévation de sentiments dont elle a toujours fait profession. »

Ida, ou l'Orpheline de Berlin, comédie-lyrique en a actes, dont elle avait fait les paroles et la musique , fut représentée pour la première fois, en 1807,au bénéficedeson père.sur le théâtreFeydeau. Celle pièce n'eut que cinq ou six représentations, parce que le sujet, traité avec plus de succès au Vaudeville, par Radet, n'était plus capable d'exciter la curiosité.

4U Louise, ou la Réconciliation, drame en 4 actes et eu prose, tombé au Théâtre-Français, le i5 décembre 1808, au bruit des sifflets de l'École poly

technique. De oe moment, le spectacle fut interdit aux élèves de première classe de. celle école, les jours de première représentation; mais de ce moment aussi madame Simons-Candeille cessant de travailler pour le théâtre, se livra à la composition des romans.

— Agnès de France, on le XIIe siècle, roman historique.Par», LeNormant,1821, 3 vol. in-8, fig., x3 IV. 5o c.—Sec. édition. Paris, Maradan, i8ar, 3 vol. in-ia,

9 fr

— Bathilde , reine des Francs, roman historique. Paris, Le Normant, 1814, a vol. in-8, avec fig. dessin, par Girodet, 10 fr.; on 1815, a vol. in-12, 6 fr.

Une centaine d'exemplaires de l'édition in-8 , vendus en Angleterre , valurent cent guinées à l'auteur.

— Blanche d'Évreux, ou les Prisonniers de GUors, histoire du temps de Philippe de Valois. Paris, Trouvé, 1824, 2 vol. in-1 a avec des frontisp. grav., 6 fr.

— * Geneviève , ou le Hameau, histoire de huit journées; par madame S**" C***, auteur de la «Belle Fermière». Paris, Arthus Bertrand, 1821, in-12 fig., 3 fr.

Épisode agréable d'un voyaye de l'auteur.

— Lydie, ou les Mariages manques , conte moral. 1809,2 vol. in-12.— Nouv. édition, revue, corr. et augm. Paris, Trouvé; Bossangepère, 1825, in-8 fig., 6 fr.

Roman de mœurs qui fut bien accueilli.,

— Pèlerin (le)....

Imprimé dans la Bibliothèque des romans, Vann., lom. XI, pag. 114 et suiv. VARIt.

Essai sur les félicités humaines, ou Dictionnaire du bonheur; dédié anx enfants de tous les âges. Paris, Pillet aine , 1828, in-8 , avec un portr., 8 fr.;ou 2 vol. in-ia,

'fr

Publié sous le nom de Périé-Candeille.

Cet ouvrage , dit M. Audiffret dans sa notice du supplément à la Biographie universelle, qui a reparu en it»3a,probablement avec un nouveau frontispice,a fait peu de sensation , sans doute en raison des circonstances inopportunes de sa double publication: il renferme néanmoins des leçons douces et quelques articles piquants.

— Réponse de madame Simons-Candeille à un article de biographie (celui delaBiogr. des hommes vivants, publiée par M. Michaud). Paris, de l'impr. de Gratiot, 1817, in-4 de 8 pag.

C'est une réclamation contre l'imputation répété» qu'elle avait figuré la déesse de la Raison, dans tel fêtes républicaines , célébrées au mois de novembre 1793. Ce fut Mercier qui, le premier, dans son « Nouveau Tableau de Paris», avança ce fait, répéta sunsexamen dans « l'Histoire du Théâtre-Français.., par M. Etienne qui s'en est justifié, et par Marlatnvitle , et depuis dans la « Biographie des hommes vivants» qui s'est rétractée dans son supplément.

— Souvenirs de Brighton , de Londres et de Paris, et quelques Fragments de littérature légère. Paris , Delaunaj-, etc., 1818, in-8, 5 fr.

C'est le résumé de ce que mad. Siinons-Candeille a fait, vu ou enseigné durant tes trois premières années de la restauration.

—Vers sur la bonté, adressés à Louis XVIII pour l'anniversaire de sa naissance. 17 novembre 18161

Pièce dans laquelle l'auteur exhale sa reconnaissance envers Louis XVIII qui lui avait accordé des pensions pour son père et pour elle,

Dei8o3à I8i3 madame Simons-Candeille forma des liaisons d'amitié avec Girodet et Méhul ; il en est résulté avec le peintre célèbre une correspondance, dont la publication attendue pourra offrir de l'intérêt. M. Audiffret, biographe de madame Simons-Candeille, dans la Biographie universelle et portative des contemporains et dans le Supplément à la Biographie universelle de Michaud, nous apprend que cette correspondance a été confiée à M. Pannetier, sculpteur, et qu'elle doit être revisée par M. Augustin Soulié.

Madame Simons-Candeille se brouilla avec Méhul, pour avoir refusé d'être le prête-nom d'une partition qu'il voulait opposer au. succès de mad. Gail , dont il était jaloux.

Madame Simons-Candeille a laissé manuscrites quelques pièces de théâtre, peu dignes, dit-on, d'être représentées. Comme musicienne, dès l'année 1788, elle avait fait graver trois trios pour clavecin et violon. Depuis elle a publié quatorze œuvres de sonates de piano avec ou sans accompagnement, îles concertos, des nocturnes, des romances, paroles et musique, etc.

(Notice tirée de celle de M. Audiffret.)

SIMONVILLE (de), pseudon.Voy. Rich. Simon.

SIMPLICIEN (Paul Lucas, dit le P.); augustin de la place des Victoires; mort le 10 octobre 1759, dans sa 7(tannée.

— * Etat de la France , contenant tous les princes, ducs et pairs, etc. Paris, 1727, 5 vol. in-12.

Ouvrage commencé au xvne siècle, et continué successivement par divers auteurs ( Voy. Barbier, Uicl. des ouvrages anon. , n° 5958).

— * Extrait de la généalogie de la maison de M.tilly, dressé sur les titres originaux, sous les yeux de M. de Clairambaut, et pour l'histoire , par M***. Paris, BaUard, 1757, gr. in-4.

Le P. Simplicien a été l'un des éditeurs de la troisième édition de l'Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France , des pairs ele , du P. Anselme de Sainte-Marie ( 1716— 33 ô

Vol. IQ.fol.J, V' » y

SIMPLICIUS. Voy. Épictète.

SIMPSON (Thomas).—Éléments de géométrie, trad. tle l'angl. (par Darquier De Iîei.lepoix). Paris, rincent, 1755, in-8; ou. 1.766, in-8.

— Les mêmes. Nonv. édition, augmentée de la Trigonométrie rectiligne du même auteur. Paris, Cl.-A. Jombert, 1771, a vol. in-o*.

— Essai d'analyse pratique, trad. de l'anglais. Paris, 1771, in-8.

SIMS (James). — Discours sur la meilleure méthode de poursuivre les recherches en médecine, et Observations sur les maladies épidémiques , avec des remarques sur les fièvres nerveuses et malignes; trad. de l'angl. par Nic.-Ant. Jaubert. Avignon, et Paris, JVyon l'aine', 1778, in-ta.

SINCÈRE (Jacques le), pseudonyme.

— Parallèle (le) de Philippe II et de Louis XIV. Cologne, 1709, in-ia.

SINCÈRE (Michel), pseudon. Voy. La

MOTHE.

SINCLAIR ou Sairclair (le baron de), d'abord colonel d'infanterie au service de France, puis au service de Prusse; mort général d'infanterie au service de Suède, à Stockholm, en septembre i8o3.

— * Institutions militaires, ou Traité élémentaire de tactique , précédé d'un Discours sur la théorie de l'art militaire. Deux-Ponts, impr. ducale, 1773, 3 vol. in-8.

— * Instruction pour l'infanterie suédoise. Stockltolm, 17...

— Maximes de guerre relatives à la guerre de campagne et à celle des sièges, trad. de l'allera. (1771). Voy. Kbewekhuller.

— Règlement pour la cavalerie prussienne, trad. de l'allem. Francfort, Knoch, 1762, in-S.

SINCLAIR (sir John), baronnet écossais, membre du parlement britannique, et fondateur de la Société d'agriculture d'Edimbourg.

— Agriculture (1') pratique et raisonner , trad. de l'angl. par C.-J.-A. Mathieu, de Dombasle. Paris, madame Huzard;et Metz, Devillj, 18 a5, 2 vol. in-8 avec 9 planches, 15 fr.

— Lettre à M. L. Ballois, sur l'agriculture , les finances, la statistique de longévité: suivie d'un Aperça de ce qu'on peut appeler les sources du revenu public. Publié par L.-J.-P. Ballois. 1802, in-8.

— Principes d'hygiène, extraits du Code de santé et de longue vie de sir John Sinclair; trad. del'angl. parle prof.Omis. Sec. édit., corr. et considérablement augm. Genève, Paschoud, i8i3,in-8, 7 fi-. 5o c.

La première édition de cette traduction a paru dans divers numéros de la Bibliothèque britannique. Les rédacteurs de la Biographie universelle et portative des contemporains ont présenté, à tort, M. l'iclet connue l'auteur de celle traduction.

— Projet d'un plan pour établir des fermes expérimentales , et pour fixer les principes des progrès de Pagriculture. Paris, Baudouin, an ix (1801), in-4 de pag. et 3 pi., 2 IV. 5oc.

Imprimé aussi dans le premier volume des Mémoires des savants étrangers de l'Institut national , publié en i8o5.

SINCLAIR ( miatriss). — Réfugiés (les), histoire irlandaise, traduite île l'anglais par P.-J. Tbommekci.. Paris, Ch. Gosselin, i83o, 5 vol. in-ta, i5 fr.

SINCLAIR-NEBSTER (le chevalier). — * Crise (la) de l'Europe ( par le chevalier Sinclair-Nebster), ou Pensées sur le système que les différentes puissances de l'Europe , et en particulier la neutralité armée , devraient suivra dans la conjoncture présente; trad. de l'angl. 1783, in-12 de 5g pag.

SIND (le baron de), colonel d'un régiment de cavalerie, premier écuyer de S.A.E. de Cologne, etc.

— Art (P) du manège pris dans ses vrais principes, suivi d'une nouvelle méthode ponr l'embouchure des chevaux, et d'une connaissance abrégée des principales maladies auxquelles ils sont sujets, ainsi que du traitement qui leur est propre. Cologne, sans date, in-4, »vec '"'S-;— Vienne, 1772, in-8,avec fig.; — Berlin, Hïmhurg, 1773, in-8, avec fig., 5 fr.; —IIIe édit., revue par l'auteur, augmentée d'une table alphabétique, en français, latiu et allemand, des ternies du manège, et remèdes pour la conservation du cheval. Paris, Desprez {*mad. Huzard), 1774 , in-8 de xvi et 342 pages, avec 7 pi., et le portr. de l'auteur, 4 fr.

«L'ouvrage de M. le baron de Sind , que nous présentons au public par une nouvelle édition, a été imprimé à Bonn en 1762. Les fautes de cette impression , ainsi que les planches mal exécutées , et la forme disproportionnée du livre, ont engagé l'auteur à le refondre, à le corriger, à l'augmenter et a le reproduire par une deuxième édition. « Extrait de l'Avertissement eu tête de celle troisième édition.

La partie de cet ouvrage qui traite des maladies des chevaux , a été insérée, il y a dix ans , dans le volume intitulé : l'Art complet du vétérinaire et du maréchal ferrant (1827).

— Manuel ( le ) du cavalier, qui renferme les connaissances nécessaires pour conserver le cheval en santé , et pour le guérir en cas de maladie. Paris , G. Desprez , 1766, in-8.

SINERIZ (don Juan-Francisco). — Quichotte (le) du xvme siècle, ou Histoire de la vie , des faits, des aventures et des exploits de M. Legrand, héros philosophe moderne, chevalier errant et réformateur de tout le genre humain. Ouvrage écrit pour le bien de l'humanité, et appliqué au XIXe siècle. Paris, Jules Caisne l'Auteur, 1837, 2 vol. in-8, i5 fr.

Cet ouvrage, écrit d'abord en espagnol, a été traduit ensuite en français par son auteur, et sa traduction a été retouchée par un littérateur français.

SINET (J.-L.-F.). — Perfectionnement de la culture des grains nommés céréales. Paris, Delaunay; Pelicier, 1821, in-8 de 62 pag.

SINETY DE PUYLON (Jeau-BaptisteIgnace-Elzéar de), poète, d'abord page et ensuite l'un des gentilshommes de la duchesse de Berri; plus tard, capitaine de cavalerie an régiment d'Orléans , enfin commissaire général ordonnateur de la marine à Marseille; chevalier de St.-Louis, membre de l'Académie de Marseille; né au commencement du dix-huitième siècle , à Apt, d'une famille originaire de Naples , mort à Marseille, le 14 avril 1779.

Nous ne connaissons rien d'imprimé de Sinety, si ce n'est quelques discours qui se trouvent dans les mémoires de l'Académie de Marseille, et une pièce de vers, imprimée dans le3 fables d'Ardène. Ce littérateur avait pourtant laissé plusieurs ouvrages manuscrits qui méritaient d'élre livrés à l'impression , tels que sa correspondance avec madame de Simiane. avec laquelle il fut en relation ; quelques ouvrages mentionnés dans la correspondance de Voltaire avec Bergier; et des poésies légères que l'esprit de dévotion a fait mutiler par sou ûls.

SINETY ( André-Louis-Esprit de ) , fils du précédent, successivement page du roi à la grande écurie-major du régiment Royal-Navarre, chevalier de Saint-Louis, député delà noblesse de Marseille aux ÉtatsGénéranx de 17S9, il siéga au même titre dans l'Assemblée constiluante jusqu'au i" octobre 1791; membre et secrétaire perpétuel de l'Académie de Marseille, et son président pendant quelques temps; membre du conseil d'agriculture, arts et commerce du département des Bouches-duRhône,et de la Société de l'Afrique intérieure ; mort à Marseille, en 1811.

— Agriculteur [V) du Midi, on Traité d'agriculture propre aux départements méridionaux; ouvrage divisé en deux parties, qui fixe les principes de culture propre aux départements méridionaux, indique leur application, démontre leurs effets , réforme les abus, corrige les préjugés, et donne des moyens de rendre à la terre épuisée sa première fécondité. Marseille, J. Mossy, et Paris, Delalainfds, an xi (i8o3), a vol. in-ia, 4 fr.

Nous ne connaissons qne ce seul ouvrage de Sinety, mais on trouve de lui des dissertations , discours et éloges dans le recueil de l'Académie de Marseille , dont il a été membre , président et secrétaire perpétuel. Nous avons remarqué de lui , dans ce recueil; ic Fragment du Tableau statistique de la commune de Marseille, sur la partie historique de cette ville; — a" Introduction du système de commerce fondé sur la liberté (insérés l'un et l'antre dans le toin. I", i8o3); 3° un Discours d'ouverture et un autre sur l'influence réciproque des institutions sociales , et des sciences et belleslettres ( loin. III, 1804);— 4° Éloge de M.Ralle (^toin. V, 1807)1 — 5° Rapport sur les travaux de l'Académie, depuis le 28 fructidor an xiu (même volume), et plusieurs autres dans les volumes postérieurs: — 6° Elnge de l'abbé Reyre (loin. VII , 1808);—7° Eloge de M. Noquier de Milijay (t. VIII, ï8o9); — 8° Observations sur le Traité des oliviers, par M. Duhamel du Monceau ( Ibid.); — 9° Eloge de M. Thulis, astronome (Ibid.)j — io° Eloge de Jér.-Marie Champion de Cicé, archevêque d'Aix et d'Arles (toin. IX, 1811 ).

Pendant sa législature à l'Assemblée constituante, Sinety prononça plusieurs discours sur l'organisation de farinée.

Esprit de Sinety a été confondu dans toutes les biographies avec sen frère André-Marie , marquis de Sinety , ancien premier mailre d'hôtel de Monsieur, comte de Provence, depuis Louis XVIII , mestre-de-campen second du régimentd'Angoumois, chevalier de Saint-Louis, et maréchal de champ honoraire.

SINETY (A. de), fils du précédent.

— Améliorations importantes dans la fabrication des huiles d'olives ; Observations sur la construction des moulins. Aix, de l'impr. de Mouret, 1826, in-8 de 52 pag. et une pi., 75 c.

— Moyen de prévenir la dégradation des routes et d'eu diminuer lès frais d'entretien. Marseille, de l'impr. d'Achard, 1825, in-8 de 8 pag.

S1NFREY DE VILLIERS. — * OEuvres mêlées de M. S*** D*** V***. Londres, et Paris, Hardouin, 1782,111-8 de 291 pag.

SINGER (Georges). — Éléments d'électricité et de galvanisme, trad. de l'angl, et augm. de notes, par J.-B.-J. Thillaye.

Paris, * Bachelier, 1816, in-8, avec pi., 8 fr.

SINGER. — Consistoires (des) Israélites de France. Paris , Delaunay; Mongie, 1820, in-8 de 108 pag.

SINGER. —Situation de l'industrie cotonnière en France, en 1828. Paris, Renard; Mesnier, 1829, in-8 de 108 pag.

SINGIER, alors directeur des théâtres de Nîmes, d'Avignon, etc.

— Réflexions sur les privilèges des directeurs de spectacle et les droits des auteurs dramatiques; suivies d'un nouveau système d'organisation théâtrale essentiellement relatif aux troupes de province. IVimes, de l'impr: de Durand-Belle, 1818, in-8 de 24 pag.

SIN GLANDE (le R. P. de), religieux du tiers ordre de Saint-François, aumônier de la ville de Cette, en Languedoc; né à Agen.

— Mémoires et Voyages militaires. Paris, Nic.-Aug. Delalain, 1765, 2 vol. in-12.

SINGLETON (miss). — Sidonia , ou le Refus, trad. de l'angl. par mad. Viterhe. Paris , Dentu, 1812 , 4 vol. in-12, 8 fr.

SINGLIN (Antoine), fameux directeur et confesseur des religieuses de Port-Royal, fils d'un marchand de vin de Paris ; mort le 17 avril 1664.

— * Instructions chrétiennes sur les mystères de N. S. J. C. et sur les principales fêtes , par M. de S. G. ( nonv. édit., revue par l'abbé Leqoeux, avec la vie de l'auteur, par l'abbé Goujet ). Paris, Rollin, 1736, 12 vol. in-12.

La première édition de ces Instructions, rédigées dans l'origine par Le Maistre de Sacy, parut en 1671; la troisième, publiée en 1673 , porte le nom du sieur Bourdouin, docteur en théologie. 'Barbier).

SINIBALDI (Louis). — Traité de l'éducation physique, trad. del'ital. par Alexis Bompard. Paris, Meauignon-Marvis, 1818,

in-8, 5 fr Sec. édit. Paris, Gabon,

i83o, in-8.

SINNER ( Jean-Rodolphe ), seigneur de Balaigce, bibliothécaire de Berne; né à Berne, en 1730, mort le 28 février 1787.

— Bibliothecae Bernensis codicum niss syllabus, ex majori opère contractus. Bernœ, 1773, in-8.

—Ctitalogus codicum niss bibliothecae Ber

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