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«omettent on succès digne du poêle dont la libené arts de Rouen , et à la Société d'histoire fut la première nuise. naturelle de Paris. Il est mort en 1791.

THIESSÉ (Nicolas). — Projet de supplique an roi. .Nicolas Tbiessé, ancien membre du tribunal, à Sa Majesté LouisPhilippe Ier, roi des Français. Rouen , de iimpr. de Périaux jeune , i8Jo, in-8 de 56 pag.

ÎHILENIUS (H.-C.), docteur en médecine et conseiller de cour.

— Description d'Enis et de ses eaux minérales, avec l'instruction nécessaire à ceux qui veulent les prendre. Ouvrage revu, frad. et publié par R. Thilenius, fils de Fauteur. Darmstadt, Heyer, i83o, in-8, pap. vélin, 3 fr.

THILLAYE (Nicolas), pompier-mécanicien établi à Rouen; né près de Lizienx, en 1709, mort à Rouen, en 1784. —Manuel nécessaire à ceux qui achètent la machine pneumatique du sieur Thillaye. Rouen, ftlachuel, 1766, in-ia.

Nicolas Thillaye fut un mécanicien distingué dans la construction des pompes à incendie. 11 obtînt un privilège du roi pour ce genre de construction , sur un rapport favorable que fit l'Académie des sciences, en 1747* Il est auteur d'un Manuel imprimé, sur une machine pneumatique de sa construction, et sur la marmite économique de Papin, qu'il simplifia.

THILLAYE (Noël-Vincent), mécanicien , fils du précédent; né à Rouen, en 1749, mort au Val de la Haie, en 1803.

— Analvse en général des pompes à incendie, en particulier de celles de Rouen. Rouen, 1778.

Page 3 jusqu'à l'alinéa de la page t3 de cetie brochure, se lit un Mémoire de la composition de N.-V. Thillaye , en commun avee son père Nicolas, lequel avait été couronné par l'Académie de Copenhague , en 1772. Voici le problème qu'avaient résolu ces deux mécaniciens : « Trouver la meilleure « manière de construire les pompes à incendie, de « sorte que la machine ait rlnn-seulement dans « toutes ses parties une force suffisante, mais en« core qu'elle soit dans un juste rapport avec les « lois de l'hydraulique, et que les Leviers, sur leurs « soutiens , s'adaptent de telle façon aux poids et « aux puissances» qu'elle soit simple, la moins « sujette possible à des réparations , commode a « être transportée et mise en action dans les lieux M les plus étroits; et, enfin , la plus propre à étein« dre le plus promplement toutes les sortes d'in« cendie* ».

-THILLAYE ( Jacques-François-René ) , frère du précédent, minéralogiste et botaniste; né à Rouen, en 1750. Après avoir étudié la médecine et l'anatomie, il se livra au commerce de l'épicerie et de la droguerie. Ses connaissances le tirent admettre à l'Académie des sciences, belles-lettres et

Les recherches de Thilluye en histoire naturelle ire paraissent pas avoir été le sujet d'aucune publication spéciale : toutes sont, ou consignées dans Les recueils de l'Académie de Rouen r ou conservées dans les archives de ce corps savant. Thillaye présenta 1 en 1782, a l'Académie dont nous venons de parler , une flore des plantes qui croissent en Normandie, sous le titre de Flora normanica. Six mois après, il soumit à Ht même académie un mémoire ayant pour litre : Essai analogique des végétaux et des ammaut, ou Traité de la génération des plantes-. Cette analogie se manifeste dans les deux règnes par ta reproduction qui s'opère au moyen des parties sexuelles. Ce mémoire, accompagné de planches dessillées par Thillaye lui-même, fixa l'attention de l'Académie d'une manière spéciale. Un morceau de spath calcaire, trouvé par hasard dans les environs de Rouen, fournit au naturaliste rouenuaisr en 1789, la matière d'un Mémoire dont il fil également hommage à l'Académie. Thillaye s'y montre aussi instruit en chimie qu'excellent observateur. Il présenta de plus, cette même année , à l'Académie, un ouvrage important, sous le titre d'Histoire naturelle des trois règnes de la côte Sainte-Catherine. Ce naturaliste range cette côte dans la classe des montagnes secondaires ;. c'est-à-dire qu'elle est de l'espèce des montagnes par lits ou stratifiées. Ce Mémoire ajouta singulièrement à l'idée avantageuse que l'Académie s'était formée des connaissances de Thillaye; elle se l'adjoignit en 1791.Thillaye crut ne pouvoir mieux prouver à cette compagnie qu'il méritait le titre d'adjoint dont elle l'avait honoré, qu'en lui présentant un ouvrage de botanique en 3 vol. in-4, orné déplus de mille figures représentant des racines, des feuilles, des fleurs, etc. Les mémoires de Thillaye n'avaient jusqu'à celle époqae été lus que dans les séances particulières de l'Académie; mais , en 1791 » celte Société savante jugea sa traduction de la Description allégorique de la botanique sous le nom d'une plante digne d'être entendue en séance publique. Dans cette allégorie historique de la science, on place l'âge d'or de la botanique depuis l'année i683 jusqu'en 1703. Ce fut à cette époque que la botanique fit des progrès rapides et devint florissante en Europe. Après avoir eu ses moments de langueur et d'éclat depuis 1703 jusqu'en '729, la botanique arrive enfin à l'apogée de sa gloire: c'est l'époque oîi Charles Linné remplit l'Europe de l'enthousiasme dont il était possédé pour le progrès de cette science, que son génie embrassa tout entière. La réputation de Thillaye s'étant étendue jusque dans la capitale, la Société d'histoire naturelle de Paris s'empressa de l'associer à ses travaux, le 6 de mai 179t. Le savant normand se fit un devoir d'acquitter son tribut académique, en lui envoyant un moire sur la reproduction a*ts algues et des lichens. Enfin, Tbilfnye avait couronné ses travaux en formant chez lui un cabinet d'histoire naturelle , où il plaça méthodiquement des animaux , des minéraux, des végétaux desséchés, dessinés ou coloriés, de sorte qo'îl offrit à la science, aussi bien qu'à la curiosité, une espèce de muséum fort intéres^an-t. (guilbert, Biogr. de la Seine-Inférieure.)

THILLAYE ( Jean - Baptiste -Jacques ) , frère des deux précédents et oncle du suivant, médecin; né à Rouen, le 2 août 175a. Il étudia la chirurgie sous Lecat t et vint à Paris suivre les cours qui se faisaient alors à l'Académie royale de cltirurgré. Il y remporta plusieurs prix, et devint fc prévôt de l'école pratique. En 1784 , il fut reçu membre du Collège et de l'Académie royale de chirurgie. Bientôt cette compagnie lui confia une chaire d'anatomie. A l'époque de rétablissement des nouvelles écoles, Thillaye fut nommé professeur à celle de Paris, et conservateur de ses ooliections. Le cours dont il fut chargé avait pour objet la description des drogues usuelles en médecine, et celle des instruments de chirurgie; il était aussi chirurgien en chef de l'hôpital Saint-Antoine , et membre de la Société d'histoire naturelle de Paris. Thillaye est mort à Paris , le 5 mars 182a. — Éléments d'électricité et de galvanisme, trad. de l'angl. et.nagm.de notes (x8i6). Voy. Geo. Singer.

—Traité des bandages et appareils. Paris f Viller% 1798, ïn-8. — IIIe édition, revue, corrigée et considérablement augmentée. Paris y Crockard? I8i5, in-8 avec planches , 6 fr. 5o c.

Cet ouvrage utile est le plus complet qui existe sur ce sujet.

Thillaye a fourni des mémoires et dissertations a divers recueils scientifiques; on lui doit surtout nn grand nombre de notes, d'observations et de rapports insérés dans les Bulletins de l'ancienne Fa■culfé de médecine. Nous connaissons de lui , indépendamment des ouvrages que nous venons de citer, «ne Description d'une singularité du cigne , dans le /ourn. d'hist. naturelle» tome 1er, imprimé en 1791.

THILLAYE (Antoine), neveu du précédent, chimiste, pharmacien interne à rHôtel-Dieu de Paris en i8o5; né le 2 octobre 1782,3 Rouen, mort le 24 mars 1806.

Ant. Thillaye, mort très-jeune, n'a pas eu le temps de beaucoup écrire: on ne connaît de lui, imprimé, qu'un Mémoire posthume sur la carbonisation de la tourbe, ou Procédé à l'aide duquel on peut tirer tout leë avantages possibles des produits négligés Jusqu'à te jour dont cette opération , exécuté en l'an IIde la république imprimé dans les Annales de chimie, n° du 3i mai 1806. Ant. Thillaye a laissé un Mémoire sur l'oxydation et les préparations de mercure , au moyen de son ap> pareil, propre à convertir le gax nitreux en acide nitrique, Nous ferons remarquer que, dans cette note empruntée n la Biographie de la Seine-Inférieure , il pourrait bien avoir ici confusion dans les noms: si Ant. Thillaye était né «n 1782 , il est presque incroyable qu'il ait fait des expériences en l'an II de la république, par conséquent à l'âge de treize on quatorze ans, et il serait bien plus fort encore d'affirmer d'après M. Guilbert, auteur de I» Biographie précîtéei qoe , comme essayeur au bnreau de garantie de l'hôtel des monnaies de Rouen, il ait fait des expériences en 1781,un an avant d'être an monde. (Voy. la Biog. de la Seine-Infér., loin. II, pag. 402.)

THILLAYE (L.-J.-S.), 61s de J.-B.-J. Thillaye, professeur de chimie et conser

valeur des collections de la Faculté de médecine de Paris*

— Catalogue des collections de la Faculté de médecine de Paris. (Premier catalogue.) Matière médicale. Paris , Béchet jeune, 1829, in-8, 6 fr.

Avec nn autre M. Thillaye, frère ou cousin de celui qui est l'objet de cet article.

— Manuel du fabricant de produits chimiques, ou Formules et procédés usuels relatifs aux matières que la clu'niie fournit aux arts industriels et à la médecine, renfermant la description des principaux ustensiles en usage dans les laboratoires. Paris , Roret, 1829 , 2 vol, io-18 avec 6 pi., 7 fr.

— Manuel du fabricant d'indiennes, renfermant les impressions des laines, des chalis et des soies; précédé de la description botanique et chimique des matières colorantes. Paris, Roret, i833, in-18 avec a pi., 3 fr. 5o c

THILO (L.), professeur allemand.

— Louis-Philippe est-il roï des Français légitime P Fragment d'un manuscrit: De la Souveraineté, ses bases et ses bornes. Bresfau, Pelz, 183 r, in-8 de 24 pag.

Cet écrit a été publié en même temps en allemand.

THILQRIER (Jean-Charles), avant la Révolution et depuis la Restauration avocat au conseil d'État; né vers i75o, mort à Paris, en juin 18z8.

— Genèse philosophique, précédée d'une Dissertation sur les pierres tombées du ciel. l8o3, in-8.

— Opinion d'on électeur sur les instructions à donner aux députés. Paris, Chaignieau aîné, i8t5, in-8 de 20 pag.

— Système universel, ou de l'Univers et de ses phénomènes considérés comme les effets d'une cause unique; ouvrage dans lequel on a recueilli et mis à la portée du commun des lecteurs ce que la science moderne présente de plus curieux sur la physique, l'astronomie, la chimie, la géologie, etc. Paris, leslibr.; l'Auteur, 1815, 4 vol. in-8 avec 5 planches, 25 fr.

On a encore du même des Mémoires sur procès, et entre autres dans les affaires deCagliostro et de Favras.

D'après une note de M. Beuchot, imprimée dans la Bibliographie de la France, ann. 1836, pag. 720, on serait porté à croire que Thilorier se serait aussi occupé de compositions dramatiques. Voici du resta textuellement la note de M. Beuchot.

Je ne sais si c'est à lui, dit notre bibliographe, que l'on doit: Electre, tragédie lyrique en trois actes, far H. TU. Paris, Chaigniean aîné, i 8n8 , Ih-8 de 48 pag. Cette pièce est anonyme ; mais Grétry , qui eu avait fait la musique et'qui en parle, page 356 du tome 1er de ses Mémoires, donne le nom de l'auteiir, page 4?* du I. III des mêmes Mémoires. Gretry composa sa musique ven 1780; un Thilorier avait composé le poëtue eu 1779. et depuis il fit utiautre opéra intitulé-: Pfàdn. Dans la préface de l'Electre* l'auteur se trahit plusieurs fois; il donne cet opéra comme étant « tout à la fois un « début et un ouvrage posthume. Le jeune poète « est mort depuis plus de vingt ans; le vieillard «qui lui a succédé a pensé que le poëwe d'Electre « était digne de concourir (pour les prix décennaux «qui n'ont point été donnés) avec les opéras qui ont « paru depuis dix ans*... Ce fut eu sortant de la réK pétition de l'Iphigénie en Tauride, de Gluck, que «je conçus le projet de inetire en opéra le plus ter« rible des sujets de tragédie. Je m'enfermai pente dant un mois.... J'ai fait aussi un opéra de Pbè« dre...., etc., «te. Je voulus faire recevoir le poëme « de Phèdre.... Je perdis toute espérance, etj'aban« donnai pour toujours une carrière dont une « étrange fatalité semblait me fermer les avenues. »

Cette dernière phrase explique, ce me semble, ajoute M. Beuchot, comment le «jeune poète était (en 1808) mort depuis plus de vingt ans. » Il était mort à la poésie, c'est-à-dire qu'il y avait renoncé. Or, J.-C. Thilorier, né vers 1750 , ayant environ trente uns en 1780 , en avait plus de cinquante en 1808. Il peut donc être « tout à la fois... le jeune homme et le vieillard » dont il est question dans la préface de 1808.

J.-C. Thilorier, lors de l'impression de l'Electre, avait le titre d'avocat au conseil d'État, ce qui expliquerait pourquoi f en concourant, l'auteur a gardé l'anonyme. Le caractère connu de J.-C. Thilorier ne contraste pas avec la forme et les expressions de In préface d'Electre. Malgré celle réunion de probabilités, je n'ose pourtant rien affirmer.

THILORIER, — Lettres adressées à l'Académie des sciences par MM. Barachin et Thilorier (sur leur lampe hydrostatique). Paris, de l'impr. de veuve Ballard, 1828, in-8 de 20 pag,

TH1MBRUNE-THIEMBROUNE. Voy. le comte de Vàlehc»,

THIOLLAZ (Claude-François), évêque *T Annecy; né à Chaurnont en Savoie.

— Essai sur la nature de l'autorité souveraine. Par un docteur de Sorbonne. Lyon, Rusand, 18x6, in-8, 4 fr.

— Harangue prononcée lors de l'intronisation de Mgr Paget sur le siège de Genève , dans la cathédrale d'Annecy, le 21 juin 17S7. In-4.

— Mémoire des prévôt, chantre et chanoines de la cathédrale de Saint-Pierre de Genève, résidant à Annecy en Savoie, contre la république de Genève. Paris, 1791, ih-4.

M. Tkiollaz a fourni lc\s les matériaux de ce Méîcoirc.

On doit encore i ce prélat des Lettres circulaire* relatives i r administra trou du diocèse de Genève, el«.

THIOLLET (François) , architecte, professeur de dessin au corps royal d'artillerie, membre delà Société libre des beaux-arts, de la Société des antiquaires de l'Ouest, et de quelques autres sociétés artistiques; né à Poitiers, le 23 septembre 178a.

— Antiquités, monuments et vues pittoresques du haut Poitou , dessinées, lit ho* graphiées par M.Thiollet, avec un texte historique et descriptif, par MM. les conservateurs des monuments des départements de la Vienne et de la Vendée. Paris , Leblanc; Guilleminet, 1823*24» io-fol.

Cet ouvrage devait être composé de quinze livraisons, chacune de € planches «t d-e 3 feuiHesd» texte; mais il n'en a été publié que les deux premières livraisons, formant ensemble i5 planches et 24 pages de texte. Le prix de la livraison avait été fixé à 12 fr.

— Art (f) de lever les plans, du lavis et du nivellement, enseigné en 20 leçons, sans le secours des mathématiques. Paris , Âudin; Vrb. Cartel, 1825, in-r2 avec 16 planches et un tableau, 7 fr. — IVe édition (refondue entièrement). Paris, Audin, i834 , in-8 avec 16 planches, 7 fr. 5o c.

Les deuxième et troisième éditions , déjà refondues , publiées en 182a et en 1127, sont du format in*i2.

— Choix de maisons, édifices et inoim? ments publies et particuliers , construits k paris et dans les environs, pendant les an-, nées 1820 à i83o. Paris , Bance, i83o, in-4 de 96 pi., avec texte , 5o fr.

— Description d'un projet de monument érigé à la gloire de Henri IV et de ses fils (Louis XIII, Louis XIV et Louis XV), à élever sur l'emplacement du terre-plein du Pont-Neuf à Paris, avec plan , élévation et détails en grande Paris, de l'impr. deMaugeret, 1814, in-4 de xo pag., avec ur» plan.

-— Modèles de dessins pour les écoles élémentaires. Application des ordres d'architecture, exemples de charpente, menuiserie, serrurerie, décoration intérieure et extérieure. Paris, Pintard jeune, «83637, in'fol. de 101 planches, t5 fr.

— Notice sur M. Ogée fils, architectevoyer de la ville de Nantes, membre cor-* respondant de la Société libre des beauxarts. In-£ de S pag.

Extrait ilu Journal des artistes.

— Recueil de décorations intérieures, comprenant tout ce qui a rapport à l'ameublement. Serrurerie fondue. Paris, Ronce, i832-33, ia livraisons in-fol., 48 fr*

—■ Recueil de machines exécutées et cm

THI

ployées dans des. constructions diverses, dessinées snr une grande échelle, ponr servir de modèles dans les écoles de dessin graphique. LX planches dess. et grav. au trait. Paris, Bance; Mathias, i838, infol. de fio pi., ao fr.

— * Traité d'ornements, divisé en deux parties, contenant, etc., etc. Par T***. Paris, Engelmanti, 1819, in-fol.

Cet ouvrage devait «tra compusé de huit livraisons , chacune de quatre planches , avec texte ; mais il n'en a paru que tes deux premièresCet artiste , indépendamment des ouvrages que nous venons de citer de lui, a fourni des articles au Journal des artistes , recueil publié par Farcy. M. Thiollet .sur les plans duquel plusieurs édifices ont ete construits à Paris , et, entre autres, le gymnase du colon. Ainoros , les monuments funéraires de J.-B. Brés , écrivain, de Reicha , célèbre compositeur de musique , etc. , a des portefeuilles riches en projets d'architecture , en ouvrage sur 1 art du dessin , et en ouvrages relalifs aux arts et métiers. Un des plus importants sont des Règles de l'art du dessin , ouvrage d'une grande étendue, et qui est presque entièrement terminé : cet ouvrage est divisé en sections consacrées à autant de spécialités, telles que : architecture, composition, construction, etc. L'artiste a choisi ses modèles chez toutes les nations anciennes et modernes.

Comme éditeur, M. Thiollet a publié, avec M. Ed. Simon, la Collection des exemples les plus estimés des portes monumentales de la Grèce et de l'Italie, par Thomas Leverlon Doj.ii.so» (1837).

THIOLLIER (H.). •— Leçon poétique à la mémoire de M. l'avocat G., fondateur de poésie et de peinture en Savoie. C/tambéri, de l'impr. de Putltod, t835, in-8 de ao pag.

THIOLLIÈRE (J.-C), alors abbé de Saint-Etienne en Forez, membre de l'ancienne Académie de Lyon, ■— * Diversités littéraires. 1766, in-12.

THION (le docteur]. — Observations snr l'Acupuncture. Orléans, de l'impr. de Danicourt-Huet, 1826, in-8 de 3a pag.

THION DE LA CHAUME (ClaudeEsprit), docteur médecin , ancien médecin des hôpitaux militaires, employé dans les expéditions de Mahon et de Gilbratar; correspondant de l'anc. Société royale de Médecine; né à Paris, le 16 janvier 1750, mort à Montpellier, le a8 octobre 1786. — Essai sur les maladies des Européens dans les pays chauds, et les moyens d'en prévenir les suites; suivi d'un Appendix sur Jes fièvres intermittentes, et d'un Mémoire qui fait connaître une méthode pour dessaler l'eau de la mer, et prévenir la disette de comestibles dans les navigations de longs cours. Trad. de l'angl. de Jacq. Lm», avec des notes du traducteur. Pa

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ris, Th. llarrois, 178.Î, a vol. in-ia.

De nombreuses notes confirment le texte de ce tres-bou ouvrage, donnent des développements utiles aux vérités qu'il renferme , et rectifient par. fois les idées de l'auteur original.

— Tableau des maladies vénériennes, suivi de l'exposition des principales méthodes employées jusqu'ici pour les combattre. Paris, 1773, in-ia. — Nouv. édit. Paris, as tien, 1776, in-12.

La premier» édition porte le nom de l'auteur, mais la seconde a été publiée avec les initiales de ses prénom et nom.

On a encore de Thion delà Chaume : 1° Topographie tCAjaccio et recherches préliminaires sur file de Cône en général. Ce travail valut à son auteur un prix d'encouragement qui lui fut décerné, en 1782, par la Société royale de médecine; 20 un Mémoire sur la question suivante ! Indiquer quelles sont les maladies qui régnent le plus communément parmi les troupes pendant la saison de l'automne; quels sont les moyens de les prévenir, et quelle est la méthode la plus simple , la plus facile et la moins dispendieuse de les traiter. (Imprimé dans les Mémoires de la Société royale de médecine pour 178g ); 3° Mémoire sur la maladie épidémique qui a régné dans les vaisseaux , parmi les troupes de France , faisant partie de l'escadre combinée, à leur débarquement à Algésiras. (Imprimé dans le Journal de médecine militaire , tome II, publiéen 178.).

Thion de la Chaume avait adressé à la Correspondance des hdpitaux militaires plusieurs observations intéressantes, entre autres trois sur autant de cas d'épilepsie, l'un produit 'par la frayeur, l'autre par des vers, et la troisième par une teigne répercutée.

Vicq d'Azyr s'est borné a donner, dans les Mémoires de la Société royale de médecine pour 1789, une simple notice snr Thion de la Chaume. On y apprend qu'à la fin de chaque jour ce médecin écrivait soigneusement ce qu'il avait vu; qu'à la fin de chaque saison , il dressait le tableau des maladje* régnantes , et qu'à la fin de chaque année , il rédigeait l'histoire delà constitution médicale dont il avait recueilli les éléments. « Tous les écrit» de la Chaume ( dit-on dans la même notice ), sont le fruit de dix années de recherches. On y reconnaît un marche uniforme et constante, un enchaînement d'idées qui s'appuient et s'expliquent les unes et les autres sans se contrarier jamais. Surtout on aime à voir l'auteur, fortement occupé des objets qu'il a sous les yeux , ne point s'égarer, ne point se distraire, et employer tons les moyens de l'expérience, toutes les ressources de son esprit , à poursuivre le» travaux que lui prescrivent son devoir et sa raison».

Le VIe volume du Journal de médecine militaire, publié en 1787, renferme un éloge de Thion de la Chaume, dans lequel on reconnaît la plume élégante de Roussel , qui concourait très-activement à la rédaction de cet ouvrage confié à De Horne.

THIONS (l'abbé Claude). — Guerre (la) du philosophisme contre l'Évangile et la société, Lyon, Rusand; Paris, Leclère, i83o, in-8.

THIOUT (Antoine), horloger ordinaire de M. le duc d'Orléans. — Traité de l'horlogerie théorique et pratique, approuvé par l'Académie royale des sciences. Paris, Prault, «741. a vol. in-4, avec planches. — Seconde édition. Paris (* Bachelier), 1767, 2 vol. in-4 avec 91 planches, 36 fr.

THIPHÀINE, on Th»baxiîe. — Répertoire général, par ordre alphabétique , des dispositions législatives, organiques et réglementaires du notariat. Seconde édition. Paris 9 1809, in-8.

THIRIAUX ( J.-B.-Joseph ), de Philippeville (Belgique), pharmacien, aide-major de Thôpital d'Ajacoio.

— Essai sur la . topographie physique et médicale de Saint-Antoine de Guagno, département de la Corse, et sur l'analyse de ses eaux thermales sulfureuses. Dissertation présentée et soutenue à la Faculté de médecine de Strasbourg, le 17 août 1829, pour obtenir le grade de docteur en médecine. Strasbourg-, de l'impr. de Levrauît, 1829, in-4 de .'î? pag.

THIRIET (Jean-Baptiste), capitaine retraité ; né à Raucourt (Àrdennes), le 8 décembre 1786.

—-Mort (la) de David, ode. Paris, Delaunay, i832, in-8 de 16 pag., >j5 c. On a du même quelques pièces fugitives.

THIRION (Didier), professeur de rhétorique à Metz, à l'époque de la révolution ; depuis, député du département de la Moselle à la Convention nationale , commissaire du pouvoir exécutif près les tribunaux de Bruges, enfin professeur de littérature latine à l'Académie de Douai , depuis le commencement de ce siècle jusqu'à la Restauration de 1814; mort à Metz, sa ville natale , en 18r5.

— Opinion dans le procès du roi. 1792, in-8.

THIRTON (E.-G.-J.), à Nainur, docteur en médecine, en chirurgie et en accouchements; membre correspondant de la Société des sciences médicales et naturelles de Bruxelles; né à Namur.

Ce médecin a publié , dans les Annales de la médecine physiologique, dans la Bibliothèque médicale, dan» l'Hyçie , et dans le Bulletin médical -, recueils publiés tous en Belgique, plusieurs observations intéressantes par la rareté des faits dont elles sont l'objet , entre autres les suivantes; i" Extirpation d'une rotule avec guérison par enkylose, fait unique dans son genre; — 3° une Nécrose du tibia (corps du), suivie de reproduction de cet os ; — 3° Un cas d'anévrisine énorme de l'aorte ascendante; — 4° Cn fait de dystérie unique en son genre; — 5° Histoire du fongns énorme développe dans le cerveau ;—6° an Mémoire sur l'nbirrita* lion , les maladies qui en dépendent , etc. , etc.

(Diction, des hommes de lettres , etc., de la Belgique ).

THIRION (Achille) , ingénieur civil.

— Système du monde. Précis astronomique. Paris , Verdière, i834, in-plano de 3 feuilles.

— Traité élémentaire d'Astronomie , renfermant un extrait de l'article sur les comètes et nn article sur la lime rousse, par M. Arago. Paris, rue Saint-André-desArts, i83/,,in-i8 avec a pi., 35 c.

Avec M. Ajasson de Grandsagne. Ce Traité fait partie de la Jlibliotbèqae populaire.

THIRIOT , éditent: des Lettres de madame de SÉviGirÉ (voy. ce nom).

THIROUX (dom Jean), l'on des auteurs de la Gallia ckristiana in provincias ecclesiasticas distributa, etc.

THIROUX (le P. Etienne), pseudon. Voy. le P. Lescaloi'ier.

THIROUX, ou TIROUX, de Lille. — * Histoire de Lille et de sa châtellenie. Par le S***. Lille, Charles-Louis Prévost, 1730, in-12. — Supplément à l'Histoire de Lille, avec des notes critiques et justificatives. Lille, le même, 173a, in-12.

L'auteur écrivait pour vivre. Toute médiocre que puisse être l'Histoire de Lille par Thiroux, elle est encore préférable aux déclamations inconvenantes du chanoine Leclcrcq de Montlinnt, et aux élncubrations romantiques de M. Regnault-Warin.

— * Histoire du monastère de Flines. Lille, Ij3a , in-12.

THIROUX (le P.), jésuite.

— * Direction spirituelle pour servir de règle à tous les chrétiens. Lyon, Duplain, 1730, in-8.

Attribué au F. Thiroux. 11 y a une analyse de ce livre dans le Mercure de mars 1739 , page 5oj.

Barb.

THIROUX ( ), écuyer,tenant alors,

à Paris, l'école brevetée duPont-aux-Chonx,

— Equitalion. OEuvres complètes. Versailles, Jacob , an vit (1799), 2 vol. in-4.

— Traité d'Équitation d'après les principes de M. Avnofe , ancien professeur. Paris, Jombert, 17*0-84, 3 vol. in-8.

THIROUX. — * Sur l'éducation nationale et publique; opuscule esquissé par un père riche de six enfants. 179T, 3e année de notre liberté, in-8.

THIROUX (F.). — Guide du garde champêtre , considéré comme agent de police rurale, garde chasse et garde pèche. Ouvrage utile à tous les propriétaires des

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