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ïlmpr. de Plassan, 1820, in-8 «le 8 jiaj. Extrait des « Lettres normandes ».

— Essai historique sur la vie et les ouvrages de Malherbe.

Imprimé en tétc de l'édition des Poésies de Malherbe publiée par Baudouin frères (1828 , in-8).

— Examen des principes émis pat- les membres de la majorité et de l'opposition de la chambre [des députés pendant la session de I8i6. Par t. T. Paris, Uwillicr, 1817, in-8 de 141 pag.

Ce dernier écrit, sijiné L. T. , Tut attribué à M. Lally-Tollandal , dont les initiales snnt les mêmes. Son succès fut inertie par une dialectique entraînante, et un style clair, élégant et précis.

— Manael des braves, ou Victoires des armées françaises en Allemagne, Espagne, Russie, France-Hollande, en Belgique, en Italie, en Egypte, etc. ; dédié aux membres de la Légion d'honneur. Paru, Plancher (* Masson), 18 17 et ann. suiv., 7 vol. in-iî avec une carte, 21 fr.

Avec M. Eugène B*" ( Ballent).

Le sixième volume contient un Aperçu sur la guerre da VAmérique méridionale; le seplième, la Biographie de tous les guerriers qui ont été mentionnés dans l'ouvrage.

Le premier volume a été réimprimé en 1818.

— Notifie historique sur la vie et les ouvrages de J.-F. La Harpe. Paris, de l'impr. de Fain, 1827, in-8 de.44 pag.

Celte Notice se trouve aussi imprimée en 1ère du premier volume de l'édition du Lycée de La ll^fp, publiée par Baudouin frères.

— * Observations sur le discours prononcé dans la séance solennelle de rentrée de la cour royale, par M. le premier président, baron de Seguier, ancien capitaine de dragons. Paris, VHuillier, iSifi, in-8 de 72 pag., 1 fr. 5o c.

— Palais-Royal (le) en miniature. Seconde édit. Paris, Plancher, 1819, in-18.

— Procès du maréchal de camp baron de Cambronne, précédé d'une Notice historique sur la vie et le caractère de cet. officier général. Paris, 1816, in-8.

—Rapports de M. Léon Thiessé, préfet, an conseil général des Deux-Sèvres. Sessions de i835 à 1837. Niort, Morisset, 1835-37, 3 cahiers in-8 de 160, 100, et 200 pag.

— Résumé de l'histoire de la révolution française. Paris, Lecointeet Durey, 1826, in-i8, 3 fr. 5o c.

— Résumé de l'histoire de Pologne. Paris, Cecointe.et Durey, 1824, in-18, 3 fr.

Volume réimprimé dans la même année.

— Résumé de l'histoire du duché ée Normandie. Paris, Leco'wte et Durey, i8a5, in-i8, 2 fr. 5o c.

Ces petits traités historiques ont obtenu un succès mérité'.

— Tribunal (le) secret, tragédie en cinq actes. Paris, Barba, i8a3, in-8, 3 fr.

Quelques belles scènes et un Myle généralement pur ont balancé pendant douze représentations le défaut qu'on peut reprocher au plan de l'ouvra «e.

— Vices (des) de la législation spéciale proposée- par le gouvernement pour les journaux et brochures senti-périodiques. Paris, Foulon et Comp. , 1819, in-8 de 60 pag., 1 fr. 5o c.

On remarque dans cet écrit le même mérite qne dans VExamen des principe! , «te., cité plus haut.

■— Zuleika et Sélim, on la Vierge d'Abydos, poème; trad. de Tengl. (1816). Voy. Btron.

C'est le premier ouvrage de Byron qui ait été traduit en France.

Outre les ouvrages et opuscules que nous venons de citer de M. Thiessé, Cet écrivain a fourni en T8i5, un assez grand nombre d'articles à divers journaux et recueils périodiques, à la Revue encyclopédique, au Diable boiteux (r8a3), au Constitu* tionnel et au Mercure.

Bien jeune encore .cet écrivain , également animé par l'amour des lettres et par un noble enthousiasme patriotique, fonda l'ouvrage périodique intitulé : Lettre» normandes. Le talent du rédacteur, et les sentiments généreux dont il était l'interprète, lui mériièrrnt un succès de vogue. M. Léon Thiessé, par la justesse de sa critique et la solidité de ses raisonnements, procura à son recueil périodique un grand nombre de lecteurs , à l'époque même où la Minerve jouissait de la faveur universelle.

Comme éditeur, il a publié : i° les Constitutions françaises , depuis l'origine de la révolution jusque» et y compris la charte constitutionnelle et (es lois organiques, recueillies et mises par ordre chronologique , etc. Précédées d'un Discours préliminaire sur l'état des Français depuis le commencement de la monarchie française jusqu'à la révolution de 1789, et d'une introduction à chaque constitution sur les événements qui les ont amenées (Paris, Babeuf, iSai, avol.io-18);—20 la «Collection des meilleurs ouvrages de la langue française >», publiée par les frères Baudouin: il est l'auteur d'nne grande partie des notices sur les auteurs qui sont en léte des ouvrages ; — 3° les Œuvres complètes de Voltaire, édition des frères Baudouin (1829 et ann. suiv.);— 4° Débats de la Convention nationale , ou Analyse complète des séances, avec les noms de tous les membres , pétitionnaires ou personnages qui ont figuré dans cette assemblée ï précédée d'une Introduction. Tomes I à V (Paris , Bossange; Baudouin frères , 1828, 5 vol. in-8). L'Introduction est signée Léon Thiessé. Enfin M.Thiessé a été l'un des éditeurs de la Bibliothèque dramatique , dont la publication , entreprise en 1824 par madame Dabo, n'a pas été achevée.

On sait que depuis long-temps M. Thiessé s'occupe d'one traduction en vers du poème de Lucain, si mal rendu par Brébéof, et trop peu apprécié en France. Les passages que le nouveau traducteur a lus dans les sociétrs savantes dont il est membre,

«omettent on succès digne du poêle dont la libené arts de Rouen , et à la Société d'histoire fut la première nuise. naturelle de Paris. Il est mort en 1791.

THIESSÉ (Nicolas). — Projet de supplique an roi. .Nicolas Tbiessé, ancien membre du tribunal, à Sa Majesté LouisPhilippe Ier, roi des Français. Rouen , de iimpr. de Périaux jeune , i8Jo, in-8 de 56 pag.

ÎHILENIUS (H.-C.), docteur en médecine et conseiller de cour.

— Description d'Enis et de ses eaux minérales, avec l'instruction nécessaire à ceux qui veulent les prendre. Ouvrage revu, frad. et publié par R. Thilenius, fils de Fauteur. Darmstadt, Heyer, i83o, in-8, pap. vélin, 3 fr.

THILLAYE (Nicolas), pompier-mécanicien établi à Rouen; né près de Lizienx, en 1709, mort à Rouen, en 1784. —Manuel nécessaire à ceux qui achètent la machine pneumatique du sieur Thillaye. Rouen, ftlachuel, 1766, in-ia.

Nicolas Thillaye fut un mécanicien distingué dans la construction des pompes à incendie. 11 obtînt un privilège du roi pour ce genre de construction , sur un rapport favorable que fit l'Académie des sciences, en 1747* Il est auteur d'un Manuel imprimé, sur une machine pneumatique de sa construction, et sur la marmite économique de Papin, qu'il simplifia.

THILLAYE (Noël-Vincent), mécanicien , fils du précédent; né à Rouen, en 1749, mort au Val de la Haie, en 1803.

— Analvse en général des pompes à incendie, en particulier de celles de Rouen. Rouen, 1778.

Page 3 jusqu'à l'alinéa de la page t3 de cetie brochure, se lit un Mémoire de la composition de N.-V. Thillaye , en commun avee son père Nicolas, lequel avait été couronné par l'Académie de Copenhague , en 1772. Voici le problème qu'avaient résolu ces deux mécaniciens : « Trouver la meilleure « manière de construire les pompes à incendie, de « sorte que la machine ait rlnn-seulement dans « toutes ses parties une force suffisante, mais en« core qu'elle soit dans un juste rapport avec les « lois de l'hydraulique, et que les Leviers, sur leurs « soutiens , s'adaptent de telle façon aux poids et « aux puissances» qu'elle soit simple, la moins « sujette possible à des réparations , commode a « être transportée et mise en action dans les lieux M les plus étroits; et, enfin , la plus propre à étein« dre le plus promplement toutes les sortes d'in« cendie* ».

-THILLAYE ( Jacques-François-René ) , frère du précédent, minéralogiste et botaniste; né à Rouen, en 1750. Après avoir étudié la médecine et l'anatomie, il se livra au commerce de l'épicerie et de la droguerie. Ses connaissances le tirent admettre à l'Académie des sciences, belles-lettres et

Les recherches de Thilluye en histoire naturelle ire paraissent pas avoir été le sujet d'aucune publication spéciale : toutes sont, ou consignées dans Les recueils de l'Académie de Rouen r ou conservées dans les archives de ce corps savant. Thillaye présenta 1 en 1782, a l'Académie dont nous venons de parler , une flore des plantes qui croissent en Normandie, sous le titre de Flora normanica. Six mois après, il soumit à Ht même académie un mémoire ayant pour litre : Essai analogique des végétaux et des ammaut, ou Traité de la génération des plantes-. Cette analogie se manifeste dans les deux règnes par ta reproduction qui s'opère au moyen des parties sexuelles. Ce mémoire, accompagné de planches dessillées par Thillaye lui-même, fixa l'attention de l'Académie d'une manière spéciale. Un morceau de spath calcaire, trouvé par hasard dans les environs de Rouen, fournit au naturaliste rouenuaisr en 1789, la matière d'un Mémoire dont il fil également hommage à l'Académie. Thillaye s'y montre aussi instruit en chimie qu'excellent observateur. Il présenta de plus, cette même année , à l'Académie, un ouvrage important, sous le titre d'Histoire naturelle des trois règnes de la côte Sainte-Catherine. Ce naturaliste range cette côte dans la classe des montagnes secondaires ;. c'est-à-dire qu'elle est de l'espèce des montagnes par lits ou stratifiées. Ce Mémoire ajouta singulièrement à l'idée avantageuse que l'Académie s'était formée des connaissances de Thillaye; elle se l'adjoignit en 1791.Thillaye crut ne pouvoir mieux prouver à cette compagnie qu'il méritait le titre d'adjoint dont elle l'avait honoré, qu'en lui présentant un ouvrage de botanique en 3 vol. in-4, orné déplus de mille figures représentant des racines, des feuilles, des fleurs, etc. Les mémoires de Thillaye n'avaient jusqu'à celle époqae été lus que dans les séances particulières de l'Académie; mais , en 1791 » celte Société savante jugea sa traduction de la Description allégorique de la botanique sous le nom d'une plante digne d'être entendue en séance publique. Dans cette allégorie historique de la science, on place l'âge d'or de la botanique depuis l'année i683 jusqu'en 1703. Ce fut à cette époque que la botanique fit des progrès rapides et devint florissante en Europe. Après avoir eu ses moments de langueur et d'éclat depuis 1703 jusqu'en '729, la botanique arrive enfin à l'apogée de sa gloire: c'est l'époque oîi Charles Linné remplit l'Europe de l'enthousiasme dont il était possédé pour le progrès de cette science, que son génie embrassa tout entière. La réputation de Thillaye s'étant étendue jusque dans la capitale, la Société d'histoire naturelle de Paris s'empressa de l'associer à ses travaux, le 6 de mai 179t. Le savant normand se fit un devoir d'acquitter son tribut académique, en lui envoyant un moire sur la reproduction a*ts algues et des lichens. Enfin, Tbilfnye avait couronné ses travaux en formant chez lui un cabinet d'histoire naturelle , où il plaça méthodiquement des animaux , des minéraux, des végétaux desséchés, dessinés ou coloriés, de sorte qo'îl offrit à la science, aussi bien qu'à la curiosité, une espèce de muséum fort intéres^an-t. (guilbert, Biogr. de la Seine-Inférieure.)

THILLAYE ( Jean - Baptiste -Jacques ) , frère des deux précédents et oncle du suivant, médecin; né à Rouen, le 2 août 175a. Il étudia la chirurgie sous Lecat t et vint à Paris suivre les cours qui se faisaient alors à l'Académie royale de cltirurgre. Il y remporta plusieurs prix, et devint le prévôt de l'école pratique. En 1784 , il fut reçu membre du Collège et de l'Académie royale de chirurgie. Bientôt cette compagnie lui confia une chaire d'aoatomie. A l'époque de l'établissement des nouvelles écoles, Thillaye fut nommé professeur à celle de Paris, et conservateur de ses ooliections. Le cours dont il fnt chargé avait pour objet la description des drogues usuelles en médecine, et celle des instruments «1e chirurgie ; il était aussi chirurgien en chef de l'hôpital Saint-Antoine , et membre de la Société d'histoire naturelle de Paris. Thillaye est mort à Paris, le 5 mars 1822. — Éléments d'électricité et de galvanisme, trad. de l'angl. et augm. de notes (1816), Voy. Geo. Singer.

—Traité des bandages et appareils. Paris, Piller, 1798, in-8-— IIIe édition, revue, corrigée et considérablement augmentée. Paris, Crockardy 1815, in-8 avec planches , 6 fr. 5o c.

Cet ouvrage utile est Je plus complet qui existe <ur ce sujet.

Thillaye a fourni des mémoires et dissertations à divers recueils scientifiques; nu lut doit surtout un grand nombre de notes, d'observations et de rapports insérés dans les Bulletins de l'ancienne Faculté de médecine. Nous connaissons de lui, indépendamment des ouvrages que nous venons de citer, nue Detfipiion d'une singularité du cigne , dans le Jonrn. d'bist. naturelle, tome Ier, imprimé en 1791.

THILLAYE (Antoine), neveu du précédent, chimiste, pharmacien interne à l'Hôtel-Dieu de Paris en i8o5; né le a octobre 1782,3 Rouen, mort le 24 mars 1806.

Ant. Thillaye, mort très-jeune, n'a pas eu le temps de beaucoup écrire: on ne connaît de lui. imprimé, qu'un Mémoire posthume sur la carbonisation de la furfie, ou Procédé à t'aide duquel on peut tirer tous tes avantages possibles des produits négligés jusqu'à séjour dans cette opération , exécuté en l'an If de la république * imprimé dans les Annales de chimie, 11" du 3i mai 1806. Ant. Thillaye a laissé un Mémoire sur l'oxydation et tes préparations de mercure , au moyen de son appareil, propre à convertir le gaz vitreux en acide nitrique. Nous ferons remarquer que, dans cette note empruntée a la Biographie de la Seine-Inférieure , il pourrait bien avoir ici confusion dans les noms: si Ant. Thillaye était né en 1782 , il est presque incroyable qu'il ait fait des expériences en l'an II de la république, par conséquent a l'âge de treize on quatorze ans, et il serait bien plus fort encore d'affirmer d'après M. Guilbert, auteur de lu Biographie précitée, que «comme essayeur au bureau de garantie de l'hôtel des monnaies de Rouen, il ait fait des expériences en 1781,110 an avant d'être au monde. (Voy. la Biog. de la Seine-Infér., loin. II, pag. 4oa.)

THILLAYE (L.-J.-S.), fils de J.-B.-J. Thillaye, professeur de chimie et conser

valeur des collections de la Faculté de médecine de Paris.

— Catalogue des collections de la Faculté de médecine de Paris. (Premier catalogue.) Matière médicale. Paris , Bëchet jeune, 1829, in-8, 6 fr.

Avec un autre M. Thillaye, frère ou cousin de celui qui est l'objet de cet article.

— Manuel du fabricant de produits chimiques, ou Formules et procédés usuels relatifs aux matières que la chimie fournît aux arts industriels et à la médecine, renfermant la description des principaux ustensiles en usage dans les laboratoires. Paris , Roret, 1829 , 2 vol. io-ï8 avec 6 pi., 7 fr.

— Manuel du fabricant d'indiennes, renfermant les impressions des laines, des chalis et des soies; précédé de la description botanique et chimique des matières colorantes. Paris, Roret, i833, in-18 avec 2 pi. 1 3 fr. So c

THILO (L.), professeur allemand.

— Louis-Philippe est-il roi des Français légitime? Fragment d'un manuscrit: Delà Souveraineté, ses bases et ses bornes. Breslau, Pelz, I83i, in-8 de 24 pag.

Cet écrit a été publié en même temps en allemand.

THILORIER (Jean-Charles;, avant la Révolution et depuis la Restauration avocat au conseil d'Etat; né vers fj5of mort à Paris, en juin 181 8.

— Genèse philosophique, précédée d'une Dissertation sur les pierres tombées du ciel. l8o3, in-8.

— Opinion d'un électeur sur les instructions à donner aux députés. Paris, Chaignieau aîné, I8i5, in-8 de 20 pag.

— Système universel, ou de l'Univers et de ses phénomènes considérés comme les effets d'une canse unique; ouvrage dans lequel on a recueilli et mis à la portée du commun des lecteurs ce que la science moderne présente de plus curieux sur la physique, l'astronomie, la chimie, la géologie , etc. Paris, les libr.; VAuteur, t8i5, 4 vol. in-8 avec 5 planches, •>.S fr.

On a encore du même des Mémoires sur procès, et entre autres dans les affaires deCagliostro et de Favras.

D'après une note de M. Beucbot, imprimée dans la Bibliographie de la France, ann. i8»6, pag. 720, on serait porté à croire que Thilorier se serait aussi occupé de compositions dramatiques. Voici du resta textuellement la note de M. Beuchot.

Je ne sais si c'est à lui, dit notre bibliographe, que l'on doit: Electre, tragédie lyrique en trois actes, far H. TU. Paris, Chaigniean aîné, i 8n8 , Ih-8 de 48 pag. Cette pièce est anonyme ; mais Grétry , qui eu avait fait la musique et'qui en parle, page 356 du tome 1er de ses Mémoires, donne le nom de l'auteiir, page 4?* du I. III des mêmes Mémoires. Gretry composa sa musique ven 1780; un Thilorier avait composé le poëtue eu 1779. et depuis il fit utiautre opéra intitulé-: Pfàdn. Dans la préface de l'Electre* l'auteur se trahit plusieurs fois; il donne cet opéra comme étant « tout à la fois un « début et un ouvrage posthume. Le jeune poète « est mort depuis plus de vingt ans; le vieillard «qui lui a succédé a pensé que le poëwe d'Electre « était digne de concourir (pour les prix décennaux «qui n'ont point été donnés) avec les opéras qui ont « paru depuis dix ans*... Ce fut eu sortant de la réK pétition de l'Iphigénie en Tauride, de Gluck, que «je conçus le projet de inetire en opéra le plus ter« rible des sujets de tragédie. Je m'enfermai pente dant un mois.... J'ai fait aussi un opéra de Pbè« dre...., etc., «te. Je voulus faire recevoir le poëme « de Phèdre.... Je perdis toute espérance, etj'aban« donnai pour toujours une carrière dont une « étrange fatalité semblait me fermer les avenues. »

Cette dernière phrase explique, ce me semble, ajoute M. Beuchot, comment le «jeune poète était (en 1808) mort depuis plus de vingt ans. » Il était mort à la poésie, c'est-à-dire qu'il y avait renoncé. Or, J.-C. Thilorier, né vers 1750 , ayant environ trente uns en 1780 , en avait plus de cinquante en 1808. Il peut donc être « tout à la fois... le jeune homme et le vieillard » dont il est question dans la préface de 1808.

J.-C. Thilorier, lors de l'impression de l'Electre, avait le titre d'avocat au conseil d'État, ce qui expliquerait pourquoi f en concourant, l'auteur a gardé l'anonyme. Le caractère connu de J.-C. Thilorier ne contraste pas avec la forme et les expressions de In préface d'Electre. Malgré celle réunion de probabilités, je n'ose pourtant rien affirmer.

THILORIER, — Lettres adressées à l'Académie des sciences par MM. Barachin et Thilorier (sur leur lampe hydrostatique). Paris, de l'impr. de veuve Ballard, 1828, in-8 de 20 pag,

TH1MBRUNE-THIEMBROUNE. Voy. le comte de Vàlehc»,

THIOLLAZ (Claude-François), évêque *T Annecy; né à Chaurnont en Savoie.

— Essai sur la nature de l'autorité souveraine. Par un docteur de Sorbonne. Lyon, Rusand, 18x6, in-8, 4 fr.

— Harangue prononcée lors de l'intronisation de Mgr Paget sur le siège de Genève , dans la cathédrale d'Annecy, le 21 juin 17S7. In-4.

— Mémoire des prévôt, chantre et chanoines de la cathédrale de Saint-Pierre de Genève, résidant à Annecy en Savoie, contre la république de Genève. Paris, 1791, ih-4.

M. Tkiollaz a fourni lc\s les matériaux de ce Méîcoirc.

On doit encore i ce prélat des Lettres circulaire* relatives i r administra trou du diocèse de Genève, el«.

THIOLLET (François) , architecte, professeur de dessin au corps royal d'artillerie, membre delà Société libre des beaux-arts, de la Société des antiquaires de l'Ouest, et de quelques autres sociétés artistiques; né à Poitiers, le 23 septembre 178a.

— Antiquités, monuments et vues pittoresques du haut Poitou , dessinées, lit ho* graphiées par M.Thiollet, avec un texte historique et descriptif, par MM. les conservateurs des monuments des départements de la Vienne et de la Vendée. Paris , Leblanc; Guilleminet, 1823*24» io-fol.

Cet ouvrage devait être composé de quinze livraisons, chacune de € planches «t d-e 3 feuiHesd» texte; mais il n'en a été publié que les deux premières livraisons, formant ensemble i5 planches et 24 pages de texte. Le prix de la livraison avait été fixé à 12 fr.

— Art (f) de lever les plans, du lavis et du nivellement, enseigné en 20 leçons, sans le secours des mathématiques. Paris , Âudin; Vrb. Cartel, 1825, in-r2 avec 16 planches et un tableau, 7 fr. — IVe édition (refondue entièrement). Paris, Audin, i834 , in-8 avec 16 planches, 7 fr. 5o c.

Les deuxième et troisième éditions , déjà refondues , publiées en 182a et en 1127, sont du format in*i2.

— Choix de maisons, édifices et inoim? ments publies et particuliers , construits k paris et dans les environs, pendant les an-, nées 1820 à i83o. Paris , Bance, i83o, in-4 de 96 pi., avec texte , 5o fr.

— Description d'un projet de monument érigé à la gloire de Henri IV et de ses fils (Louis XIII, Louis XIV et Louis XV), à élever sur l'emplacement du terre-plein du Pont-Neuf à Paris, avec plan , élévation et détails en grande Paris, de l'impr. deMaugeret, 1814, in-4 de xo pag., avec ur» plan.

-— Modèles de dessins pour les écoles élémentaires. Application des ordres d'architecture, exemples de charpente, menuiserie, serrurerie, décoration intérieure et extérieure. Paris, Pintard jeune, «83637, in'fol. de 101 planches, t5 fr.

— Notice sur M. Ogée fils, architectevoyer de la ville de Nantes, membre cor-* respondant de la Société libre des beauxarts. In-£ de S pag.

Extrait ilu Journal des artistes.

— Recueil de décorations intérieures, comprenant tout ce qui a rapport à l'ameublement. Serrurerie fondue. Paris, Ronce, i832-33, ia livraisons in-fol., 48 fr*

—■ Recueil de machines exécutées et cm

ployées dans des constructions diverses, dessinées sur une grande échelle, pour servir de modèles dans les écoles de dessin graphique. LX planches dess. et grav. au trait. Paris, Bance; Matltias, i838, infol. de 60 pi., 10 fr. — * Traité d'ornements , divisé en deux parties, contenant, etc., etc. Par T***. Paris, Engelmann, 1819, in-foi.

Cet ouvrage devait eue composé de huit livraisons , chacune de quatre planches , avec texte ; mais il n'en a paru que les deux premières.

Cet artiste, indépendamment des ouvrages que nous venons de citer de lui, a fourni des articles au Journal des artistes , recueil publié par Farcy.

M. Thiollet , sur les plans duquel plusieurs édifices ont été construits à Paris , et, entre autres , le gymnase dn culon. Amoros , les monuments funéraires de J.-B. Brès , écrivain, de Reicba , célèbre compositeur de musique , etc. , a des portefeuilles riches en projets d'architecture, en ouvrage sur l'art du dessin , et en ouvrages relatifs aux ans et métiers. Un des plus importants sont des Bigles de l'art du destin , ouvrage d'une grande étendue, et qui estpresqueentlérement terminé : cet ouvrage e,t divisé en sections consacrées à autant de spécialités, telles que : architecture, composition, construction, etc. L'artiste a choisi ses modèles chez toutes les nations anciennes et modernes.

Comme éditeur, M. Thiollet a publié, avec M. Ed. Simon, la Collection des exemples les plus estimés des portes monumentales de la Grèce et de l'Italie, par Thomas Leverlon Domlsou (1837).

THIOLLIER (H.). — Leçon poétique a la mémoire de M. l'avocat G., fondateur de poésie et de peinture en Savoie. C/iamiéri, de l'impr. de Vuthod, 1835, ln-8 de ao pag.

THIOLL1ÈRE (J.-C), alors abbé de Saint-Etienne en Forez, membre de l'ancienne Académie de Lyon.

— * Diversités littéraires. 1766, in-12.

THION (le docteur). — Observations sur l'Acupuncture. Orléans, de l'impr. de Danicourt-Huel, 1826, in-8 de 3a pag.

THION DE LA CHAUME (ClaudeEsprit) , docteur médecin , ancien médecin des hôpitaux militaires, employé dans les expéditions de Mabon et de Gilbratar; correspondant de l'anc. Société royale de Médecine; né à Paris, le «6 janvier 1750, mort à Montpellier, le 28 octobre 1786.

— Essai sur les maladies des Européens dans les pays chauds, et les moyens d'en prévenir les suites; suivi d'an Appendix sur les fièvres intermittentes, et d'un Mémoire qui fait connaître une méthode pour dessaler l'eau de la mer, et prévenir la disette de comestibles dans les navigations de longs cours. Trad. de l'angl. de Jacq. l.iM>, avec des notes du traducteur. Pa

ris, Th. liarrois, 178.Ï, a vol. in-ia.

De nombreuses notes confirment le texte de ce très-bon ouvrage, donnent des développements utiles aux vérités qu'il renferme , et rectifient parfois les idées de l'auteur original.

— Tableau des maladies vénériennes, suivi de l'exposition des principales méthodes employées jusqu'ici pour les combattre.

Paris, 1773 , in-ia Nouv. édit. Paris,

astien, 1776, in-12.

La première édition porte le nom de l'auteur, mais la seconde a été publiée avec les initiales de ses prénom et nom.

On a encore de Tllion delà Chaume : 1° Topographie aVAjaccio et recherches préliminaires sur file de Corse en général. Ce travail valut à son auteur un prix d'encouragement qui lui fut décerné, en 1782, par la Société royale de médecine; 2° un Mémoire sur la question suivante t Indiquer quelles sont les maladies qui régnent te plut communément parmi les troupes pendant la saison de l'automne; quels sont les moyens de les prévenir, et quelle est la méthode la plus simple , la plus facile et la moins dispendieuse de tes traiter. (Imprimé dans les Mémoires de la Société loyale de médecine pour 1789 ); 3" Mémoire sur la maladie épidémique qui a régné dans les vaisseaux , parmi les troupes de France , faisant partie de l'escadre combinée, à leur débarquement à Algésiras. (Imprimé dans le Journal de médecine militaire , tome II, publié en 178.).

Thion de la Chaume avait adressé à la Correspondance des hôpitaux militaires plusieurs observations intéressantes, entre autres trois sur autant de cas d'épilepsie, l'un produit 'par la frayeur, l'autre par des vers, et la troisième par une taigne répercutée.

Vicq d'Azyr s'est borné à donner, dans les Mémoires de la Société royale de médecine pour 1789, une simple notice sur Thion de la Chaume. On y apprend qu'à la fin de chaque jour ce médecin écrivait soigneusement ce qu'il avait vu; qu'à la fin de chaque saison , il dressait le tableau des maladies régnantes , et qu'à la fin de chaque année, il rédigeait l'histoire delà constitution médicale dont il avait recueilli les éléments. » Tous les écrits de la Chaume ( dit-on dans la même notice ), sont le fruit de dix années de recherches. On y reconnaît un marche uniforme et constante, un enchaînement d'idées qui s'appuient et s'expliquent les unes et les autres sans se contrarier jamais. Surtout on aime a voir l'auteur, fortement occupé des objets qu'il a sons les yeux , ne point s'égarer, ne point se distraire, et employer tous les moyens de l'expérience, toutes les ressources de son esprit , à poursuivre le» travaux que lui prescrivent son devoir et sa raison».

l^e. yiC volume du Journal de médecine militaire, publié en 1787, renferme un éloge de Thion de la Chaume, dans lequel on reconnaît la plume élégante de Roussel , qui concourait très-activement à la rédaction de cet ouvrage confié à De Home.

THIONS (l'abbé Claude). — Guerre (la) du philosophisme contre l'Évangile et la société, Lyon, Rusand; Paris, Leclère, 18,'io , in-8.

THIOUT (Antoine), horloger ordinaire de M. le duc d'Orléans. — Traité de l'horlogerie théorique et pratique, approuvé par l'Académie royale des sciences. Paris, Prault, I74>> 2 vol. iu-4,

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