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dit, ni l'imprimeur, ni la forme la primitive occasion de la corde cet ouvrage. On ne nous in- rection du calendrier, qui ne dique pas non plus les éditions s'acheva que sous Grégoire xull, d'un autre écrit intiiulé: Invita en 1582. Dix ans après, il

putiva in superstitiosum vatem. blia un nouveau Prognosticon, Paul de Middelbourg fut élevé ostendens anno Domini 1524, sur le siége épiscopal de Fossein- nullum, neque universale neque brone, en 1491, à la recom- particulare, diluvium futurum, mandation du duc d'Urbin, et imprimé de mème Forosemprode l'archiduc Maximilien deve- , et probablement chez le nu empereur. Son application à même Petruce, en 1523. On a l'étude et aux fonctions épisco encore de lui un ouvrage qui pales lui acquit si bien l'estime porte pour titre, Practica de et l'affection des papes Jules 11 pravis constellationibus , ad et Léon x, que, tout étranger Marimilianum Cæsarem. Beug qu'il était, ils le députèrent au bem, incunabulorum typograconcile de Latran, tenn depuis phiæ, p. 95, et Orlandi, Ori1512 jusqu'en 1518. Ce fut pen- gine della stampa, p. 200 et dant la tenue de ce concile qu'il 267, disent que cet ouvrage fut publia son grand et principal imprimné Urbini, 1484. Mais il ouvrage, intitulé de son nom : y a sans doute là quelque brouilPaulina , de rectá Paschæ cele- lerie ou méprise , Paul de Midbratione , et de die passionis delbourg n'ayant été fait évêDomini Nostri Jesu Christi, que de Fossembrone qu'en 1494, duabus partibus. Forosempro- et Maximilien n'ayant été fait nii, per spectabilem virum Oc. roi des Romains qu'en 1486, et tavianum Petrucium, civem fo- n'ayant succédé à Frédéric in, rosemproniensem, impressoriæ son père, à l'empire qu'en 1493. artis peritissimum, die octavd Aussi Gesner , ses abréviateurs julii 1613, in-fol. et non in-4°, et quelques autres, ne disent-ils comme le dit Fabriciu ; ouvra, point, ainsi que Beughem et ge qu'il n'entreprit, dit-on, que Orlandi, ad Maximilianum sur l'embarras que lui causèrent sarem, mais tout simplement les railleries d'an Juif qui lui Maximilianum

Austriacum ; reprochait l'inexactitude de la aussi bien que Fabricius, Dicélébration de la Pâque chez les bliothecæ medie infimæ latinichrétiens , et le ridicule qu'il y tatis, tom. 5, p. 641, où il ne avait de chanter à laute voix fait qu'un seul et même ouvradans leurs offices, que la lune ge de cette practica ad Maxiétait dans son plein, lorsque le milianum Cæsarem, et du prociel mėme prouvait incontesta- gnosticon ad Maximilianum Aus. blement le contraire et leur iriacum, imprimé à Louvain, donnait si visiblement le dé- chez Jean de Westphalie , dont menti; ouvrage enfin qui fut les bibliothécaires ne nous ap

prennent ni la date ni la forme. PAUL DE LYON, capucin , Baldi cite encore de Paul de théologien et définiteur de sa Middelbourg,

Operatta del provivce, a donné Totius Theonumero de gli atomi contro l'in- logiæ specimen ad usum Theogordiglia de gli usurari. Mais logiæ canditatorum, scholastica comme Baldi n'indique qu'en methodo compendiosè delineaitalien les ouvrages dont il parle, tum, 6 volumes in-8°, imprion ne peut savoir au juste si ce- més à Lyon, depuis 1729 juslui-ci est effectivement en ita- qu'en 1731 et réimprimée delien. (Prosper Marchand , Dic- puis à Venise , in-4°, 2 vol. Les tionn. histor., tom. 2, p. 134 autres ouvrages de ce capucin et suiv.)

sont, 1o. Lettres instructives sur PAUL DE TOUS LES SAINTS, les erreurs du temps ; Lyon, carme déchaussé, né à Cologne, Bruyset, 1916, in-12. Le père le 25 janvier 1611, mourut dans Martin de Lucerne, aussi capula même ville, le 17 décembre cin, a traduit ces lettres en la1683. Il a écrit, 1°, en alle- tin , sous le titre de Jansenius mand, l'Histoire des miracles exarmatus; Bade, apud Bulde Notre-Dame du mont Car- dinger, 1720, in-4°. 2o. Les enmel; cet ouvrage a été imprimé nemis déclarés de la constituà Vienne en 1664, in-8o. 2o. En tion unigenitus, privés de toute latin, Clavis aurea thesauri par la juridiction spirituelle dans theno-carmelitici, seu de anti- l'Église; Nancy, Barbier, 1720, quitate , origine ; beneficiis , in-12. 39. Antibexaples, ou privilegiis confraternitatis Sacri- analyse des cent une proposi Scapularis, à Vienne, 1669, tions, etc., pour servir de réin-4o. La Vie du bienheureux ponse aux hexaples ; Lyon, Jean de la Croix, en latin, en Bruyset , 1721, 2 vol. 4o. Diffi1675, in-8°, à Gretz ou Graetz. culté proposée à M. l'évêque de 4o. L'édition du tome quatriè- Soissons sur la lettre à M. etc. me des ouvrages du vénérable Réponse à la dissertation de père Jean de Jésus-Marie, reli- l'auteur des mémoires de Trégieux du même ordre : ce tome voux, 1723, in-12. ( Le père quatrième fut imprimé en 1650, Jean de Saint-Antoine, Biblioà Cologne. 5o. L'édition en 3 thèque univ. francis., tom. 2, volumes in-fol., à Cologne, des euvres du père Thomas de Jé PAUL (saint), congrégation sus, carme, ornée de préfaces des clers réguliers. (Voyez Bare de l'éditeur. (Le père Martial de NABITES.) Saint-Jean-Baptiste, dans sa PAUL DE VENISE ou FRABibliothèque des écrivains des PAOLO. (Voyez Sarpi.) carmes de la Réforme, imprimé PAUL BOIS, curé de Noyers, en latin, à Pourdeaux, en 1730, donné les vies des cinq in-ho, p. 245, 313, 409 et 117.) premières mères de l'Ordre

pag. 420.)

a

de la Visitation, 1756, in-12. quærunt quæ sunt propria, ne

PAUL, SAINT-PAUL OU SAN- gliguntque fratrum commoda. PAULO, ville épiscopale de la Les chanoines les plus vertueux côte méridionale du Brésil, est de ce chapitre ayant dans la située immédiatement sous le suite embrassé la règle de saint tropique du capricorne, dans la Augustin , ceux qui n'étaient partie septentrionale de la ca- point portés à vivre avec tant pitainerie de Saint-Vincent, à de régularitél, refusèrent de se vingt-cinq lieues au nord-est soumettre à cette règle , et fiDos-Santos et de la côte. Elle rent naître des contestations appartient au roi de Portugal, qui furent appaisées par Anseet le pape Benoît xiv y a érigé ric, archevêque de Besançon, un évêché en 1745. Il y a plu- l'an 1131. Ce prélat régla que sieurs maisons religieuses, en les chanoines séculiers seraient tre autres, une abbaye de béné sous la direction d'un doyen , et dictins de la congrégation du les réguliers sous celle d'un Brésil et autrefois un college de prieur. Le pape Innocent iv projésuites.

tégea les bien intentionnés, et PAUL DE BESANCON (S.), ordonna, en 1131, qu'on ne reSanctus Paulus Bisuntinensis, çût à l'avenir dans ce chapitre abbaye de l'Ordre de Saint- personne qui ne suivît la règle Augustin, située dans la ville de saint Augustin. Insensiblede Besançon. Elle fut fondée ment les chanoines séculiers vers le commencement du sep- moururent, et dès l'an 1252, il tième siècle par saint Donat, n'y en avait pas un qui ne fût archevêque de cette ville, pour régulier. Etienne de Cicons fut des moines qu'on fit venir de le premier abbé régulier de Luxeuil et qui suiraient la cette maison ; et tous ceux que règle de saint Colomban. MM. de Sainte-Marthe nomment Hugues 1'' du nom, l'un des suc- avant lui, n'étaient que doyens cesseurs de saint Donat, dans ou prieurs de ce chapitre. Le l'archevêché de Besançon, et témoignage de Chiflet , dont qui avait été pourvu de l'ab- s'appuient ces auteurs, leur est baye de Saint-Paul par le roi entièrement opposé; car Chiflet Rodolphe, dans le temps qu'il appelle doyens ou prieurs tous n'était encore qu'aumônier de ceux qui sont entre Hugues jer ce prince , fit des donations et Étienne de Cicons, qui mouconsidérables à ce monastère, y rut en 1258. Vers l'an 1466 le établit des chanoines et un doyen titre d'abbé cessa d'être un titre vers le milieu du onzième siècle, régulier, et Charles de Neufchaet défendit, sous peine d'ana- tel, archevêque de Besançon , therne, d'y mettre jamais, ni fut le premier abbé commendaabbé, ni prérôt, parce que très- taire de sajnt Paul. Cette abbaye sourent, dit ce saint prélat, avait toujours conservé le droit

de concourir avec le chapitre de PAUL-SUR-VANNE-LES-SENS l'église métropolitaine à l'élec- (S.), abbaye de l'Ordre de Prétion des archevêques de Besan- montré, située près de la ville çon , à laquelle l'abbé, le prieur de Sens, sur la rivière de Vanne. claustral et un chanoine régu- elle reconnaissait pour fondalier ont toujours assisté et donné teur Pierre de Corbeil, archevêleurs suffrages quand elle avait

que

de Sens. lieu. ( Dictionn. géographique, PAUL DE VERDUN (S.), historique, etc.)

abbaye de l'Ordre de PrémonPAUL DE NARBONNE (S.), tré, située dans la ville de VerS.-Paulus Narbonensis , abbaye dun en Lorraine. Elle fut d'aséculière dédiée à saint Paul, bord fondée pour des bénédicpremier évêque de Narbonne, tins par Vilfride , évêque de située autrefois hors la ville, et Verdun, vers l'an 962 ; mais, renfermée aujourd'hui dans son étant tombée ensuite dans un enceinte. La tradition et le né- très-grand relâchement, on y crologe de cette église en attri- mit, en 1135, des prémontrés buent la fondation à l'empereur pour la réformer. Cette abbaye Charlemagne. Il paraît, par un était alors située bors les murs bref du

pape
Urbain 11,

adressé de Verdun, environnée de fosà l'abbé et aux chanoines de sés et fermée de murailles comSaint-Paul, qu'en 1093 on avait me une forteresse; mais, comme tenté de réformer ce monastère, par cette situation elle pouvait en y introduisant la vie régu- être nuisible å la ville en cas de lière ; mais, comme la plupart siége, on la démolit en 1552, et des chanoines s'y opposèrent, on la rebâtit peu après dans la cette réforme ne put avoir lieu, vilie, où elle subsistait encore et ceux qui voulaient l'embras- de nos jours. ( Histoire de Lorser furent obligés de sortir de la raine.) maison et de se retirer dans un PAULET, instituteur des FrèJieu appelé Saint-Martin-de- res Mineurs de l'Observance , fils Vernete, que le chapitre leur d'un gentilhommesuédois, nomassigna en 1114. Le pape Alexan- mé Vagnotius de Tirnci, établi dre iv accorda à l'abbé de Saint- & Foligni , avait reçu au baptêPaul, la permission de porter la me le nom de Paul. Il entra crosse , à cause que, cet abbé dans l'Ordre de Saint-François, ayant le premier rang après l'ar en 1323, âgé de quatorze ans ; chevêque dans les assemblées sý. et, comme il était petit, on l'apnodales, ainsi qu'il est ipsinué pelait communément Paulet, et dans la bulle du pape , il con- le noin lui resta. Il ne voulut venait qu'il jouit d'une préro- être que frère lai par humilité, gative qui était commune aux et jeta, en 1368, les fondeautres abbés du diocèse. (Gallia mens de l'observance dans l'erchrist., t. 6, col. 141.)

mitage de Brulliano , où il s'é

71 et suis.)

tait retiré. Il donna pour chaus- sacré que l'on conserve a Imola, sure aux religieux réformés, des sous le nom de patène de saint soques ou sandales de bois; et Pierre Chrysologue. (Journal c'est de là qu'ils furent appelés des Sav. 1747, p. 318.) soccolanti ou porte-soques. Pau

PAULIAN (M.), conseiller au let mourut à Foligni, en 1390. présidial de Nimes; ci-devant (Le père Heylot, Histoire des ministre de la religion prétendue ordres monastiques, tom. 7, p. réformée à Nîmes. Nous avons

de lui : Critique des lettres pasPAULI (Jérôme), Catalan, torales de M. Jurien; in-12, à chanoine de Barcelone, sur la Lyon , 1689 L'auteur fait voir fin du quinzième siècle, fut que ceux qui se sont laissé sécamérier du pape Alexandre vi, duire en France, par les lettres et eut soin de la bibliothèque da pastorales de M. Jurieu , ne pouVatican. Il publia Practica can vaient succomber sous une plus cellarie, etc. (Le Mire, De faible tentation : il traite avec scriptor. svec. 16.)

autant de solidité que d'érudiPAULI (Benoit), dominicain tion toutes les matières controde Florence, disciple du célèbre versées : il suit son adversaire Savonarole , sur la fin du quin- pas à pas, le mène partout batzième siècle, est auteur d'un tant, et prend un tel ascendant traité intitulé Fons vitæ, d'une sur lui , qu'on rabat nécessairecourte, mais exacte chronique de ment beaucoup de l'estime qu'on l'Ordre de Saint-Dominique, etc. pouvait avoir conçue de l'habi(Echard , Script. ord. Prædic. leté de cet écrivain : il se joue tom. 1.)

sur sa médaille , sur ses prophéPAULI (le père Sébastien), ties, sur son règne de mille ans, de Lucques, religieux de la con sur sa Théologie mystique , et grégation de la Mère de Dieu, répand de tous côtés un sel qui Nous avons de lui : De patená pique agréablement. Il fait aussi argented foro corneliensi olim de temps en temps l'éloge de ut fertur, sancti Petri Chryso- M. de Basville, intendant de logi, dissertatio , cujus occasio- Languedoc, à qui il adresse sa ne nonnulla disseruntur de SS. critique, et celui de la maison Eucharistiá, de vasis ad ipsam de Lamoignon. (Journal des spectantibus , præcipuè de ca- Savans, 1689, pag. 465 de la licibus , de imagine boni pasto- première édit. et 393 de la seris in eis insculpi solita , item conde.) de monogrammate Christi, chris PAULIANISTES, paulianiste, tianorum sepulchris apposito , sectateurs de Paul de Samosate , contra Jacobum et Samuelem ville capitale de la Comagène Basnagios, Neapoli, 1746, in en Syrie. Cet hérésiarque fut élu 4°. L'objet principal de cet ou- érêque d'Antioche, en 262, et Frage est la description du vase nia avec Sabellius la distinction

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