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lique, et vice-trésorier du

pape 40. Troylus Agnesius, de BéUrbain vi.

névent, fut fait évêque de Penna 31. Pierre Scala, Romain, de et d’Atri en 1482. l'Ordre des Frères Prêcheurs , 41. Matthieu de Judicibus , fut mis à la place d’Augustin mourut en 1495. en 1391, et mourut en 1393. 42. Felinus Sandæus, de Fer

32. Antoine, fut transféré de rare, auditeur de la chambre l'évèché de Teano à ceux de apostolique, siégea depuis l'an Penna et d'Atri en 1393, et 1495 jusqu'à l'an 1502. mourut en 1413.

43. Nicolas Piccolomini, d’A33. Pierre, de Castro-Veteri, quila, en 1502, mourut en 1503. de l'Ordre des Frères Mineurs, 44. Baptiste Cantalicius, cha. mourut la même année qu'il noine de Sainte-Marie in via fut fait évêque en 1413. latit, élu évêque en 1503, assista

34. Jacques de Turdis, de au concile de Latran, sous JuCamplo, élu en 1413, fut trans- les 11, en 1514. féré à l'église de Spolette en 45. Valentin Cantalicius, cha1419. Il assista au concile de noine de la même église de Constance, et contribua à l'élec, Sainte-Marie in vid latit, neveu tion du

pape
Martin v.

du précédent, succéda à son on35. Delphin Gozzadini, d'une cle en 1514. Il assista au concile famille noble de Bologne , reli- de Latran, sous Léon x, et mougieux de l'Ordre des Chartreux, rut en i

1551. abbé commendataire de Saint 46. Leonellus Cibo, clanoine Silvestre de Nonantole, fut nom- de Foligno, sa patrie, devint évèmé évêque de Penna et d’Atri que de Penna et d'Atri en 1551. par

le

pape Martin v, en 1420. Il se démit en 1554, et mourut Il fut transféré à l'église de Fos

en 1560. sombrone par Eugènelv,en 1432. 47. Thomas Consuberius, ci

36. Jean de Polena, auditeur toyen et archidiacre de Bénéde Rote , succédla à Delphin en vent, nommé évèque de Penna 1432, et passa à l'évêché d'Or- et d'Atri en 1554, fut déposé viète en 1454.

par

le

pape Pie iv, en 1561. 37. Jacques-Benoît, secrétaire

48. Jacques Guidi, d'une fad'Alphonse jer, roi de Naples, mille noble de Volalerre, homévêque de Nocera , de Pagani et me savant, secrétaire de Cômejer, ensuite d'Orviète, fut transféré grand-duc de Toscane; après aux églises de Penna et d’Atri avoir rempli plusieurs légations en 1454.

avec honneur, fut élevé à l'épis38. Ami de Bonamicitia, cha- copat sous Pie iv, en 1561. Il asnoine de Citta-Sant-Angelo, élu sista au concile de Trente, dont en 1456, mourut en 1467. il écrivit les actes en 1563. JI se

39. Antoine Probus d'Adria, démit de son évèché en 1568, et mourut en 1482.

retourna à Florence auprès du

grand-duc. Après la mort de ce 55. Gaspard Burgus, de Maprince, Jacques se retira dans sa cerata, docteur en l'un et l'autre patrie, et y mourut dans un âge droit, siégea l'an 1657, et moufort avancé, en 1587.

rut l'an 1661. 49. Paul Odescalcus, de Côme, 56. Exuperance Raffaello , référendaire de l'une et de l'au- d'une famille noble de Cingoli, tre signature , auditeur de la obtint la mème dignité en 1661. chambre et visiteur-général de Il avait été auparavant auditeur l'état ecclésiastique, sous Pauliv. de la légation d'Avignon, et Il fut envoyé en qualité de légat chargé de plusieurs autres comvers Philippe , roi d'Espagne, missions par le saint-siége. 11 sous Pie iv. Il s'acquitta si bien mourut en 1668. de cette commission , qu'à son 57. Joseph Spinuccius, proretour à Rome, il fut fait évèque fesseur en droit civil dans l'unide Penna et d'Atri, sous le pape versité de Fermo, sa patrie, conPie v, en 1568. Ce digne prélat sulteur du saint-office, gouverna fut chargé ensuite de plusieurs d'abord plusieurs villes de l'état autres légations qu'il remplit ecclésiastique, et fut préposé entoujours avec beaucoup de pru- suite aux églises de Penna et dence et de succes. Il se démit d’Alri par Clément ix, en 1668. de son évêché en 1572, et mou li laissa un fonds pour le soularuten 1585.

gement des pauvres malades, 50. Jean-Baptiste de Bene- fonda un monastère de religieudictis, d’Ascoli, fut préposé aux ses, et mourut en 1695. mêmes églises en 1572. Il fut 58. Vincent-Marie de Rubeis, gouverneur d’Ancône, et visi- de Bari, docteur en Théologie , teur-général du comtat d'Avi- de l'Ordre des Frères Mineurs ; gnon, sous le pape Sixte v, et après avoir exercé les principales mourut en 1591.

charges de son ordre, fut élevé 51. Horace Montanus, béné- à l'épiscopat en 1696. 11 ne siégea ficier de Saint-Pierre de Rome,

que

deux étant mort en devint évêque sous Grégoire xiv, 698. en 1591. Il fut transféré à l'église 59. Fabrice Maffei, d'une fad'Arles en France en 1599. mille noble de Monte-Pelusio,

52. Thomas Balbauus, de docteur en l'un et l'autre droit, Lucques, succéda à Horace en arciidiacre de l'église cathédrale 1599, et mourut en 1621.

de sa patrie, fut fait évêque de 53. Silvestre Andreotius , de Penna et d'Atri en 1698. (Ital. Lucques, en 1621, mourut sous sitcr.,

t. 1, p. 4.) le pontificat de Grégoire xv, en

PENNA-FIEL OU PENA-FIEL, 1648.

Pena-Fidelis , ville d'Espagne 54. François Massucci, élu en dans la Vieille-Castilla , à six 1648, mourut en 1656. C'était lieues de Valladolid. L'on y céun prélat fort savant.

lébra un concile l'an 1302, le

ans,

jer arril. Gousalye, archevêque PENNAFIEL (Léonard de), de Tolède, y présida, et l'on y jésuite espagnol, mort le 2 nofit quinze canons de discipline.vembre 1657, est auteur de qua

Le premier ordonne aux clercs tre volumes in-fol. de traités de de réciter les heures canoniales, Théologie, imprimés à Lyon et le second leur défend d'avoir après l'an 1660. (Dupin, Table des concubines.

des Aut. ecclés. du dix-septièLe troisième prive pour tou me siècle, col. 2174.) jours de leurs bénéfices, les prê PENNALOSE (Ambroise de), tres qui laissent mourir les ma jésuite espagnol, mort à Madrid lades sans sacrement.

le 6 mars 1656, a donné, 1°. Le quatrième défend aux cu Traité de la divinité de Jésusrés d'accorder l'Eucharistie à Christ et du Saint-Esprit et du leurs paroissiens, sans avoir des mystère de la Sainte - Trinité preuves qu'ils se sont confessés. contre les Juifs, les pliotiniens

Le cinquième condamne à et les sociniens, à Vienne en vivre au pain et à l'eau dans Autriche, en 1635. 2°. Défense une prison perpétuelle, les con- de la Vierge mère de Dieu, toufesseurs qui violent le secret de chant le péché originel et l'oblila confession.

gation de lecontracter,à Anvers, Le septièine ordonne de payer en 1650. (Dupin, ibid., col. la dime de tout.

2168 et 2169.) Le huitième ordonne de faire PENNI (Pierre), religieux dodes hosties de farine de froment. minicain du quatorzième siècle, Le neuvième condamne l'u- est auleur d'un livre intitulé

Thalamot ou le Carquois contre Le dixième dit

que les Juifs les Juifs, et d'un autre contre le qui se font baptiser, ne perdront malométisme. Ces deux livres point les biens qu'ils avaient étaient si estimés de Pierre Suayant leur baptème.

bert, fait évêque de Saint-PaLe onzième ordonne de célé- poul en 1428, qu'il les joignit brer la fête de saint Ildephonse; à son traité, de visitatione episet le douzième , de chanter le copali, comme les meilleurs de Salve Regina , tous les jours ceux qu'il connaissait sur ces après complies, dans toutes les matières. Léandre Alberti avait églises.

encore vu un traité du même Le treizième regarde l’iminu- auteur, de la manière dont on nité des églises.

pouvait recouvrer la TerreLe quatorzième est contre Sainte, et on en garde un autre ceux qui retiennent les person- à Florence, de notitii Verbi innes ou les biens d'Église. carnati. (Le père Échard, Script.

Le quinzième défend l'achat ord. Præedic., t. 1, p. 569.) des biens de l'Eglise. (Tieg. 28. PENNOT (Gabriel), natif de Lab. 11. Hard. 7.)

Norare, chanoinc régulier de

sure.

de Saint-Augustin de la congré PENSION VIAGERE, est une gation de Latran, a vécu sous le rente qui est constituée au profit pontificat d'Urbain vin, en 1625. de quelqu'un, à l'effet de lui C'était un homme savant et servir pendant sa vie, de sorte vertueux qui s'éleva par son qu'elle soit éteinte par sa mort mérite aux premières charges de naturelle; car ces sortes de pensa congrégation. On a de lui, sions, qni sont regardées coinine 19. Generalis totius ordinis cle- devant servir à fournir des aliricorum canonicorum historia mens à ceux au profit de qui tripartita, à Rome en 1624, et elles sont faites, peuvent être à Cologne en 1645. 2o. Propu- valablement promises et dues gnaculum humanae libertatis, 1'. à un étranger non natura etc. (Janus Nicius Erythræus, lisé ; 2°. à ceux qui sont morts pin. 2, imag. illust., c. 55.) civilement; et ces pensions ne

PENSÉE. Ce terme se prend sont point éteintes par la mort souvent, non-seulement pour la civile de ceux à qui elles seraient simple opération de l'esprit qui dues. (M. de Ferrière, Dictionn. pense, mais encore pour le des- de droit et de pratique, au mot sein formé de faire quelque Pension.) chose.(Genès. 11, 6. Jér. 11, 19.)

Les pensions viagères different Les Hébreux donnent le nom des rentes constituées ; 1°. en d'ouvrage de pensée, à ceux qui ce qu'elles ne passent point aux demandent une industrie parti- héritiers de celui au profit du culière. (Exod. 35, 31, 32.) qui elles ont été constituées ,

Cogitare , cogitatio, se pren. nisi in persona filii aut filiæ fuenent souvent en mauvaise part, rint repetite ; au lieu que les pour machiner et tramer le mai. autres passent aux héritiers de (Nahum. I, 9.)

ceux au profit de qui elles sont PENSÉE MAUVAISE. (Voy. faites. 2°. En ce que les reutes DÉLECTATION MOROSE.)

constituées peuvent être saisies PENSION. Quand le terme réellement par les créanciers de des paiemens d'une pension n'est celui à qui elles sont dues; mais par réglé par une convention, les pensions viagères, n'étant pas l'usage est de la payer par quarréputées inmeubles, ne peuvent tiers de trois mois en trois mois. être saisies réellement; les créanSi le pensionnaire sort après ciers peuvent néanmoins en saiavoir entamé le quartier qu'il a sir les arrérages, en laissant une payé d'avance, il ne peut pas ré- somme modique à celui au propeter la portion du temps qu'il fit de qui ladite rente viagère est n'a point passé dans la pension. faite pour ses alimens. 3o. En C'était la jurisprudence du Chi ce qu'on ne peut demander que telet. (M. Denisart, Collect, de cinq années d'arrérages des renjurisprud. aux mots Pension,

tes constituées; mais on peut Pensionnaires.)

demander ving-neuf années

d'arrérages des rentes viagères et Les pensions cléricales ne sont la courante; une rente consti- permises et canoniques qu’à ces tuée est rachetable par celui qui conditions : 1°. Celui à qui on en est débiteur, toutes et quan- les accorde, doit être légitime , tes fois qu'il lui plaît; mais la clerc, exempt de censure et d'irrente viagère ne peut être ra- régularité. 2o. La pension doit chetée

que

du consentement de être fondée sur de justes causes , celui au profit de qui elle est telles que sont la pauvreté d'un faite. Les pensions viagères et clerc, une transaction sur un alimentaires sont payables de droit litigieux, la récompense quartier en quartier et par des services qu'on a rendus ou avance, quoique le titre ne le qu'on rendra à l'Eglise, la résiporte pas. (Ibid.) (Voyez Gui- gnation soit pure et simple, soit Pape, quest. 8. Charondas, à cause de permutation pour livre 4, répert. 25. Filleau, l'utilité de l'Eglise , enfin tout part. I, tit. 1, chap. 40. Bro- autre avantage réel de l'Eglise. deau sur Louet, lett. C. , som 30. Il est nécessaire que celui qui me 8.)

crée la pension ait pouvoir de la PENSION CLÉRICALE

ou créer, et ce pouvoir n'appartient ECCLÉSIASTIQUE. C'est une qu'au pape , selon beaucoup de certaine portion des fruits d'un théologiens,et aux évêques, selon bénéfice assignée pour un temps d'autres. En France on n'adet pour une juste cause à un ec- mettait les pensions créées par clésiastique qui ne le possède les évêques, que quand il s'agispas, à prendre sur celui qui le sait d'union de bénéfices, ou de possède. On trouve des exemples transactions , ou de permutade ces sortes de pensions dès le tions, ou de vicaires qui exerconcile général de Chalcédoine, çaient les fonctions des curés qui consentit avec joie que Maxi- incapables de les exercer euxme, qui avait été élu évêque mêmes. 4o. La pension ne ded'Antioche à la place de Dom- vait pas passer le tiers du revenu nus, fît une pension à ce der- des bénéfices qui demandaient nier sur l'église d’Antioche. résidence, sans diminution de Saint Grégoire , pape, ordonna la somme de 300 livres, qui deaussi qu'on assignât une pension meurait au titulaire franche de de cinquante sous

is d’or sur l'évè- toute charge, et sans comprenché de Lipari à Agathon, qui dre en ladite somme le casuel, en avait été déposé. Il y a des qui appartenait aux curés, et les pensions sur des bénéfices qu'on distributions manuelles qui apaccorde à des laïcs à titre d'au- partenaient aux chanoines. 5o. mûne ou de gratification, et qui On ne pouvait résigner un bénésont disférentes des pensions fice à charge d'âmes, ni une cléricales. (Lamet et From. au prébende de cathédrale ou de mot Pensions ecclésiastiques. ) collégiale avec réserve de pen

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