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des notes de M. de Gyvès, avo 1. Jobin, assista au premier cat du roi, avec une conférence concile général de Constantinogénérale sur toutes les coutumes: ple: ce fut un des évêques oriende France qui y ont du rapport, taux qui écrivirent, sous l'emrevue, corrigée et mise en ordre pereur Valens, au pape et aux par M. Ph.-A. Perreaux, avocat autres évêques occidentaux pour au parlement et au présidial la défense de la foi catholique. d'Orléans, à Orléans, chez Jean 2. Athanase, au sujet duquel, Borde, 1904, in-fol. Il y a dans le patriarche Domnus tint un cet ouvrage un très-grand nom concile à Antioche , où , n'ayant bre de fautes et de négligences. point comparu, il fut interdit Les noms des auteurs ou de jusqu'à ce qu'il se fût purgé des leurs traités y sont travestis et délits dont on l'accusait. On le défigurés. On y lit Bohèze, sur trouve cependant souscrit à la les capitulaires, pour Baluze; sixième action du concile de du Change, pour du Cange; Chalcédoine, quoiqu'il n'eût été Foucaut, de emptione causa- rétabli que par Dioscore d'Arum , au lieu de exceptione cau- lexandrie, dans le brigandage sarum; le nom de Conchet, qui d’Ephèse. est un auteur inconnu , etc. On 3. Sabinien, ordonné par trouve que le texte même de la Étienne, métropolitain d'HiéCoutume a été corrompu dans rapolis, fut obligé de quitter cette seconde édition en plu- son siége après qu'Athanase eut sieurs endroits ; qu'en voulant été rétabli par Dioscore; mais changer les termes de l'ancien dans la quatorzième action du commentaire, M. Perreaux en a concile de Chalcédoine, auquel substitué d'autres qui n'ont pas Sabinien eut recours, il fut déla même signification, comme cidé qu'Athanase demeurerait permettre, en la page 12 de la dans l'état qu'il avait été réduit préface, qui répond au latin par le concile d'Antioche, et præmittere, et qu'il a rendu que Sabinien serait soutenu dans par le mot de premettre ; celui la possession du siége de Perde gage, en la page 38, pour

rha. un engagement, etc. (Journal 4. Gamalinus, siégeait sous des Savans, 1704, p. 622 de la Anastase , empereur de Conspremière édit. et 501 de la se- tantinople , et Sévère , patriarconde.)

che hérétique d'Antioche. PERRHA , ville épiscopale de 5. Eustathius , succéda au l’Euphrate , au diocèse d'Antio- précédent, et fut exilé en 513 che, sous la métropole de Hié- par l'empereur Justin je", ropolis, située à vingt-quatre cause de son attachement pour milles de Samosate, dans l'Iti- l'hérésie de Sévère. (Or. chr., néraire d'Antonin, a eu pour t. 2, p. 943.) évêques :

PERRIER ( Nicolas), avocat

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au parlement de Dijon, et se- vingt-un ans qu'il y exerça les crétaire au parlement de Metz, fonctions de substitut de M. le naquit à Saint-Jean-de-Lône, procureur - général, les arrêts en 1628. Il se fit recevoir avocat étaient toujours conformes à ses à Dijon et s'y fixa; il était fa- conclusions. Il mourut subitemeux pour la consultation. Il ment à Dijon, le 3 octobre 1700, inourut au mois de septembre après avoir laissé un recueil 1694, et laissa un recueil ma- d'arrêts du parlement de cette nuscrit des arrêts les plus nota- ville , qui a été imprimé, en bles de son temps. On a aussi de 1635, en deux volumes in-folio, lui un petit volume d'Observa sous ce titre : arrêts notables du tions de droit et de coutume, parlement de Dijon, recueillis selon l'usage du parlement de par M. François Perrier..., avec Dijon, à Dijon, 1688, in-4. des observations sur chaque Ces observations sont au nom- question, par Guillaume Raviot, bre de douze, sur le premier ti- écuyer, avocat au parlement et tre de la Coutume de Bourgogne. conseiller des états de BourgoL'auteur les fit réimpriiner au

gne. M. Perrier a laissé d'autres mêine lieu , en 1691, avec le ouvrages manuscrits, dont on commencement d'une treizième peut voir les titres dans la Biobservation, qui devait êtrebliothèque des Aut. de Bourgosuivie de plusieurs autres. Ces gne, t. 2, p. 141. in-fol. observations ont été réimpri PERRIMEZZI (Joseph-Marie), mées en 1736, à Dijon, in-4° italien , religieux de l'Ordre de Elles sont joinies aux Observa- Saint-François de Paule , fut tions sur la coulume de Bour- successivement provincial de son gogne , par M. François Breta- ordre en Italie, consulteur du goe, conseiller au parlement de saint-office et de la congregation cette province. (Voyez l’His- de l'indice, et enfin évèque de toire des commentateurs de la Ravello et de Scala. On a de lui, coutume de Bourgogne , par 1°. des lettres morales en italien, M. le président Bouhier, et la imprimées en ugov. 2o. L'ita S. Bibliothèque des auleurs de Francisci de Paula , etc. en Bourgogne, par M. Papillon.) 1707, à Rome 2 vol. in-4o. 3o.

PERRIER (François), avocat In sacram de Deo scientiam disau parlement de Dijon, substi- sertationes selecte, historice, tut de M. le procureur général, dogmatice, scholastice, in-fol. naquit à Beaune le 14 janvier 40. Della vita del Padre Anto1615, se rendit à Paris à l'âge nio Torres , preposito generale de dix-huit ans, y étudia en de PP. Pii Operarii , lib. 4, droit, et s'y fit recevoir avocat. 1933, in-4o. (Moréri, éilit. de Revenu à Dijon, en 1664, il y 1759.) plaida assidûment avec beau PERRIN ( le père ), jésuite, coup de réputation; et pendant professeur en Théologie dans

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les universités de Toulouse et de quieut la meilleure part à la conStrasbourg, publia à Paris, chez version de Henri iv. Ce prince Witte, en 1714: Manuale theo- l'envoya a Rome pour ménager sa logicum, seu Theologia dogma- réconciliation avec le saint-siética et historica. Secunda editio ge, et il y réussit avec le secours, purior et uberior, complectens du cardinal d'Ossat. Du Perron doctrinam Theologorum ab om- fut sacré évêque d'Evreux pen och ni errore et laxitate vindicalam, dant son séjour à Rome ; et lorsla première édition est de 1710. qu'il fut de retour en France, il (Journal des Savans, 1714, pag. eut à Fontainebleau une célèbre 417 de la première édition et conférence avec Duplessis-Mor264 de la seconde.)

nay, sur le traité que ce fameux PERRON (Jacques David du), calviniste avait composé contre cardinal-prêtre du titre de sainte l’Eucharistie, et dans lequel du Agnès évêque d'Evreux, archevê- Perron remarque plus de cinq que de Sens, et grand aumônier cents fautes. Clément vıı l'ayant de France, naquit dans le canton fait cardinal en 1604, il assista de Berne, le 25 novembre 1556, au conclave où Paul v fut élu. de parens calvinistes , d'une Henri iv le nomma dans la suite maison noble et ancienne de à l'archevêché de Sens , dont il Basse-Normandie. Julien Davy, assembla les évêques suffragans son père, gentilhomme très- à Paris, pour y condamner le savant, l'éleva dans la religion livre de Richer , touchant la protestante, et lui enseigna le la- puissance ecclésiastique et politin. Il apprit de lui-même le tique. Il mourut dans cette grec, l'hébreu, la philosophie et ville , le 5 septembre 1618, à les poëtes. De retour en France, soixante-trois ans. Les æuvres il s'appliqua à lire les Pères, du cardinal du Perron ont été surtout saint Augustin , et la imprimées à Paris en 3 vol. inSomme de saint Thomas. Cette fol., en 1620 et 1622. Le premier lecture lui ouvrit les yeux ; il ab. volume contient son grand Traijura le calvinisme , et embrassa té de l’Eucharistie contre le lil'état ecclésiastique. Le roi Hen vre de Duplessis-Mornay. Il y ri 111, qui l'estimait beaucoup, traite cette matière à fond, en le choisit pour faire l'oraison rapportant toutes les preures des funèbre de la reine d'Ecosse , et catholiques sur la présence réelle il donna diverses autres preuves et la transsubstantiation, et les de son esprit , soit dans ses ou- objections des sacramentaires

. Il vrages, soit dans ses disputes est divisé en trois livres. Le secontre les protestans. Il en ra- cond volume contient la Répli ? mena un grand nombre à l’E- que à la réponse du roi de la glise, entre autres le savant Grande-Bretagne, qui est parta: Henri Sponde,qui fut depuisévè- gée en six livres qui traitent que de Pamiers. Ce fut lui aussi des caractères de l'Eglise catho

Jique, de la confession auricu- fit ses études à Paris, et y prit le laire, de l'abstinence, du jeûne bonnct de docteur en Théolodu carême , du célibat des prê- gie l'an 1567. Il fut élu en 1569, tres, de l’Eucharistie, de l'in- vicaire général de la congrégavocation des saints, etc. Le tion d’Alby, et devint ensuite troisième volume contient plu chanoine de Saint-Avit de Périsieurs autres traités contre les gueux, puis chanoine, pénitenhérétiques, des lettres, des ha cier et vicaire général d'Auxerre rangues , d'autres pièces en sous Jacques Amyot, évêque de prose et en vers. Le livre inti cette église. C'est l'auteur de la tulé Perroniana , qui fut re Bibliotheca carmelitana, qui cueilli par Christophe Dupuy, nous apprend que Denys Perroprieur de la chartreuse de Rome, net était carme. M. le Bouf, renferme des iinpertinences in

dans ses Mémoires concernant dignes de ce grand cardinal, qui l'bistoire ecclésiastique et civile a été un des premiers génies de d’Auxerre (tome 2, page 508), son temps. Il avait l'esprit vif et les éditeurs du nouveau Moet pénétrant, des vues fort réri, ont omnis cette circonstance. étendues, une mémoire prodi Nous avons de Denys Perronet gieuse , une grande connais- les ouvrages suivans, 1°. Ser : sance de l'antiquité ecclésiasti mons pour la déclaration des que et profane, un don particu- cérémonies de l'Eglise de Dieu, lier de s'énoncer noblement, et à Paris, 157, in-8°, et à Rouen, de faire valoir ses raisonnemens, 1686. 2°. Sermons pour les fêtes qui n'étaient cependant pas tou de Notre Seigneur Jésus-Christ, jours justes, ni suivis. Son style, à Paris, 1686 , in-8°. 3o. Serquoique trop diffus, est pur et mons et exhortations catholiélégant. Il était si fort dans la ques pour les fêtes des saints, en dispute de vive voix, que les deux tomes , dédiés au révérenplus habiles ministres n'osaient dissime père en Dieu M. Jacques entrer en lice avec lui, et qu'il Amyot, évêque d'Auxerre, Paa toujours confondu ceux qui ris, 1584 et 1598, et à Lyon, ont été assez hardis pour le faire. 684. 4o. Sermons du On assure que

le pape Paul v, rême , dédiés à M. François de avait coutume de dire de lui : Donadieu , érêque d'Auxerre, « Prions Dieu qu'il inspire le à Paris, 1601 et 1603 , in-8..! » cardinal du Perron, car il nous 5o. Sermons et exhortations ca» persuadera tout ce qu'il vou- tholiques sur les évangiles domidra. » (De Thou, Hist. Sponde. nicales, dédiés à M. le révérenDupin, Biblioth. ecclés. dix-sep- dissime Charles de Bonny, évêtième siècle, part. 1, p. 75.) que d'Angoulême; à Lyon, 1591 PERRONET ( Denys ),

natif et en 1606, 3 tomes in-8°, de Melun , au diocèse de Sens, dont il avait déjà paru atparareligieux de l'Ordre des Carmes, vant deux éditions , à Paris, en

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1583 et 1599. 6o. Manuel géné- écrit, n'était que l'essai d'un ral et instructions des curés et grand ouvrage dans lequel Emile vicaires, contenant sommaire- Perrot s'était proposé de traiter ment le devoir de leur charge, toute l'importante matière des soit à faire prône, à administrer testamens, suivant les principes les saints sacremens, et ensei- du droit romain. François jer gner leurs paroissiens , par ex- récompensa son mérite d'une hortations propres adoptées à charge de conseiller au parleiceux ; le tout tiré des Écritures- ment de Paris. (Moréri, édit. de Saintes et anciens docteurs de 1759.) l'Eglise : dédié à M. le révé PERRUQUE, coma adscititia, rendissime François de Salignac, subdititia. On croit que les laics évêque de Sarlat, à Paris, 1577, n'ont point porté la perruque in-8°, à Rouen, 1589, à Anvers, en France avant l'an 1629, et 1582 et 1586, in-12. 7o. Il fit les ecclésiastiques avant l'an imprimer en 1609, à Auxerre, 1660. Ces derniers ne peuvent l'ouvrage d’Arnold de Bonne- encore la porter aujourd'huique val, de opere sex dierum , et le quand il y a nécessité, et avec dédia au cardinal du Perron. dispense de l'évêque, et pour Denys Perronet mourut cette lors même ils doivent la porter même année 1609, et fut inhu- fort simple et fort modeste. mé dans la cathédrale auprès de Rien n'est plus contraire à l'esl'évêque Jacques Amyot, ( Bib. prit des Pères et des conciles Carmelit. tom. 1, col. 402.) qu'une parure mondaine et af

PERRONET, de Paris, cha- fectée dans un ecclésiastique, noine régulier, prieur-curé de dont la tête, ornée d'une cheMelun. Il a donné les Élévations velure naturelle ou artificielle, du chrétien malade et mourant, longue, frisée, bouclée, chargée conforme à J.-C., 1756, in-12. de poudre, paraît un monstre à

PERROT (Emile), trisaïeul tous ceux qui connaissent les du célèbre Nicolas Perrot d’A- lois de l'Eglise , et l'extrème blancourt, naquit à Paris, et modestie qu'elle exige de ses professa le droit à Padoue. Il re- ministres. On peut voir le traité vint à Paris en 1532, et l'année des perruques de M. Thiers. suivante, il fit imprimer à Lyon, PERRY (Claude), né à Châchez Gryphe, un commentaire lons en 1602 , fut d'abord avosur la loi Gallus, qu'il dédia à cat, puis chanoine de la cathéPhilippe de Cossé, évêque de drale de Châlons, et enfin jésuile. Coutances. Le titre est: AEmilii Il professa les humanités et la Perrotti parisiensis juriscon- rhétorique au collége de Dijon, sulli , ad Galli formulam et ei et y mourut le 2 février de 1684. annexam Scævolæ interpreta- On a de lui, entre autres ouvrationem glossæ, in-4". Ce traité ges, 1°. Icon regis , tribus libris méthodique, profond et bien comprehensa, quibus res præ

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