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7. Constantin, souscrivit aux point. Les fermiers des droits canons in Trullo.

de péage, et ceux qui tiennent 8. Grégoire, au septième con à ferme des moulins et autres cile général.

choses dont ils ne peuvent 9. Eustratius, au concile de point jouir pendant le temps Constantinople, où il s'agit du que dure cette calamité, peurétablissement de Photius, sous vent deinander que le prix du le pape Jean vil.

bail soit diminué à proportion 10. Nicolas se trouva au con de leur non jouissance. Mais les ciliabule dans lequel Michel locataires des maisons qu'ils Cerularius, patriarche de Cons ont été obligés d'abandonner å tantinople, excommunia les lé

cause de la peste, ne peuvent gats du pape

Léon Ix, et où l'on demander aucune remise, parce résolut de se séparer de l'église que les meubles occupent les latine. ( Oriens. christ., tom. I, lieux , et que les locataires ont pag. 489.)

les clefs. (Charondas, liv. 7, réPESTE, dans le langage des ponse 76. Expilli, arrêt 2.) Hébreux, comme en tout autre, L'ordonnance des testamens se met pour toutes sortes de du mois d'août 1735 a réglé les fléaux et de maladies contagieu- solennités qui doivent être obses; ce terme répond à l'hébreu servées pour la validité des tesdeber, qui signifie proprement tamens faits, tant par ceux qui la peste, et s'étend aussi aux au seraient attaqués de la peste, tres fléaux semblables.

que par ceux qui seraient dans L'homme pestilent est celui les lieux infectés de cette malaqui, par sa prétendue force die. L'article 33 de cette ordond'esprit et ses raisonnemens spé- nance porte, qu'en temps de cieux, est capable de faire tom- peste, les testamens, codicilles, ber les faibles, de détruire toute ou autres dispositions à cause une ville, et attirer sur elle la de mort, pourront être faits, en colère de Dieu. (Prov. 15, 12, quelque pays que ce soit, en 29, 8.) Aussi, lorsqu'il est puni présence de deux notaires ou comme il le mérite, est-ce un tabellions, ou de deux officiers grand secours pour les faibles de justice royale, seigneuriale et les petits. (Prov. 19, 25.) ou municipale, jusqu'aux grel

La peste étant une maladie fiers inclusivement ; ou par-decontagieuse et ordinairement vant un notaire ou labelliou mortelle, elle fait cesser tout avec deux témoins ; ou en précoinmerce dans les lieux qui en sence du curé ou desservant, ou sont alligés. C'est par cette rai- vicaire, ou autre prêtre chargé son que, pendant tout le temps d'administrer les sacremens aux qu'elle dure, celui qui est requis malades, quand même il serait pour la prescription ou pour la régulier, et de deux témoins. néremption d'instance, ne court L'article 35 porte : Serout en

outre valable en temps de peste, six mois après que le commerce en quelque pays que ce soit, les aura été rétabli dans le lieu où testamens, codicilles, ou autres le testateur se trouvera, ou qu'il dispositions à cause de mort, aura passé dans un lieu où le qui seront entièrement écrits, commeree n'est point interdit , datés et signés de la main de si ce n'est qu'on eût observé celui qui lesaura faits. Déclarons dans lesdits actes, les formes repuls tous ceux qui ne seraient quises de droit commun dans pas revêtus au moins d'une des le lieu où ils auront été faits. » formes portées aux deux arti Ainsi aujourd'hui, soit dans cles précédens et au présent ar- le pays de droit écrit, soit dans ticle. (L'article 34, qui est le le pays coutumier, le testament second des deux dont parle ce d'une personne malade de la trente-cinquième article , porte maladie contagieuse, n'est pas que le testateur doit signer le nul pour n'être pas revêtu des testament, codicille ou autres solennités requises par la coudispositions, s'il sait ou peut tume ou l'asage du lieu où il a signer; et, en cas qu'il déclare été fait; mais il est seulement ne savoir ou ne pouvoir le faire, assujéti aux solennités introil en doit être fait mention. Les- duites par les articles ci-dessus, dits actes doivent pareillement et dont l'exécution est beaucoup étre signés par celui ou ceux plus facile dans un temps si danqui les recevront, sans qu'il soit gereux. (M. de Ferrière, Diction. nécessaire d'appeler des témoins de droit et de pratique, au mot qui sachent et puissent signer, Peste.) si ce n'est lorsque le testateur PESTO, Pestum, ancienne ne saura ou ne pourra le faire ; ville d'Italie dans la Lucanie , et, à la réserve de ce cas, lorsque dans le golfe d’Agropoli , entre les témoins où l'un d'eux décla- Salerne et Velia. Les Grecs l'apreront qu'ils ne savent ou ne peu. pellent mosidonia. Ce n'est auvent signer, il suffit d'en faire jourd'hui qu'un petit village. mention.) Selon l'article 36, la Pesto a été un des plus anciens disposition des articles 33, 34 évêchés d'Italie. Plusieurs chréel 35, aura lieu , tant à l'égard tiens y ont été martyrisés, ende ceux qui seraient attaqués tre autres Vite, Modeste et Cresde la peste, que pour ceux qui cence , dont le martyrologe roseraient dans les lieux infectés main fait mention au 15 juin. de ladite maladie, encore qu'ils ne fussent

Eveques de Pesto. pas

actuellement malades. Selon l'article 37, les tes 1. Florentius, assista aux contamens, codicilles, et autres dis- ciles tenus sous le pape Symmapositions à cause de inort, men

que en 499 et 501. tionnés dans les quatre articles 2. Jean, au concile de Rome précédens, demeureront nuls sous Martin jer, en 619.

neuf ans ,

3. Jean, siégeait en 954.

de Thémistius, de saint Épi4. Jean, transféré à l'église phane, du Breviarium historide Salerne, en 1047.

cum de Nicéphore, patriarche 5. Maraldus, assista à la con de Constantinople. 8°. Uranolo. sécration de l'église de mont Cas- gium, sive systema variorum sin , sous Alexandre 11, en 1071. autorum qui de sphærá ac syde

6. Celse , vivait en 1156. ribus græcè commentali sunt , (Ital. sacr., t. 10, col. 157.) cum notis.9o. Paraphrasis psal

PETAU, Petavius (Denis ), morum omnium et canticorum , jésuite, né à Orléans, en 1583, quæ in bibliis sparsim occurrunt, entra dans la société des jésuites græcis versibus expressa, cum en 1605, à l'âge de vingt-deux latina interpretatione. 10. Paans. Il enseigna la rhétorique et raphrasis in ecclesiasten. 11°. la Théologie dans leur collége Diatriba de potestate consecrande Paris avec une réputation di. 12o. Orationes et opera poeextraordinaire, et se fit admirer tica, latina, græca, hebraica. de tous les savans de l'Europe, 130. Tria poemata latina, de par sa vaste et profonde érudi- tribus festis beatæ Virginis. 14°. tion. Il mourut dans ce collége Epistolarum libri tres, in-8°, etc. le 11 décembre 1652, à soixante. Le père Petau a été un savant

et laissa un grand du premier ordre , et même le nombre d'excellens ouvrages plus savant auteur du dix-seppresque tous en latin. Les prin- tième siècle, au jugement de cipaux sont, 1o. son livre de Richard-Simon , tant pour la Doctrind temporum, imprimé rare érudition que pour le choix en deux volumes in-fol., des ouvrages qu'il a composés. 1617. Il n'y a rien de plus savant ll entendait très-bien les lanque cet ouvrage. 2°. Son Ratio- gues latine, grecque et hébraïnarium temporum , ouvrage que, et avait une facilité mertrès-utile et très - commode. veilleuse à écrire, particulière3o. Ses Dogmes théologiques, ment en latin. Il excellait égaleimprimés en cinq volumes in ment dans les belles-lettres, la fol., en 1643, 1650 et 1900. Il y poésie , l'astronomie, la géogramanque les sacremens. 4o. Plu- pbie, la chronologie, l'histoire sieurs écrits contre Saumaise et et la Théologie. On remarque Grotius. 5o. Quelques disserta- dans ses ouvrages une lecture tions contre le père Sirmond, surprenante et des recherches louchant les conciles de Sirmich prodigieuses. Il ne raisonnait et la condamnation de Photin. pas néanmoins toujours juste, 6o. Quelques traités sur les con et n'avait pas tant de sagacité, testations touchant la grâce et la ni de délicatesse que le père pénitence publique. 7°. De sa Sirmond, son confrère. Il n'y a vantes éditions des cuvres de pas assez d'ordre dans ses dogl'empereur Julien , de Synesius, nes théologiques, et le style en

en

est trop diffus et trop périodi- Pethure ou Pathura. Saint Jéque pour un ouvrage de cette rôme a omnis ce nom dans la tra. nature. (Dupin , Biblioth., dix- duction de cet endroit; mais il septième siècle, part. 2, p. 201 est certain par le Deut. que Baet suis. Richard-Simon, Criti- laam était de Mésopotamie. que de Dupin, t. 2, p. 224. PETIT (Jean), docteur de PaVoyez aussi l'excellent éloge du ris, au commencernent du quinpère Petau, que le père Oudin a zième siècle, s'acquit d'abord fait imprimer dans le trente- une grande réputation par son septième tome des Mémoires du savoir et son éloquence. Mais il père Niceron ; et la vie du père ternit toute sa gloire par le plaiPetau , écrite par Henri de Va. doyer qu'il fit pour soutenir lois, son ami particulier, avec l'assassinat que Jean Sans-Peur, les éloges funèbres que les sa duc de Bourgogne, avait fait vans lui dressèrent.

faire dans la personne du duc PETENISSE, siége épiscopal d'Orléans, frère unique du roi de la seconde Galatie , sous la Charles vi. Ce plaidoyer, qui painétropole de Pessinonte. Un de rut, en 1408, sous le titre de ses évêques, nommé Pie, as- Justification du duc de Boursista au concile de Chalcédoine. cogne, contenait plusieurs pro(Oriens chr. t. 1, p. 493.) positions horribles, qui furent

PETERFY (Charles), jésuite toutes réduites à la suivante par allemand. Nous arons de lui: le concile de Constance : « Tout Sacra concilia ecclesiæ romanæ, tyran peut et doit licitement et catholicæ in regno Hungariæ, méritoirement être tué, par qui celebrata ab anno Christi 1045 que ce soit de ses vassaux ou de usque ad annum 1715. Acce- ses sujets , employant même dunt regum Hungariæ et sedis pour cela les embûches, les flatapostolicæ legatorum constitu- teries et les feintes caresses , tiones ecclesiasticæ. Er manu nonobstant toutes sortes de serscriptis potissimum eruit, colle- mens, et quelque alliance qu'on git, illustravit P. Carolus Pe- ait faite avec lui, et sans attenterfy, è societate Jesu, pars dre la sentence ou le commanprima, in qud concilia et con- dement de quelque juge que ce stitutiones ab anno Christi 1016 puisse être. » Ces propositions usque ad annum 1544, prodeunt furent condamnées par la fain-fol. A Presbourg en Hon- culté de Paris en 1413, par Gégrie, 1742. Cet ouvrage est dé- rard de Montaigu, évêque de dié à la reine d'Hongrie. (Jour- Paris, et par l'inquisiteur génénal des savans, 1744, p. 506.) ral de France, en 1414, et par le

PETHOR , ville de Mésopota- concile de Constance de la même mie, d'où était natif le mau année. M. Dupin, qui avait dit vais prophète Balaam. L'hébreu que Jean Petit était cordelier (num, 22, 5) appelle cette ville dans la première édition qu'il

donna des censures sur l'auto PETIT - DIDIER ( Dom Matrité des rois, se rétracta dans la thieu ), bénédictin de la conseconde édition de ces mêmes grégation de Saint-Vannes, nacensures, qui parut en 1720. quità Saint-Nicolas en Lorraine, L'éditeur du supplément de le 18 décembre 1659. Il enseiMoréri de l'an 1735 , prouvegna la philosophie et la Théoloaussi qu'on s'était trompé dans gie dans l'abbaye de Saint-Miles premières éditions de ce dic- hel, et devint abbé de Senones tionnaire, en disant que Jean

en 1717, puis évêque de Macra Petit était cordelier. Beau

en 1726. Il mourut à Senones coup d'autres auteurs qui ont le 15 juin 1728. On a de lui un parlé de Jean Petit, comme grand nombre d'ouvrages. I'm Monstrelet, Le Moine, de Saint trois volumes in-8°, de remarDenis, du Tillet, évêque de ques sur les premiers tomes de Meaux , Richer, Sponde, Du- la Bibliotheque ecclésiastique pleix, Cabassut, Mezerai, Cave, de M. Dupin. 2o. L'apologie des le père Alexandre, etc., ne le Lettres provinciales de M. Pascal, disent point cordelier; plusieurs

en 17 lettres, contre la dernière inême l'appellent docteur sécu- réponse des pères jésuites intitulier. Cependant, malgré ces lée : Entretiens de Cléante et autorités et plusieurs autres, d’Eudoxe. 3o. Documenta sance M. l'abbé Ladvocat, auteur du et orthodoxe doctrince P. MatDictionnaire historique porta- thæi Petit-Didier, à Rome 1726, tif, ne craint pas de dire qu'il in-fol. 4. Des dissertations latiest constant, par les listes de li nes surl'Écriture-Sainte de l’Ancence, et par l'état des pension- cien-Testament, imprimées à sionnaires des ducs de Bour- Toul en 1699, vol. in-4o. 50. Un gogne, imprimé depuis plu- Traité de l'Infaillibilité du pape, sieurs années, que Jean Petit dédié à Benoît xii, et imprimé était cordelier, comme M. Fleu- à Luxembourg en 1724.6o. Deux ry et plusieurs écrivains l'ont dissertations dans lesquelles il dit.

examine quel a été le sentiment PETIT – CHATEAU (l'abbé du concile de Constance sur l'inLaurent - Pierre- Marie-Nicolas faillibilité des papes ; et si, en Chebrou du ), docteur de Sor- soutenant qu'ils sont infaillibles bonne, né à Niort. Nous avons en matière de foi, détruit les de lui, l'Idée de la vérité et de libertés de l'église gallicane, à la grandeur de la religion 1750, Luxembourg 1725, in-12. 7o. La in-12; Concilium tridentinum justification de la morale et de cum indicibus novis et adnotatio- la discipline de l'église de Rome, nibus, 1954, in-12; Nécessité de la contre le parallèle de la morale religion dans la politique, dans le des païens et de celle des jésuiquatrième volume des lettres sur tes , in-12, en 1727. 8o. La déles ouvrages de piété.

fense de la préséance des béné

on

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