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qu'il était né. On dit que l'em- der. (Tillemont, dans la vie de pereur Théodose-le-Jeune, ayant saint Pierre, au premier tome convoqué, l'an 430, le concile de ses Mém. ecclés. Baillet, t. 2, général à Ephèse pour l'année 31 mai.) suivante, touchant l'affaire de

PETZOL ou PEZOLD (CharNestorius, envoya Pétrone à les-Frédéric), assesseur de la faRome pour en donner avis au culté pluilosophique de Leipsick, pape Célestin , et que ce saint et correcteur de l'école de Saintpape , à qui les députés de la Thoinas, naquit à Ottendorf, ville de Bologne vinrent de- le 27 mai 16-5, enseigna la phimander un évèqne dans le mè- losopbie à Leipsick, et y moume temps, engagea Pétrone à se rut le 30 mai 1931. Il avait encharger de la conduite de cette trepris, en 1916, une collection église. Il la gouverna saintement de pièces, dont il a donné à pendant l'espace de plus de Leipsick, depuis 1716 jusqu'en quinze ans, faisant refleurir par 1923 inclusivement, 12 rolutout son diocèse la pureté de la mes in-8°, sous ce titre : Misfoi et des neurs. Il répara aussi cellanea leipsiensia, ad increbeaucoup d'églises, et en båtit mentum rei litterariæ edita, etc. de nouvelles. Gennade met sa Chaque volume, à l'exception mort sous le règne de Théodo- d'un seul, est orné d'une prése-le-Jeune et de Valentinien nii, face de l'éditeur; et dans le toOn conserve son corps dans l'é- me 5, pag. 56, on trouve de lui glise de Saint-Etienne de Bo- une dissertation pleine d'érudilogne, et l'on fait sa fèle le 4 tion, De laboribus olfridianis. octobre , que l'on croit avoir été Il s'y agit de cet Otfroi qui rile jour de sa mort. On lui attri- vait dans le neuvième siècle, bue deux ouvrages qui sont per- et qui a composé l'Histoire évandus; savoir, les Vies des pères gélique en vers allemands. Le sad'Egypte, et un traité de l'or- vant M, Menken avait entrepris dination d'un évèque ou de l'é- de continuer ce recueil, On a lection des évêques. (Gennade, de plus de Pezold un nombre dans ses Homm. illust., c. 41. de dissertations sur divers suSurius, au quatrième octobre. jets, 1°, De permissione juris Baillet, t. 3,4 octobre.) à Jena, 1698. 2o. De litterarum

PÉTRONILLE, vierge romai- commendalitiarum utilitate, à ne. On en fait la fête comme Leipsick, 1698. 3o. De constid'une sainte vierge, le 31 de tutionibus apostolicis dissertamai; et c'est tout ce que

l'on en

tiones duce , ibid., 1698. 4. De sait. Les martyrologes moder- sancti , ut vocant , Christi, larnes, depuis le neuvième siècle, vis et munusculis, ibid., 1699. la disent fille de l'apôtre saint 50. De promiscuâ vestium utriusPierre, inais sans assez de son

que sexus usurpationc, ad Deudemeut pour pouvoir le persua- ieronomii 22, 5, ibid., 1702.

60. De modo calumniandi per imprimée en 1521. Peulinger y laudes. 7o. Membra humana rapporte des exemples de pludiis gentilium consecrata, ibid.', sicurs empereurs d'Allemagne 1908, etc. (Voyez les préfaces qui ont donné au saint-siége des Miscellanea lipsiensia, et le des marques de leur respect et supplément français de Bâle.) de leur attachement.

PEUTINGER (Conrard ), cé PEYRAT (Guillaume du), lèbre jurisconsulte d'Àusbourg, petit-fils de Jean du Peyrat , né en cette ville, le 15 octobre lieutenant de roi dans la pro1465, et mort le 28 décembre vince de Lyon, fut aumônier 1547, âgé de quatre-vingt-deux de Henri iv et de Louis xi. On ans, a laissé, entre autres ou a de lui , 1°. Traité des dîmes , vrages : 1°. Romanæ velustalis où il est vérifié qu'elles sont fragmenta in Augusta Vindeli- dues de droit divin aux ecclécorum et ejus diæcesi , etc., en siastiques, et où trois erreurs 1508, à Ausbourg. On a réim- populaires , touchant les dîmes, primé cet ouvrage en 1920, sous sont réfutées, à Paris, 167,0, ce titre : Inscriptiones velustre in-8°. 2o. Histoire ecclésiastiRomæ et earum fragmenta in que de la cour, ou Antiquité et Augustá Vindelicorum, etc., à recherches de la chapelle ou oraMayence, in-fol. 2o. Sermones toire du roi de France, depuis convivales, dont la meilleure Clovis jusqu'à notre temps édition est celle de Jena, en 1683, Paris, in-fol., 1645. Louis Arjn-8°, 30. De inclinatione roma chon, chapelain du roi, et sani imperii, et exterarum gen- cristain de la chapelle de Vertiam, præcipuè Germanorum, sailles, a donné une nouvelle commigrationibus epitome, im- histoire de la chapelle de nos primné dans l'édition de Procope, rois jusqu'à la naissance de par Beatus Rhenanus. 4o. De Louis xiv, en 2 vol. in-4o. 3o. rebus Gothorum, etc., à Bâle, Origine des cardinaux du sainten 1531. Il est aussi dans les siége, et particulièrement des Sermones convivales de 1683. français, avec deux traités cu5o. Les actes de la diète d'Estin. rieux des légals , à latéré, à Cogen, en 1499, en latin, à Aus- logne, in-12, 1670. 4". Traité bourg, en 1500. 6o. Les emblè sur les titres de très-chrétien , mes d’Alciat, publiés pour la de fils aîné de l'Église, de catho. première fois en 1531. Peutin- lique, et de défenseur de la foi, ger a aussi publié les éditions donnés au roi de France , 1629, de plusieurs autres ouvrages. On in-8°, dédié à Louis xi. 5o. en peut voir le catalogue dans le Discours sur la vie et la mort tome 13 des Mémoires du père de Henri iv, avec un recueil de Nicéron. On a encore de Peutin. trente-sept oraisons funèbres de ger une lettre latine fort longuc ce prince, et une réponse de du au cardinal Carvajal, en 1507, Peyrat à ses amis, sur les raisons

qui l'obligèrent à quitter la lui, outre son livre des Préadacour pour se retirer dans la so- mites, un traité fort singulier litude, où il mourut en 1645. du rappel des Juifs, imprimé On a encore de lui : Spicilegia in-8°, en 1643, et divisé en poetica, et amorum libri tres, cinq livres. Cet ouvrage est fort à Paris, en 1601, in-12. Des rare. Ce n'était que l'essai et essais poétiques, dédiés au ba- l'extrait d'un plus grand, intiron de Givry, et imprimés à tulé : Synopsis doctrinæ chrisTours, en 1693, in-16. Ces poé- tianæ ad usum Judeorum et sies, où il y a beaucoup d'ob- gentium; celui-ci n'a point été scénités, n'auraient jamais dù imprimé. Un écrit imprimé, en sortir de la plume de l'auteur. 1657, en latin, et, en 1658, en (Le Long, Biblioth. historique français, sous le titre de Lettre de la France. Le P. Colonia, de la Peyrère à Philotime , dans Hist. litt. de Lyon, t. 2.) laquelle il expose les raisons qui

PEYRÈRE (Isaac la), auteur l'ont obligé à abjurer la secte du traité des Préadamites, na- de Calvin, qu'il professait, et quit à Bordeaux, et sut élevé le livre des Préadamites, qu'il dans la religion protestante. Il avait mis au jour, traduit en publia, en 1655, son fameux français du latin, imprimé å livre intitulé, Præadamille, Rome par l'auteur même, à Padans lequel il prétend prouver ris 1658, in-8°. Recueil de letqu'il y a eu des hommes avant tres à M. le comte de la Suze, Adam. Cet ouvrage fut solide- pour l'obliger par raison à se ment résulé par plusieurs sa faire catholique, à Paris en 1661, vans, et brûlé à Paris par la in-12. Suite de ces lettres, en main du bourreau. La Peyrère 1662. Apologie de la Peyrère , fut arrêté à Bruxelles, en 1656, en 1663, à Paris. Relation du par l'autorité de l'archevêque Groenland, in-8°, Paris 1617. de Malines ; mais, étant sorti de Relation de l'Islande, avec la ce danger par la protection du carte, in-8°, Paris 1663. Disserprince de Condé, il alla à Ro- tation de l'universalité du deme, où il abjura le calvinisme, luge, en latin, 1668. (Voye: et rétracta son livre des Préada- les tomes douze et vingt des inites en présence du pape mémoires du père Nicéron ; et Alexandre vil, qui lui offrit plu- le Journal des Sayans, 1689, sieurs bénéfices. La Peyrère les 1705 ct 1716.) resusa , et revint en France, ou PEYRÈRE (Abralain la ), pail sut bibliothécaire du prince rent du précédent, calviniste , de Condé. Il se retira ensuite å et avocat au parlement de BorNotre-Dame-des-Verlus, chez deaux, a donné, Décisions somles pères de l'Oratoire, où il maires du palais par ordre almourut le 30 janvier 1676, à phabétique, illustrées de notes quatre-vingt-deux ans. On a de et de plusieurs arrêts de la cour

du parlement de Bordeaux, in cum notis; futuri operis specifol. Ce livre fut imprimé la men. M. Peyronet dressa ce vopremière fois, en 1675, avec cabulaire en latin et en français, des notes ; il a été réimprimé pour l'usage de ceux qui font plusieurs fois avec des correc- les fonctions curiales et qui baptions et augmentations considé- tisent, afin qu'ils ne refusassent rables. La cinquième édition est pas légèrement au baptême les de 1725, et la sixième de 1749. noms que donnent les parrains M. la Peyrère n'approfondit et les marraines aux enfans qu'ils point les questions sur lesquelles présentent, sous prétexte que il rapporte des décisions, et son ces uoms paraissent bizarres et but n'était point de traiter ces profanes; ce qui vient de ce questions à fond; il ne voulait qu'ils ont été corrompus et alque donner des espèces de maxi- térés par le mauvais usage de la mes sur ce qu'il avait vu prati langue. L'auteur a depuis perquer et juger. (Journal des Sa- fectionné ce catalogue, et l'a vans, 1706, 1726 et 1749.) enrichi de remarques beaucoup

PEYRONET (Simon de), doc- plus amples; il y traite de tous leur en Théologie, et curé de les saints qui sont connus dans Notre-Dame-du-Tura à Toulou- l'Église , et en nomme un grand se. Nous avons de lui, Catalo- nombre dont M. Baillet n'a gus sanctorum et sanctarum in point fait mention ; mais il en quo continentur eorum nomina parle sommairement et en pen latina ac gallica qui celebran- de mots. Voici quelques noms tur in universá Ecclesiá, quinam de saints et de saintes, dont il fuerint an apostoli, martyres ,

est fait mention dans ce catalopontifices, confessores, virgi- gue, et qui ont été rendus en nes , viduæ; quo in loco qudve français d'une manière à les médie celebratur festum, et ex qui- connaître : de Adorator, marbus autoribus hæc omnia de- tyr en Auvergne , on a fait saint prompta; opus posthumum D. Oradon; de Agricola , évêque de Simonis de Peyronet, doct. Châlons-sur-Saône, saint Artile; Theol. ac parochi B. M. de de Albanus, saint Blanchard ;

Tauro Tolosæ , notis cxquisi- de Hilarius, saint Gaillard ; the tissimis ab eodem illustratum. Amandus, saint Chimas; de Tolosa , apud viduam Joannis- Apollinaris, saint Acplomoy; de Jacobi Boude; Claudium-Algi- Blanda et Blandina, Douce et dium Lecamus, et Jacobum Doucette; de Caristina, sainte Loyau , 1706, in-40. Il avait fait Carême; de Clementia, sainte imprimer, dès l'an 1658, un Esclamande ;

de Cyprianus, petit livre intitulé, Onomasti- sainte Soubiraine, nom de femcon sanctum gallico-latinum, ne; de Fusca, Brunette; de ex variis probatisque sancto- Flosculus, évêque d'Orléans, rum hagiologus cxcerptum, unà saint Flou; de Gallus, saint

Jau; de Præjectus, saint Prix; Benoit jusqu'à présent, en quelde Rusticus, saint Rotiry, Rou- ques pays qu'ils aient vécu. 2o. tris et Rotery; de Sacerdos, évê- Dissertatio apologetica litteraque de Limoges, saint Sadroc, ria pro editione integri syntagSardoc et saint Prêtre ; de Se- matis diplomatico - historicocundina , sainte Condou; de epistolaris Uldarici bambergenTheuderus, saint Chef; de Va- sis, ex codice zuvetlensi impulentina, sainte Eglantine, etc. gnata à Cl. V. Angelo Fontero M. Peyronet a aussi composé veronensi , in-4o. Il s'agit d'un huit autres ouvrages tant de recueil de pièces historiques , piété que de discipline ecclésias. fait en 1135 par Uldaric, que le tique, imprimés à Toulouse, père Pez se proposait de publier, depuis l'an 1650 jusqu'en 1671. et dont il avait donné le projet (Journal des Savans, 1707.)

dans les journaux de Leipsick, PEYROT (M. Malheron), pré avec un index des pièces de ce bendé de l'église de Saint-Ser- recueil. M. Fontey, dans une nin de Toulouse , est auteur lettre à M. Meneken, prétendait d'un sonnet à l'honneur de la qu'il ne fallait pas publier le sainte Vierge, qui a remporté, recueil d'Uldaric tout entier, en 1746, le prix des jeux floraux parce que plusieurs de ces pièces de Toulouse. (Journal des Sa- ont déjà été imprimées, et qu'il vans, 1746, p. 690.)

y en a d'autres dont la publicaPEYROUSE (la), Petrosa, ab- tion peut être dangereuse. Le baye de l'Ordre de Citeaux, fon- père Pez, dans cette dissertadée sous l'invocation de Notre- tion, répond aux deux objecDame, en 1153, était située dans tions de M. Fontey, et prouve le Périgord, au diocèse et à 6 l'utilité du recueil. 3o. Ad vilieues de Périgueux, entre quatre rum clarissimum , eruditissimontagnes et au confluent de mumque Jo. Buchelsium....... deux ruisseaux qui se jeltent conspectus thesauri anecdotodans la rivière de la Cole. Cette rum novissimi quem R. P. Berabbaye fut renversée par les hé- nardus Pez... publici juris fecit. rétiques, et rétablie ensuite par Il propose une nouvelle collecles prieurs de la maison. (Gallia tion de pièces curieuses tirées ..)

des bibliothèques d'Allemagne, PEZ (D. Bernard), bénédic- qui n'avaient pas encore été tin et bibliothécaire de l'abbaye imprimées. Chaque volume a de Molek en Autriche. Nous trois parties : la première, des avons de lui, 1o. une lettre la- ouvrages des anciens interprètes tine du jer janvier 1716, con

de l'Écriture-Sainte; la seconde, tenant le projet d'une biblio- des traités des saints Pères et des thèque benédictine, dans la- théologiens qui ont écrit jusquelle doivent entrer tous les qu'au quinzième siècle ; la troiécrivains de l'ordre, depuis saint sième, des monumens histori

christ. tom. 2.

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