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latins et des plus beaux génies de bien d'autrui, qui se fait en son temps. Il mourut à Paris le présence et contre la volonté 27 octobre 1687. On a de lui, du maître auquel il appartient. 1o. un grand nombre d'excel- Ainsi la rapine ajoute au vol une lentes poésies latines. 2o. Des injure faite à la personne à laréflexions sur l'éloquence, la quelle on arrache ignominieusepoésie, l'histoire et la philoso- ment son bien : d'où il peut arphie, avec le jugement qu'on river qu'un voleur pèche mordoit porter des auteurs qui se tellement à raison de la rapine, sont signalés dans ces quatre et non point à raison du vol, parties des belles-lettres, en 2 comme il arriverait en effet s'il volumes in-4°, à Paris, 1684. arrachait violemment des mains 3o. Un opuscule intitulé, le Ma- d'une personne illustre une chose gnanime, ou Éloge de Louis légère, et dont le vol n'est qu'un de Bourbon, prince de Condé, péché véniel. On se rend coupadeuxième du nom, premier ble de rapine en exigeant des prince du sang, à Paris, 1687, corvées, des taxes, des tributs in-12. 4°. L'Esprit du christia- qui ne sont point dus, en refu_ nisme, à Paris, chez Cramoisy, sant aux mercenaires leur juste 1674, seconde édition. 5o. La salaire, en vendant la justice ou Perfection du christianisine, à en exerçant l'usure, en fraudant Paris, chez Cramoisy, 1677, se ses créanciers, ou en obligeant conde édition. 6o. L'Importance les autres à contracter d'une madu salul, ibid., 1683, troisième nière qui leur est nuisible, en ne édition. 7o. La Foi des derniers payant point la dîme ou les trisiècles, ibid., 1679, 84. La Vie des buts qui sont justes, etc. (M. Colprédestinés.go. Quelques lettres, let, Moral., t. 1, p. 457 et suiv.) une entre autres en latin adressée RAPINE (Claude ), reliau cardinalCibo sur l'affaire de la gieux célestin, natif du diocèse régale, imprimée en 1680, à Pa- d'Auxerre, et conventuel de Paris. 10°. Un traité du grand ou ris, fit profession en 1440, et du sublime dans les moeurs ou mourut en 1493, après avoir été dans les différentes conditions supérieur dans son ordre , et des hommes, avec quelques ob- travaillé à la réforme de quelservations sur l'éloquence des ques monastères d'Italie. C'était bienséances, en 1686, in-12.

un pieux et savant religieux, qui 11°. Instruction pour l'Histoire, aimait beaucoup l'étude. On a in-12, etc. (Baillet , Jugemens de lui, 1o. un petit traité latin, des Savans sur les poëtes moder de studiis Monachorum, dans lenes. Journal des Savans, 1665, quel il fait voir que les moines 1666, 1671, 1677, 1679, 1681, doivent s'appliquer à l'étude. 1682,1684, 1705, 1709 et 1713.) 2°. Un traité de la vie contemRAPINE, rapina. La rapine plative. 3o. Un traité de studüs usurpation violente du philosophie et Theologiæ, un

est une

autre, de contractibus pensiona. appelés récollets réformés ou ris vel censuabibus, etc. Le père déchaux, in-folio, à Paris, en Becquet, d'après la Bibliothèque 1631. 70. Une exposition mysuide du Verdier, lui attribue aussi que des cinquante premiers psaule livre qui a pour titre, des Cho- mes, à Paris, 1632, in-8. S. Une ses merveilleuses eu nature, im- paraphrase sur l'Épître de saint primé en 1542, in-49 Mais Paul aux Romains, Paris, 1632, D. Lebeuf croit qu'on doit plu, in-8.9°. Une paraplırase sur l'!. tot l'attribuer à Claude Dieu- pître aux Hébreux, Paris, 1636, donné, célestin, qui était en in-8°. 10°. Une paraphrase sur commerce de lettres avec Cor- les Épîtres de saint Paul à Timoneille Agrippa (Le père Bec- thée, à Tite et à Philémon, ibid., quet, célestin, Hist. des céles- 1632, in-8. 11°. Une paraplırase lias de la congrégation de France. sur toutes les Épîtres de saint M. l'abbé Lebeuf, Mémoires con. Paul, avec une introduction à la cernant l'Histoire ecclésiastique doctrine de cet apôtre. 12°. Pluol civile d'Auxerre, t. 2, p. 500.) sieurs livres de dévotion, en

RAPINĘ (Charles), religieux français et eu lavin. (Dupin, Tarécollet, était de l'une des prin- ble des Aut. ecclés. du dix-sepcipales familles de Nevers, et tième siècle, col. 2067. Le père florissait l'an 16,fo: Il fut profes- Jean de Saint-Antoine, Biblioth. seur en Théologie, et provincial univ. francis., t. 1, p. 236.) des récollets de la province de RAPOLL 1, petite ville épiscoSaint-Denis en France. Il com- pale du royaume de Naples, dans posa divers ouvrages tant latins la Basilicate, avec titre de ducbé, que français; savoir, entre au

est siluée sur une montagne protres, 1° Nucleus philosophie che du mont Apennin. Son érêScoli, à Paris, 1625, in-8. 2o. ché fut uni à celui de Melfi en Les constitutions de sa province 1528, par le pape Clément vii. ca, 16ag. 3o. Une exposition de Elle ne contient que sept cents la règle de saint François, tirée habitans, avec la cathédrale de de ses paroles et de sa doctrine, l'Assomption et deux paroisses. Paris, 1640. 4. Les Annales ccclésiastiques de Châlons en

Évêques de Rapolla. Champagne, par la succession 1. Ursus, était évêque de Rades évêques de celle église , de- polla, sous le pape Grégoire vu, puis saint. Menje jusqu'en 1636, l'an 1079. in-8°, à Paris, en 1636. 5o. Dis 2. Jean, souscrivit aux privicours de la vie, mort et miracles léges que le

pape

Urbain ii acde saint Menje , avec un catalo- corda au monastère de Cari en que des évêques qui lui ont suc 1092. cédé, in-12, à Châlons, en 1625. 3. N... Cet évêque, dont on 6. Histoire générale de l'origine ignore le nom, assista à la transet progrès des Frères Mineurs, lation que l'on fit des reliques

18. Thomas,

de saint Nicolas à Trani l'an neurs, passa de l'évêché de Ni143.

comédie à celui de Rapolla en 4. N..., siégeait sous le ponti- 1349. ficat d'lonocent it.

14. Benoit de Cavalcantibus, 5. Jean, l'an 1265.

des preinières familles de Flo6. Barthélemi , fut fait évè. rence, fameux théologien de que de Rapolla sous Clément iv, l'Ordre des Frères Mineurs, suel'an 1266, et mourut sous Gré- céda à Nicolas en 1371, et mougoire x.

rut vers l'an 1374. 7. Roger, fut transféré de l'é

15. Nicolas , siégea après Bevêché de Cedonia à celui de Ra- noit. polla par Grégoire x, à la de 16. Ange, depuis l'an 1376 inande du chapitre de cette jusqu'en 1382. église, l'an 1275. Il mourut l'an 17. Antoine, partisan de l'an1280.

tipape Clément vil, occupait le 8. Roger, succéda au précé- même siége en 1387. dent en 1280. Ce prélat était

mourut vers fort chéri du roi Charles 11. Il l'an 1398. mourut sous Clément v en 1305. 19. Luc, nommé par Boni

9. Pierre, de l'Ordre des Frè- face ix en 1398, mourut sous res Mineurs, fut placé sur le Nicolas v en 1446. siége de Rapolla en 1305. Il fut 20. François de Oliveto , fut ensuite appelé à la cour de Na- transféré de l'évêché de Valva ples pour être confesseur de Ro- à celui de Rapolla en 1446, et bert, duc de Calabre , fils de mourut en 1455. Charles 11, en 1308.

21. Pierre Minutulus, noble 10. Bernard ou Berard de napolitain, et chanoine de sa Palma, chanoine d'Ascoli, suc- patrie, devint évêque de Racéda à Pierre en 1316. Ce fut un polla sous Callixte m en 1455, des exécuteurs testamentaires de et siégea vingt-deux ans. Charles, duc de Calabre, fils aîné 22. Vincent Galeota, de Nadu roi de Naples, en 1348. Il ples, gouverna l'église de Ramourut en 1342.

polla depuis l'an 1477 jusqu'à 11. Jean, fut transféré de l'é- l'an 1481, qu'il fut transféré glise de Lavello à celle de Ra- à l'église de Squillace par Sixpolla par Clément vi en 1342, et te iv. mourut en 1346.

23. Colantonius Lentulas, 12. Gerard, de l'Ordre des élu en 1481, mourut l'année Frères Prêcheurs, auparavant suivante. évêque de Vico, fut transféré au 24. Malitia de Gesnaldo, de siége de Rapolla en 1346, et Naples, homme recommandable mourut en 1349.

par sa naissance et par son éru13. Nicolas de Crypta Ray- dition, fut fait évêque de Ranaldi, de l'Ordre des Frères Mi- polla par le même pape Sixte iv

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en 1482, et mourut à Rome en fesseur en droit dans l'université 1488. Il avait été auparavant de Naples. Nous avons de lui : secrétaire du pape Innocent vill. Diffesa della giurisprudenza,

25. Troilus Carrasa, fut nom trattato di D. Francesco Ramé à la place du précédent en polla , publico Professore di 1488. Il fut ensuite transféré à Leggi Nell Universita Napolil'évêché de Gieraci, dans la Ca- tana , scritto in occasione del labre, en 1497.

libro del Signor L. A. Muratori, 26. Aloysius, siégea en 1497. intitolato de i defetti della giu

27. François, évêque de cette risprudenza, in-4°, à Naples, église , fut transféré à celle de 1745. (Journ. des Sav., 1748, p. Lipara en 1506. Il passa au siége 248.) de Vesti en 1514.

RAPPEL A SUCCESSION, est 28. Gibert Senilis, de Monte- le rappel d'un parent à une sucfiascone, fut nommé à l'évêché cession dont il est exclus

par de Rapolla sous Jules II en 1506. d'autres parens plus proches que Il assista au concile de Latran lui d'un degré. Ce rappel peut sous le même pape, et se démit se faire, ou par testament, ou de son siége, avec regrès, en fa- par autre disposition à cause de veur de son neveu en 1520. mort, ou bien par une disposiMais celui-ci étant mort, Gibert tion entre vifs et contractuelle. reprit l'administration de cette Mais en l'un et l'autre cas, il église en vertu du regrès en faut que la loi ne contienne 1528, et mourut la même année. aucune prohibition de faire le

29. Raimond Senilis, qui avait rappel, autrement le parent seété nommé après la démission rait vainement rappelé. de Gibert, son oncle, en 1520, Le rappel fait par testament mourut en 1528.

est révocable comme le testa30. Antoine Succi, cardinal ment même. Mais le rappel par de Florence, fut fait adminis- contrat de mariage ne peut se trateur perpétuel de l'église de révoquer. (Voyez Louet, lettre Rapolla le 16 mai 1528, et s'en M, soum. 43; Bacquet, des déinit le même jour en faveur droits de justice , chap. 21, de Jannot Pucci , son neveu, à nomb. 72; Ricard, Traité des qui un autre de ses oncles, le donations entre vifs, part. 1, cardinal Laurent , avait aussi ch. 4, sect. 2, dist. 3, nomb. résigné auparavant l'évêché de 1070; Henrys, t. 2, liv. 4, quest. Melfi. Depuis ce temps, l'église 7; le Traité des propres, ch. 2, de Rapolla a été unie à celle de sect. 8; M. Ic Brun , Traité des Melfi. Jannot mourut à Rome successions, liv. 3, ch. 10.) en 1537. (Voyez la suite des RAPPORT DANS LES PARévêques de Melfi. Ital. sacr., TAGES ET SUCCESSIONS, est t. 7, p. 878.)

un droit en vertu duquel les enRAPOLLA (D. François), pro- fans ou autres descendans qui

acceptent la succession d'un as- les enfans donataires de rapporcendant, se font rapporter res-. ter å sa succession. Mais dans ces pectivement ce qui a été donné coutumes, le donataire peut se à chacun d'eux pour être par- tenir à sa donation, et alors il lagé de même que les autres n'était point obligé à rapporter, biens de la succession, afin de pourvu que la légitime fût réconserver l'égalité entre tous les servée aux autres enfans : c'écohéritiers du défunt.

tait la disposition de l'art. 307 Dans l'ancien droit, il était de notre coutume. nécessaire que le rapport sût ex Tout ce qui était perinis au pressément ordonné : au con- père dans ces coutuines, était traire, par l'avant-dernier droit de léguer par son teslament à qu'on observait en pays de droit son fils sa part afferente en sa écrit, le rapport était présumé succession, outre et par-dessus ordonné, s'il n'était précisément la donation qu'il lui aurait défendu. On admettait donc faite entre viss , parce qu'en ce deux maximes constantes sur cas le donataire prenant sa part cette matière dans ces pays : afferente en la succession à titre la première que le rapport pou- de legs, il n'était point obligé vait être défendu par le testa au rapport, au moyen de ce ment; et la seconde que cette qu'il ne venait point à la sucdéfense devait être expresse. cession ; mais aussi il fallait (Voyez Domat, Henrys, LE alors que le legs de la part héBrun.)

réditaire n'excédât pas le quint A l'égard de nos anciennes des propres et des meubles et coutumes, quelques-unes, con- acquêts. ( Voyez Le Brun ; formes au droit écrit, permet- voyez aussi M. de Ferrière, taient au père de défendre le dans son Dictionnaire de droit rapport (comme Nivernais, Ber- et de pratique; et M. Denisart, ri, Bourbonnais); quelques au- dans sa Collection de jurisprutres portaient que le rapport ne dence', au mot Rapport; et, pouvait être défendu (Laon, art. pour les choses qui sont sujettes 91); dans d'autres de renonçant à rapport, consultez les difféinême était obligé au rapport rentes coutumes.) (Anjou, Maine, etc.).

RAPSODOMANCE , divinaEn général presque toutes les tion qui se faisait en tirant au autres coutumes connaissaient sort dans un poëte, et prenant des dispositions semblables à cel. l'endroit sur lequel on tombait, le de Paris, qui portait (art. 303) pour une prédiction de ce que « que les père et mère ne peu- l'on voulait savoir. Saint Auvent avantager leurs enfans ve- gustin en parle au troisième nans à leur succession l'un plus chapitre du quatrième livre de que l'autre », ce qui emporte ses confessions. une défense au père de dispenser RAPT, raptus. Le rapt est

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