Histoire de Charles-Quint: précédée d'un tableau des progrès de la société e Europe, depuis la destruction de l'Empire romain jusqu'au commencement du XVIe siècle, Volume 2

Copertina anteriore
Didier, 1843 - 1114 pagine
 

Cosa dicono le persone - Scrivi una recensione

Nessuna recensione trovata nei soliti posti.

Pagine selezionate

Indice


Altre edizioni - Visualizza tutto

Parole e frasi comuni

Brani popolari

Pagina 182 - Mlle, il lui céderait, à litre de dot, les provinces des Pays-Bas en toute souveraineté, pour passer aux enfants mâles qui naîtraient de ce mariage; que, s'il préférait de donner sa nièce, elle apporterait à son mari l'investiture du duché de Milan, avec ses dépendances; que l'empereur déclarerait...
Pagina 431 - Il y ensevelit dans la solitude et le silence sa grandeur, son ambition et tous ces vastes projets qui, pendant la moitié d'un siècle, avaient rempli l'Europe...
Pagina 430 - Dès qu'il fut débarqué, il se prosterna sur le rivage, et, se regardant déjà comme mort au monde, il baisa la terre en disant...
Pagina 418 - Pendant qu'il parlait, tout l'auditoire tondait en larmes, les uns d'admiration pour sa grandeur d'âme, les autres attendris par les vives expressions de son amour pour son fils et pour ses peuples, tous avec un profond regret de perdre un souverain qui avait toujours distingué son pays natal par des marques de bienveillance particulière. Philippe, qui était...
Pagina 333 - Il affecta de traiter ses deux ministres avec plus de conliance que jamais; il les admit à ses délibérations particulières, et parut leur découvrir ses plus secrètes intentions; mais il avait soin de ne leur laisser apercevoir que ce qu'il était de son intérêt de faire connaître, de sorte que les avis des deux espions ne servaient qu'à confirmer Granvelle dans la persuasion où il était de la sincérité et des bonnes intentions de Maurice.
Pagina 418 - ... de votre reconnaissance. C'est à vous à justifier la marque extraordinaire que je vous donne aujourd'hui de mon affection paternelle, et à vous montrer digne de la confiance que je mets en vous. Conservez un respect inviolable pour la religion; maintenez la foi catholique dans sa pureté; que les lois de votre pays vous soient sacrées; n'attentez ni aux droits, ni aux privilèges...
Pagina 429 - Zeebourg en Zélande où le rendez-vous de la flotte avait été indiqué. Il y arriva accompagné de Philippe son fils , de l'archiduchesse , de ses sœurs les reines douairières de France et de Hongrie, de Maximilien, son gendre, et d'une suite nombreuse de gentilshommes flamands. Avant de s'embarquer, il prit congé de tout son cortége, en donnant à chacun des témoignages de son estime et de son affection.
Pagina 465 - La cérémonie se termina par jeter, suivant l'usage, de l'eau bénite sur le cercueil, et tout le monde s'étant retiré, les portes de la chapelle furent fermées. Charles sortit alors du cercueil, et...
Pagina 95 - ... les historiens les moins prévenus disent que la mort du dauphin fut occasionnée par de l'eau froide qu'il but imprudemment après s'être fort échauffé en jouant à la paume ; et cette cause, qui est des plus simples, est aussi la plus vraisemblable.
Pagina 464 - Il résolut de célébrer ses propres obsèques avant sa mort. En conséquence il se fit élever un tombeau dans la chapelle du couvent ; ses domestiques y allèrent en procession funéraire, tenant des cierges noirs dans leurs mains ; et lui-même il suivait enveloppé d'un linceu1.

Informazioni bibliografiche