Les heures gothiques et la littérature pieuse aux XVe et XVIe siècles

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E. Augé [Lille, Imprimerie Desclée, de Brouwer et cie.], 1882 - 309 pagine
 

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Pagina 147 - Homme, qui que tu sois, regarde Eve et Marie. Et, comparant ta mère à celle du Sauveur, Vois laquelle des deux en est la plus chérie. Et du Père éternel gagne mieux la faveur. » L'une à peine respire et la voilà rebelle. L'autre en obéissance est sans comparaison ; L'une nous fait bannir, par l'autre on nous rappelle ; L'une apporte le mal, l'autre la guérison. > L'une attire sur nous la nuit et la tempête. Et l'autre rend le calme et le jour aux mortels ; L'une cède au serpent, l'autre...
Pagina 19 - Ces bordures, qui sont plus remarquables pour le fini de la gravure que pour le dessin, se composaient de petits compartiments qui se divisaient, se changeaient, se réunissaient à volonté, selon l'étendue et le format du volume où elles devaient figurer; en sorte que, tout en employant presque toujours les mêmes pièces, il était cependant si facile de donner aux différentes éditions qu'on publiait une apparence de variété, qu'à peine en trouvet-on deux qui se reproduisent exactement...
Pagina 280 - ... contemporain Musandinus s'est mis plus à la portée des lecteurs de Carême ou de Brillat-Savarin ; nous lui emprunterons tout à l'heure quelques passages de son traité, après avoir pris congé du malade que nous avons laissé, à la première visite du médecin, en piteux état, mais que nous retrouvons en pleine convalescence, entouré de ses amis et de sa famille, qui le provoquent à la gaieté. Le médecin doit prendre, à son tour, l'air joyeux et hasarder quelques petites plaisanteries...
Pagina 147 - L'une a toute sa race au démon asservie, L'autre rompt l'esclavage où furent ses aïeux ; Par l'une vient la mort et par l'autre la vie ; L'une ouvre les enfers et l'autre ouvre les cieux.
Pagina 234 - ... c'est à moi à m'y résigner. Donnez-nous à tous notre pain de tous les jours, qui eSt votre grâce, ou ne nous la donnez pas : je ne souhaite de l'avoir ni d'en être privée.
Pagina 38 - Villeneuve, est l'ouvrage de rapsodes médecins: qu'il représente un cycle poétique qu'on voit poindre au milieu du onzième siècle et qui s'achève vers le commencement du quinzième, sans qu'il soit possible de fixer ni la date, ni l'origine des interpolations successives, sans qu'on puisse dire non plus quel a été le premier fonds commun...
Pagina 280 - Si on vous engage à dîner, comme c'est l'habitude, ne vous montrez ni indiscret, ni exigeant. A moins qu'on ne vous y force, ne prenez pas la première place, bien qu'elle soit réservée au prêtre et au médecin. Chez un paysan, mangez de tout sans faire aucune remarque sur la rusticité des mets; si, au contraire, la table est délicate, ayez soin de ne pas vous laisser aller au plaisir de la bouche ; informezvous de temps en temps de l'état du malade, qui sera charmé de voir que vous ne pouvez...
Pagina 237 - Clairvaux, ému de cette licence de l'art, écrit à Guillaume, abbé de Saint-Thierry : « A quoi servent, dans les cloîtres, sous les yeux des frères et pendant leurs pieuses lectures, ces ridicules monstruosités, ces prodiges de beautés difformes ou de belles difformités? Pourquoi ces singes immondes, ces lions furieux, ces monstrueux centaures, ces animaux demi-hommes, ces tigres tachetés, ces soldats qui combattent, ces chasseurs qui sonnent de la trompe ? Ici une seule tête s'adapte...
Pagina 70 - ... d'un squelette, sautant, dansant et entraînant avec elle d'un air malin, des personnages de tout sexe, de tout âge, de toute condition. Pape, empereur , roi, juge, militaire , médecin , hommes, femmes, riches, pauvres , vieillards , enf'ans, tout le monde est en action dans ces peintures ; et l'artiste a saisi le moment où l'inflexi"ble coryphée, dans une attitude comique, appelle et entraîne chacun à son bal. 'Il est représenté dans chaque peinture autant de fois qu'il ya de personnages....
Pagina 161 - Bigarre, frénétique, à qui rien ne peut plaire Que le seul desplaisir, né pour soy seulement, Privé de cœur, d'esprit, d'amour, de sentiment.

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