Physiologie et pathologie fonctionnelle de la vision binoculaire

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J.B. Baillière et Fils, 1861 - 714 pagine
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Pagina 9 - ... milieu dans lequel la lumière se meut et du milieu sur lequel elle tombe ; 3° Qu'elle est très-différente pour des corps de différente nature qui sont placés dans les mêmes circonstances. Nous citerons quelques exemples à l'appui de ces résultats généraux pour les faire mieux comprendre. En regardant la flamme d'une bougie par réflexion sur un morceau de verre dépoli , on ne distingue pas son image quand l'angle d'incidence est très-petit, mais on la distingue assez, nettement quand...
Pagina 52 - Chez les animaux supérieurs, les milieux de l'œil qui sont d'une transparence si parfaite pour la lumière, possèdent au contraire la propriété d'absorber d'une manière complète les rayons de chaleur obscure, opérant ainsi une séparation des plus nettes entre ces deux espèces de radiations.
Pagina 11 - ... surface , et chacun de ces rayons serait réfléchi sur lui-même, et reviendrait directement au centre après la réflexion. De même, un point lumineux placé à l'un des foyers d'un ellipsoïde enverrait des rayons sur tous les points de la surface , et tous ces rayons iraient par les réflexions se réunir et se concentrer en l'autre foyer ; puis , en continuant leur route , ils retourneraient au premier foyer après une seconde réflexion , reviendraient au second foyer après une troisième...
Pagina 514 - J'ai du reste souvent souffert de la privation de sommeil , qui est la plus cruelle de toutes : peu à peu je sentais le trouble se mettre dans mes idées : c'est en vain que je parlais avec mes guides, que je chantais, que je descendais pour marcher un peu, que je m'aspergeais le visage d'eau fraîche , il me semblait bientôt que l'horizon s'élevait autour de moi comme une muraille; le ciel formait , à mes yeux, la voûte immense d'une salle fermée de...
Pagina 515 - ... pour ce qui concerne la vue, les pierres deviennent des rochers ou des édifices; les traces des animaux, les ornières donnent à la route l'apparence d'une terre labourée ou d'une prairie. Les ombres portées, lorsqu'il ya clair de lune surtout, figurent des puits, des précipices, des ravins; des ombres moindres présentent l'aspect d'êtres animés; on voit passer devant soi de longues files de chameaux, des voitures, des troupes nombreuses, des bataillons dont on distingue les uniformes....
Pagina 517 - Et la description qu'il faisait des images vues par son compagnon se trouvait parfaitement juste. Chez des gens de race et d'éducation différentes, les hallucinations présenteront , dans les mêmes circonstances , une certaine analogie, mais elles seront rarement semblables. Ainsi , un Bédouin qui n'aurait jamais vu d'arbres, et il y en a beaucoup dans ce cas , ne saurait voir s'élever autour de lui une forêt : là où nous verrons une voiture , l'Arabe verra un chameau ; là où nous verrons...
Pagina 10 - Il en résulte que les lois générales précédentes s'appliquent sans restriction à toutes les surfaces , et que tout se réduit à trouver pour chaque point la direction du plan tangent ou de la normale , ce qui est simplement un problème de géométrie. Ainsi, un point lumineux placé au centre d'une sphère creuse et polie à l'intérieur enverrait des rayons sur tous les points de la surface, et chacun de ces rayons serait réfléchi sur lui-même, et reviendrait directement au centre après...
Pagina 53 - ... est identique à celle de l'eau. » 5°. Enfin, une dernière réflexion semble naturelle à l'égard de nos sources artificielles de lumière; ne doit-on pas les considérer comme bien imparfaites encore, puisqu'il existe pour les meilleures d'entre elles une si grande disproportion entre les rayons utiles et ceux qui sont étrangers au phénomène de la vision, disproportion qui se retrouve nécessairement entre la dépense totale et celle qui serait théoriquement nécessaire.
Pagina 515 - ... ne s'en rapprochent pas davantage, à ce que je crois. Il m'est arrivé de traverser des murailles qui reparaissaient toujours devant moi, mon bras allongé plongeait dans la maçonnerie, mon corps ne la rencontrait jamais, elle s'ouvrait pour lui donner passage. Une aberration très fréquente est le redressement des surfaces horizontales. Des treillis s'élèvent aux côtés de la route; l'horizon devient un mur, ou une enceinte, ou une immense cuve; quelquefois il semble qu'on se trouve au...
Pagina 129 - ... de soleil artificiel situé au nord, dont les rayons venant à ma rencontre, devaient former une ombre dirigée du nord au midi. Cette ombre était naturellement trèsfaible; en effet, elle était éclairée par la lumière directe du Soleil. Son existence ne pouvait donc être constatée que par la comparaison de cette lumière directe et de la lumière située à côté, composée de cette même lumière directe et des rayons très-affaiblis réfléchis par les carreaux.

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