Mission de Cayenne et de la Guyane francaise

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Julien, Lanier, Cosnard et ce, 1857 - 507 pagine
 

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Pagina 268 - La conversion des Indiens fut le second objet de son zèle. Rien ne le rebuta, ni les difficultés qu'il avoit à vaincre , ni les dangers auxquels il falloit continuellement s'exposer. Il commença d'abord par apprendre leur langue , dont on n'avoit jusque-là nulle connoissance. C'est lui qui, le premier, l'a réduite à des principes généraux, et qui, par un travail aussi pénible qu'ingrat, en a facilité l'étude aux autres missionnaires.
Pagina 329 - Le grand nombre des familles qui composent la peuplade, et dont les chefs sont encore jeunes, contribue beaucoup au bon ordre et à la ferveur qu'on y voit régner. Depuis vingt-trois ans que je me suis attaché à la nation des Galibis, ils ont tous été sous ma conduite dès leur bas âge : leur piété est solide, et c'est sur leurs exemples que se forment les nouveaux venus, qui, presque sans y faire réflexion, se laissent entraîner au torrent et s'assujettissent avec moins de peine aux exercices...
Pagina 328 - Cette peuplade , qui est comme le chef- lieu de toutes celles que nous projetons d établir, s'est accrue considérablement par le nombre des familles indiennes qui viennent y fixer leur demeure , et par la multitude des jeunes gens que j'ai élevés la plupart dès leur enfance , et qui sont maintenant pères de famille. Les premiers y sont attirés par les avantages qu'ils trouvent avec nous. Au lieu qu'errant dans leurs forêts , ils cherchoient avec bien de la peine de quoi vivre , et...
Pagina 45 - Iles eussent des esclaves, et ne se rendit enfin qu'aux pressantes sollicitations qu'on lui faisait de leur octroyer cette permission que parce qu'on lui remontra que c'était un moyen infaillible, et l'unique qu'il y eût, pour inspirer le culte du vrai Dieu aux Africains, les retirer de l'idolâtrie et les faire persévérer jusqu'à la mort dans la religion chrétienne qu'on leur ferait embrasser.
Pagina 54 - Seigneur, si moi mentir, moi demander a toi pardon; si moi d6rober, si moi jurer, si moi faire autre mal a toi, moi bien fache, moi demander pardon. But this is something very different - apart from a couple of resemblances such as the absence of a copula (luy grand Capitou) and the employment of moi, lui, etc. as subject (moi demander...
Pagina xiii - Lombard , l'un des deux , employer beaucoup tle temps à apprendre le langage des Indiens ; puis, accompagné de deux nègres fidèles, former, pour fixer la constance de ces peuples, un petit établissement au milieu d'eux, et obtenir de quelques - uns qu'ils lui confiassent leurs enfants. Ces jeunes Indiens , qu'il éleva avec soin , lui devinrent d'une grande utilité pour acquérir de nouveaux néophytes. 1 Note historique sur les premiers établissements de la colonie de Cayenne , publiée dans...
Pagina 87 - Cette rivière d'Oùarabiche se trouve dans la carte de la Terre ferme du Pérou, du Brésil et du Pays des Amazones, dressée par Guillaume de l'Isle, 1716.
Pagina 128 - Quelques-uns ont prétendu qu'ils les mangeoient, ainsi que plusieurs autres nations de l'Amérique ; mais je n'ai pas remarqué cette pratique en nos Sauvages ; quelquefois seulement ils coupent une main ou un pied du corps mort de leur ennemi , et le font rôtir à petit feu jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de substance, afin de pouvoir le conserver sans putréfaction. Ils agissent de la sorte plutôt par parade , et pour faire montre de leur valeur, que par gourmandise ou par cruauté. Ils produisent...
Pagina 323 - Après plusieurs voyages dans l'intérieur du pays, de longues courses à la recherche de peuplades infidèles , le P. Fauque parvint, avec le secours de quelques autres missionnaires, à former trois centres de réunions pour les Indiens néophytes : l'un sur l'Oyapock, l'autre à l'embouchure du Camopi, et le troisième près de la riviere d'Ouanari. La mission de Saint-Paul -d'Oyapock, distante de onze lieues environ du fort bâti par les Français en 1 72o, sur la même rivière , dut en partie...
Pagina 132 - ... j'admire le plus , est que les femmes pratiquent ces choses avec une grande douceur, et sans en témoigner de mécontentement. Les maris , de leur côté , n'abusent pas du pouvoir qu'ils ont ; mais ils respectent leurs femmes et les aiment tendrement. CHAPITRE VII DE LEURS COUTUMES Je ne prétends pas raconter en ce lieu toutes les coutumes des Sauvages qui habitent ces contrées, mais de parler seulement de celles dont j'ai eu quelque connoissance. Commençons par leurs funérailles. Ils pleurent...

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