Histoire générale de la musique depuis les temps les plus anciens jusqu'à nos jours, Volume 4

Copertina anteriore
Édouard Louis François Fétis
Didot, 1874
 

Cosa dicono le persone - Scrivi una recensione

Nessuna recensione trovata nei soliti posti.

Altre edizioni - Visualizza tutto

Parole e frasi comuni

Brani popolari

Pagina 354 - Portez des torches, vous ferez bien ; la nuit est noire et le chemin glacé ; Mais je crains fort que vous n'usiez vos chaussures à me poursuivre, Vos chaussures de cuir bleu doré ; quant à vos balances, vous ne les userez plus ; Vous n'userez plus vos balances d'or en pesant les pierres des Bretons.
Pagina 353 - C'est un homme de sens et de cœur ; c'est lui qui est allé conduire les chariots à Rennes, Conduire à Rennes les chariots traînés par des chevaux attelés trois par trois , Lesquels portent sans fraude le tribut de la Bretagne, divisé entre eux. — Si votre fils est le porteur du tribut, c'est en vain que vous l'attendrez. Quand on est allé peser l'argent , il manquait trois livres sur cent ; Et l'intendant a dit : — Ta tête , vassal , fera le poids. Et , tirant son épée, il a coupé...
Pagina 353 - Quand on est allé peser l'argent, il manquait trois livres sur cent. « Et l'intendant a dit : — Ta tête, vassal, fera le poids. — • Et, tirant son épée, il a coupé la tête de votre fils. « Puis il l'a prise par les cheveux, et il l'a jetée dans la balance. — • Le vieux chef de famille, à ces mots, pensa s'évanouir. « Sur le rocher il tomba rudement, en cachant son visage avec ses cheveux blancs. « Et la tête dans la main, il s'écria en gémissant.
Pagina 279 - Grégoire à la rusticité des autres, les traitaient d'ignorants, de rustres, de sots et de grosses bêtes. Comme cette altercation ne finissait point, le très-pieux roi Charles dit à ses chantres: « Déclarez-nous quelle est l'eau la plus pure et la meilleure, celle qu'on prend à la source vive d'une fontaine, ou celle des rigoles qui n'en coulent que de bien loin.
Pagina 6 - ... s'assemblaient à jour marqué avant le lever du soleil; ils chantaient tour à tour des vers à la louange du Christ, comme d'un dieu; ils s'engageaient par serment, non à quelque crime, mais à ne point commettre de vol, de brigandage, d'adultère, à ne point manquer à leur promesse, à ne point nier un dépôt ; après cela, ils avaient coutume de se séparer et se rassemblaient de nouveau pour manger des mets communs et innocents.
Pagina 353 - Et le vieillard de pleurer, et les larmes coulèrent le long de sa barbe grise, « Et elles brillaient comme la rosée sur un lis, au lever du soleil.
Pagina 353 - Bonjour ! bonjour à vous, honnêtes montagnards ; à vous d'abord, grand chef de famille ; Qu'y at-il de nouveau ? que voulez-vous de moi ? ' — Nous venons savoir de vous s'il est une justice ; s'il est un Dieu au ciel, et un chef en Bretagne.
Pagina 337 - Ces nations diffèrent entre elles par le langage, les mœurs et les lois. Les Gaulois sont séparés des Aquitains par la Garonne, des Belges par la Marne et la Seine. Les Belges sont les plus braves...
Pagina 456 - J'étais jeune encore quand, à l'orient, dans le détroit d'Eirar, nous avons creusé un fleuve de sang pour les loups, et convié l'oiseau aux pieds jaunes à un large banquet de cadavres ; la mer était rouge comme une blessure qui vient de s'ouvrir, et les corbeaux nageaient dans le sang. « Nous avons combattu avec l'épée...
Pagina 354 - II saisit vivement les liens, s'efforçant de les dénouer. — ' Attends, attends, seigneur intendant, je vais les couper avec mon épée. — A peine il achevait ces mots, que son épée sortait du fourreau, Qu'elle frappait au ras des épaules la tête du Frank courbé en deux, Et qu'elle coupait chair et nerfs et une des chaînes de la balance de plus.

Informazioni bibliografiche