L'Acropole d'Athènes, Volume 2

Copertina anteriore
F. Didot Frères, 1854
 

Cosa dicono le persone - Scrivi una recensione

Nessuna recensione trovata nei soliti posti.

Altre edizioni - Visualizza tutto

Parole e frasi comuni

Brani popolari

Pagina 365 - Propylées , la première ayant 72 pieds environ de largeur, l'autre un peu moins, et cet espace divisé en trois parties égales : au milieu un mur tout en marbre, percé d'une porte dorique, exactement dans l'axe de la porte centrale des Propylées ; à droite et à gauche , des tours carrées en pierre qui s'avancent pour défendre l'entrée de la citadelle : c'est là un plan général d'entrée fortifiée, d'une simplicité et...
Pagina 59 - Les triglyphes étaient bleus; le fond des métopes, rouge; les mutules, bleues, et la bande en creux qui les sépare, rouge. Les gouttes étaient dorées. Les frontons étaient-ils bleus ou rouges ? C'est ce que je ne puis décider. Les frontons des autres temples étaient peints en bleu, et j'ai cru souvent remarquer des traces de couleur bleue sur le fronton occidental. Mais M. Paccard déclare n'en avoir pas trouvé, lia reconnu, au contraire, parmi les débris épars sur le sol, un fragment...
Pagina 181 - J'irai aussi tout d'abord vers la villa Âlbaui, mais pour y revoir la vraie, la seule Minerve qu'elle possède, cet admirable chef-d'œuvre que des Dieux naguère en vogue ont injustement rejeté dans l'ombre. Ce que je réclamerai au nom de Phidias, c'est cette tête calme et puissante, cette bouche qui ne sait point sourire, mais qui respire la sagesse et la persuasion, ces yeux d'une sérénité invincible, ces traits sévères qui n'ont de féminin qu'une idéale pureté; c'est la chevelure,...
Pagina 361 - ... la citadelle ; enfin , il avait signalé , au delà , cinq marches encore en place au pied du grand escalier, qui montait directement aux Propylées , et dont on avait, il ya quelques années, rétabli partiellement la moitié supérieure, jusqu'au soubassement du temple de la Victoire sans ailes , sans se douter de ce qu'elle promettait, et en cherchant la suite de l'escalier partout où elle n'était pas et ne pouvait être. Il s'agissait désormais de faire reparaître tout entière la véritable...
Pagina 369 - ... de jugement et par la solidité de caractère dont il a fait preuve. Nous ne saurions nous dispenser, en finissant, de rappeler un fait honorable pour lui sous ce double rapport. Dans la crainte de ne pas trouver en place un assez grand nombre de marches pour que le grand escalier qu'il venait...
Pagina 192 - Il avait représenté, en outre, la naissance de vingt divinités : Apollon et Diane, sur leur ile flottante; Vénus sortant des ondes; bacchus, de la cuisse de Jupiter; Minerve, de son cerveau ; les fils de Léda, de leur coquille brisée, etc., etc.
Pagina 87 - On remarquera de préférence les têtes, inférieures peutêtre à celles du fronton oriental, une jambe de derrière où le jeu des muscles, les saillies des veines sont rendus avec une vérité et un fini incroyables. C'est là qu'on juge combien l'école de Phidias savait faire circuler sous la peau le sang et la vie, et l'on ne peut douter qu'elle n'eût pu exprimer les veines sur les figures du fronton. Mais, dans les idées...
Pagina 26 - III, ih. 3.. de science que de sentiment. La ligne droite est une abstraction toute géométrique que l'on ne retrouve jamais dans la nature. Les lignes mêmes des horizons décrivent une double courbe déterminée par la forme du globe1. La convexité du soubassement et des architraves donne au Parthénon quelque chose de vivant et d'harmonieux qui nous pénètre à notre insu.
Pagina 317 - Cette restitution, beaucoup plus hardie que la première, est encore suggérée par le sujet figuré sur le bas-relief. Sept personnages, vêtus de la même manière, s'avancent du même pas, sur le même rhythme, avec les mêmes gestes. Divisés en deux demichœurs, ils sont précédés par le chorége, qui se retourne vers eux et semble régler leur marche. Tous les personnages du chœur ont les mains cachées sous leur manteau et la ressemblance des poses, les plis hiératiques, en quelque sorte,...
Pagina 138 - Tandis que la frise extérieure du temple était ornée de cadres et de sujets détachés, la frise de la cella offrait une suite non interrompue de basreliefs qui tournaient autour de ses quatre côtés et représentaient un sujet unique, la fête des Panathénées. Du monde héroïque on passait au monde réel. Ce n'étaient plus les bienfaits et le mythe de Minerve que le ciseau avait retraces, mais le culte que lui rendait son peuple. Gravé sur le marbre, ce témoignage de la piété publique...

Informazioni bibliografiche