Histoire de la littérature dramatique, Volume 1

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M. Lévy, 1875
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Pagina 59 - Une femme qu'un cri fait tomber en faiblesse, Qui met du blanc et du carmin : C'est une forte femme aux puissantes mamelles, A la voix rauque, aux durs appas, Qui, du brun sur la peau, du feu dans les prunelles, Agile et marchant à grands pas, Se plaît aux cris du peuple, aux sanglantes mêlées, Aux longs roulements des tambours, A l'odeur de la poudre, aux lointaines volées Des cloches et des canons sourds...
Pagina 2 - On bâtissait une nouvelle chambre des députés, et je trouvais que l'architecte avait mal fait de changer la distribution de l'ancien local ! On dédiait, sur la place Royale, une statue au roi Louis XIII, et je daignais approuver cet honneur rendu au roi Louis le Juste, ainsi nommé parce qu'il était né sous le signe de la Balance ! Tantôt j'approuvais tout à fait le roi et la reine de Naples d'être venus à Paris « tout simplement en rois, et sans être protégés de l'incognito dont se...
Pagina 263 - Fronsac réussit très-bien à Marly. Jamais jeune homme n'est entré plus agréablement dans le monde. Il plaît au roi et à toute la cour. Il fait bien tout ce qu'il fait ; il danse très-bien ; il joue honnêtement; il est à cheval à merveille; il est poli; il n'est point timide, il n'est point hardi , mais il est respectueux; il raille; il est de très-bonne conversation ; enfin , rien ne lui manque.
Pagina 282 - Tertullien * , parce qu'il nous montre encore quelque forme humaine, ne lui demeure pas longtemps: il devient un je ne sais quoi, qui n'a plus de nom dans aucune langue; tant il est vrai que tout meurt en lui, jusqu'à ces termes funèbres par lesquels on exprimait ses malheureux restes.
Pagina 379 - Il régnait dans toute sa figure un charme que j'eus le temps de (12) sentir, et qui me mit hors de moi. Je me jetai à genoux à l'entrée de la chambre, en tendant les bras vers elle d'un mouvement passionné, bien sûr qu'elle ne pouvait m'entendre, et ne pensant pas qu'elle pût me voir : mais il y avait à la cheminée une glace qui me trahit. Je ne sais quel effet ce transport fit sur elle...
Pagina 403 - Paillasse qui s'agitait ça et là, sans raison et sans but; c'est un stoïcien renforcé qui se laisse aller machinalement à toutes les impressions du moment, acteur sans passion, sans parole et presque sans visage; qui dit tout, exprime tout, se moque de tout, qui jouerait sans mot dire toutes les comédies de Molière; qui est au niveau de toutes les bêtises de l'époque, et qui leur donne une vie réelle; inimitable génie qui va, qui vient, qui regarde, qui ouvre la bouche, qui ferme les yeux,...
Pagina 191 - ... tous les personnages qui ont vécu ici, qui ont commandé ici, qui ont souffert ici, qui ont aimé ici! là ils vivent encore, ils respirent encore, ils commandent, ils souffrent, ils aiment encore. La nuit, quand la lune est sombre et voilée, quand la mer est noire et soulevée, ils descendent tous de leurs cadres dorés, incrustés dans la boiserie, et ils se promènent solennellement dans ces longues galeries sous lesquelles leurs pas ont retenti depuis tant de siècles. Jugez s'ils doivent...
Pagina 243 - Vous êtes trompé ! m'écriai-je ; la reine n'a pas adressé la parole une seule fois au cardinal depuis son retour de Vienne ; il n'ya pas d'homme plus en défaveur à sa cour. — Vous êtes trompée vous-même , madame , me dit Bœhmer...
Pagina 71 - Escousse s'est tué, parce qu'il ne sentait pas sa place ici, parce que la force lui manquait à chaque pas qu'il faisait en avant ou en arrière, parce que l'amour de la gloire ne dominait pas assez son âme, si âme il y a.

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