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PAR F x DE FELLER,
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Continuéjusqu'en 1835,sous la direction de M. R.-A. Henrion.

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NAAMA, Ammonite, femme de Salomon et mère de Roboam. Cette princesse était idolâtre comme les Ammonites; elle éleva son fils dans ses impiétés. NAAMAN, général de l'armée de Bénadad, roi de Syrie, fut attaqué de la lèpre. Son mal ayant résisté à tous les remèdes, il vint à Samarie présenter, de la part de son maître, des lettres de recommandation pour son mal au roi Joram , qui, prenant cette ambassade Pour une embûche, lui fit mauvais accueil, en demandant avec hauteur, " s'il était un dieu # pouvoir guérir les lépreux." aaman, ainsi renvoyé, perdait toute espérance de guérison, lorsqu'Elisée, instruit de ce qui se

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sant jusqu'à l'âme, il rendit hommage au Dieu qui l'avait opérée. Voyez ELIsEÉ,

§AAS, roi des Ammonites, mit le siége devant Jabès, capitale de la province de Galaad La ville, réduite à l'extrémité, demanda à capituler; Naas offrit aux habitants de leur sauver la vie, à condition de se laisser crever l'œil droit. Cette réponse consterna les Jabéens ; ils promirent de s'y soumettre s'ils n'étaient point secou-rus dans sept jours. Naas méprisait trop les Israélites pour refuser leur demande. Ils envoyèrent des députés à Saül, qui n'était roi que depuis un mois. Saül marcha avec tant de promptitude contre leurs ennemis, que toute l'armée de Naas fut t§ en pièces vers l'an 1095 avant J.-C.; on croitcommunément que Naas fut tué dansl'action ; mais cela est fort douteux, car on trouve un Naas, roi des Ammonites, chez lequel David se retira durant la persécution de Saül, et dont il fut bien accueilli : "Dixitque David : Faciam misericor'diam cum Hanon filio Naas, sicut fecit pater ejus mecum misericordiam." II. Reg. 10. Plusieurs prétendent que ce Naas est fils de celui qui périt devant Jabès, d'au

tres pensent que c'est le même. NABIS, tyran de Lacédémone, à qui Philippe, roi de Macédoine, remit la ville d'Argas comme en dépôt. Il exerça les plus grandes cruautés dans Sparte. [Il bannit les plus illustres citoyens, s'empara de leurs trésors, rappela des criminels exilés, qui, par son ordre, dépouillaient les voyaeurs.] Pour comble d'iniquité, il inventa une machine en § de statue, qui ressemblait à sa femme. Il la fit revêtir d'habits

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† , qui cachaient des intes de fer dont elle avait les ras, les mains et le sein hérissés. Quand quelqu'un lui refusait de l'argent, il lui disait : « Peut-être » n'ai je pas le talent de vous per» suader; mais j'espère qu'Apé» ga, ma femme, vous persuade» ra. » Aussitôt la statue paraissait, et le tyran, la prenant par la main, la conduisait à son homme, † embrassait, et à qui elle aisait jeter les hauts cris. Nabis ayant pris le parti de Philippe contre les Romains, Flaminius l'assiégea dans Sparte, l'obligea à demander la paix, et la lui accorda.A peine le général romain futil parti de la Grèce, que Nabis alla assiéger Gythium , ville des Achéens, qui avait pour général le célèbre #§ Ce héros, très-propre aux combats de terre, mais n'ayant aucun usage de la marine, fut totalement défait dans une bataille navale. Cet échec ranime son courage, loin de l'éteindre : il poursuit le perfide Nabis, le surprend et le bat près de Sparte. Le tyran fut tué en trahison dans le temps qu'il prenait la fuite, vers l'an 194 avant J.-C., laissant un nom odieux au genre humain. NABONASSAR, roi des Chaldéens ou Babyloniens, est célèbre par la fameuse ère qui porte son nom , et qui commence le 26 février de l'an 747 avant J.-C. On croit qu'il est le même que Bélésis ou Baladan, dont il est parlé dans l'Ecriture sainte, et qui fut père de Mérodac, lequel envoya des ambassadeurs au roi Ezéchias : mais cette opinion et toutes les autres qu'on forme sur ce prince ne sont que conjecturales

et sans certitude.

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