Die Heroen der deutschen Literatur in lebensgeschichtlicher Form: Zum Gebrauche auf Gymnasien, Real- und höheren Töchterschulen, sowie zum Privatstudium, Volume 3

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F.Vieweg, 1874 - 728 pagine
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Brani popolari

Pagina 327 - ... urbanité qui jette sur la science un vernis si aimable. Je lui disais, en parlant de notre littérature, que nous nous étions enfermés dans des bornes étroites dont nous ne voulions pas sortir, que nous restions obstinément dans les mêmes routes, ce que ne faisaient point les autres peuples. Il me répondit, avec une politesse infinie, qu'il ne trouvait pas que les Français eussent de 'la répugnance à sortir de leurs routes, mais seulement qu'ils étaient plus judicieux...
Pagina 447 - Sed nostra omnis vis in animo et corpore sita est; animi imperio, corporis servitio magis utimur; alterum nobis cum dis, alterum cum beluis commune est. Quo mihi rectius videtur ingeni quam virium opibus gloriam quaerere et, quoniam vita ipsa qua fruimur brevis est, memoriam nostri quam maxume longam efficere. Nam divitiarum et formae gloria fluxa atque fragilis est, virtus clara aeternaque habetur.
Pagina 120 - Mais voilà encore un Goetz de Berlichingen qui paraît sur la scène, imitation détestable de ces mauvaises pièces anglaises, et le parterre applaudit et demande avec enthousiasme la répétition de ces dégoûtantes platitudes.
Pagina 327 - ... j'étais un Français qui était allé pour rendre hommage au plus beau génie de l'Allemagne, et je m'aperçus bientôt que M. Gœthe me faisait en Allemagne les honneurs de la France. Il est impossible d'allier plus d'esprit, plus de modestie et de cette urbanité qui jette sur la science un vernis si aimable. Je lui disais, en parlant de notre littérature, que nous nous étions enfermés dans des bornes étroites...
Pagina 327 - Gœthe elle prit sur-le-champ un vol plus élevé. Il embrassa toute la littérature allemande, passée et présente ; il y marcha à pas de géant, peignant tout à grands traits, d'une manière rapide, mais avec une touche si vigoureuse et des couleurs si vives, que je ne pouvais assez m'étonnerç il parla de ses ouvrages peu et avec modestie, beaucoup des.
Pagina 327 - Lefebvre, me paraît être un homme jeté dans un moule tout différent. Sa maison seule, qui est fort belle, ses escaliers ornés de statues d'un goût parfait, la beauté de ses tableaux, la profusion des dessins qu'on trouve jusque dans ses antichambres, et les raretés de...
Pagina 121 - D'ailleurs assez riche, mais un négociant qui a fort peu d'esprit au-delà de celui de son état. C'était un triste phénomène pour moi d'aller chercher notre amie à travers des tonneaux de harengs, des fromages.
Pagina 121 - Tu aurois dû voir Madame de la R.(oche) faire tête à tous ces propos, et badinages de ces gros marchands, supporter leurs dîners magnifiques, et amuser leurs lourds personnages. Il s'est passé des scènes terribles, et je ne sais si elle ne sera pas accablée sous le fardeau de ses regrets. Goethe...
Pagina 121 - Mr. Brentano, quoique assez jaloux pour un Italien, l'aime et veut absolument, qu'il fréquente la maison**) La prince&se Louise***) a fait une excellente oeuvre de charité pour le médecin Leuchsenring.
Pagina 121 - Merck, dans une lettre à sa femme (29 janvier 1774), trace un mélancolique tableau. « La semaine passée, je fus à Francfort voir notre amie de la Roche. C'est un assez singulier mariage que celui qu'elle a fait faire à sa fille...

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